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Full text of "La survivance (1950-11-29)"

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En Amérique dans cette atmosphère 
saxonisée et saxonisante, nous le savons 
maintenant: nous sommes restés catho- 
liques parce que nous sommes restés 
Français, Après Dieu voilà d’où nous est 
venu le salut. 


Abbé GROULX. 
ce fe fe fe fo pe fe de ee fe pe pe ep 


a S 


rvivance 


Organe de l'Association Canadienne-Française de l'Alberta 


VOLUME XXII 


Programme de la 


M. A. Boileau, président de 
l'Association en 1927-1928 


M. le Docteur J.-E. Amyot, premier 
président de l’A.C.F.A. en 1925. 


‘ _ Edmonton, Alberta. 
Son Excellence Mgr Ï. Antoniutti, 
Délégué Apostolique, 
520 Driveway, 
Ottawa, Cntario. 


À l'occasion du vingt-cinquième anniversaire de fondation 


de l'Association canadienne-française de l’Alberta et du premier 
anniversaire du poste de radio CHFA, les Canadiens français de 
Alberta sont heureux d'affirmer de nouveau leur profond attache- 
ment et leur filiale soumission au Souverain Pontife le pape Pie XI] 
et à son digne représentant au Canada. Ils implorent votre béné- 
diction sur toutes leurs oeuvres. 


Docteur L.-P. Mousseau, M.D.. 
président générale de FA.C.F.A. 
La Survivance, Edmonton, Alberta. 


Quelques témoignages 


Hommage du Comité de la Survivance Française 

Encore une fois, le Comité de la Survivance française est heureux 
de venir s'associer très cordialement à tous les Franco-Albertains. Cette 
fois, il s'agit de se réjouir autour des vingt-cinq années d'existence de 
l'Association canadienne-française de l'Alberta et aussi de souligner 
avec satisfaction les premiers succès du poste CHFA. 

Combien cet anniversaire de l’A.C.F.A. suscite dans les coeurs de 
vifs accents de gratitude. Il faut féliciter chaleureusement ceux qui eu- 
rent la sagesse et le courage de mettre cet important organisme sur 
pied. I} était la meilleure formule possible, pour unir dans une action 
commune et profitable toutes les énergies françaises de cette province. 
Les merveilleux résultats obtenus attestent la vigilance et le dévouement 
des ouvriers de l’A.C.F.A. | 

I doit donc apparaître très évident, après ce premier quart de 
siècle de travail, que l'oeuvre de notre vie française en Amérique deman- 
dera toujours beaucoup de dévouement sinon de l’héroïsme de notre 
part. Il est réconfortant toutefois de constater que les artisans de 
l'A.C.F.A. veulent continuer vigoureusement leur tâche. Elle est digne 
de tous les sacrifices. 

Le Comité de la Survivance, qui prêche partout, la solidarité entre 
les groupements, est heureux de remercier les Franco-Albertains pour 
leur collaboration admirable. Notre héritage français, même si les 
distances immenses lui imposent un éparpillement inévitable. exige 
une solidarité morale et spirituelle, qui ne doit jamais nous échapper, 
au risque d’affaiblir l’un ou l'autre de nos secteurs. 

Félicitations empressées à tous les Franco-Albertains, qui appuient 
si généreusement leur radio française, et qui ne reculent pas devant les 
sacrifices que nécessite le maintien de cette oeuvre indispensable. 

Meilleurs voeux de succès et de rayonnement au magnifique esprit 
qui conserve les Franco-Albertains tous unis et heureux autour de leur 
association. Les luttes et les sacrifices du passé ont porté fruit. Ils ont 
assuré des résultats qui se mesurent aujourd'hui avec une légitime 
fierté. L'avenir doit rencontrer la même vaillance et la même détermi- 
ration. 

Que ces beaux exemples invitent la jeunesse à s'initier très ‘tôt à 


et française, partout où bat un coeur franco-albertain. 


Notre-Dame. 


Adrien Verrette, ptre | 
le 28 novembre 1950 ï président 
Plÿmouth, New-Hampshire. 


Le RP. J. Fortier, s.j., aricien secrétaire 

Jai reçu votre aimable invitation à la célébration du 25e anni- 
versaire de la fondation de l’Association canadienne-française de J’Al- 
berta et je vous en remercie. 

Je ne pourrai me rendre à Edmonton; mais je tiens à vous dire 
que cet anniversaire me rappelle bien des souvenirs. Je suis arrivé ën 
Alberta pendant l'été de 1927; quelques semaines après, j'assistais à 
l'un des premiers congrès de l’A.C.F.A. Les années suivantes, je suivis 
avec intérêt le travail de l'Association. 

En janvier 1934, je devenais membre de l'Exécutif, et en septembre 
de la même année, visiteur des écoles. Pendant les douze années qui 
süivirent, j'ai travaillé au service de l'A.C.F.A;; j'ai donc été en mesure 
d'apprécier la grande importance de votre Association et du travail 
qu'elle accomplit. 

- Depuis quatre ans que je suis au Manitoba, je n’ai pas cessé de 
m'intéresser à votre activité. 

Je me réjouis donc de voir J’'A.C.F.A. célébrer son 25ème anniver- 
saire. Êt je vous prie de croire que.je garde un excellent souvenir de 
ceux avec qui j'ai eu l'honneur et le bonheur de travailler pour le bien 
des Franco-Albertains. - Û 


Joseph Fortier, s.j. 


M:H. de Savoye, du Cercle Jeanne d’Arc 
Ce fut excessivement aimable de votre part de m'écrire une lettre 
personnelle pour m’annoncer la célébration qui aura lieu à l’occasion 
des anniversaires de l’A.C.F.A. et de CHFA. ‘ | 
, Croyez que c’est avec un très grand plaisir que j'ai suivi les pro- 
grès accomplis par cette dernière entreprise qui fait réellement honneur 
aux Canadiens français de l'Alberta. Tout le monde éstime votre radio: 
la plupart des personnes de langue anglaise sont évidemment incapables 


EDMONTON, ALBERTA — 


célébration de dimanche prochain à Edmonton 


L'honorable juge L. Dubuc, 


M. le Dr L.-O. Beauchemin,_ 
président de 1932 à 1934. 


président de 1934 à 1946 


Voeux de l’'Hon. L. Saint-Laurent 


CPARECINTS 


Là 
PREMIER 


: 11 me fait plaisir d'adresser mes meilleurs 
voeux & l'Association canadienne-française de l'Alberta, 
qui célèbre cette année le vingt-cinquième anniversaire 
de sa fondation. ; 


Les Canadiens de langue française de l'Alberta, 
en travaillant à la conservation de leur langue et de 
leurs traditions, servent leur propre cause et celle de 
l'unité-canadienne, qui reste le but à atteindre. Chacun 
des groupes ethniques a son rôle à jouer dans la vie de 
la nation et peut contribuer, par sa culture, à l'enri- 
chissement du patrimoine national. C'est en restant ce 
qu'ils sont et en travaillant à la bonne sntente et à 
la compréhension mutueïile entre les divers groupes 
ethniques de leur province que les Cansdiens.de langue 
française de l'Alberta peuvent le plus efficacement 
contribuer à la grandeur du pays. 


Le Canada connaît actuellement une période de 
prospérité sans, précédent et jouit parmi les nations du 
monde d'un prestige toujours grandissant. Cela est dû 
en grande partie aux relations de plus en plus harmonieu- 
ses qui existent entre tous les Canadiens, à quelque 
groupe et à quelque religion qu'ils sppartiennent. 
Canadiens ont vraiment conscience d'appartenir à une : 
nation en éveil et de vivre dans un pays en plein essor, 
Le Canada est appelé à un développement remarquable, 
auquel doit participer tout citoyen bien pensant, de 
quelque origine qu'il soit, et qu'il vive. sur les rives 
du Pacifique, dans 1es plaines dorées de l'ouest, ou 
dans l'une des vieilles provinces de l'est du Canada. 


Les 


A l'occasion de son vingt-cinquième anniver- 
Saire, l'Association canadienne-françailse de l'Alberta 
ne manquera pas non plus, j'en suis sûr, tout en réaf- 
firmant:son voulolr-vivre, de réaliser le rôle qu'elle 


est appelée à jouer dans la vie de la nation. 


C'est 


pourquoi nous lui offrons aujourd'hui nos meilleurs 
voeux, ainsi qu'au poste CHFA, qui a déjà une année 


d'existence. 


ES 


Ottava, 
Novembre 1950 


DATA 


Premier ministre 


| 


Mercredi 29 novembre 1950 , 


M. Je Dr L.-P. Mousseau, 
président depuis 1946. 


qq 


L'honorable Louis Saint-Laurent a fait 
parvenir à l'A.C.F.A. un message de fé- 
licitations qüe l’on trouvera dans une 
autre colonne. 


M. À. Pouliot décoré par 
l’université de Milan 


Le 8 décembre, M. Adrien Pouliot, 
doyen de la faculté des sciences de 
l'Université Laval, sera honoré par l’Uni- 
versité du Sacré-Coeur de Milan. Il re- 
cevra un doctorat d'honneur. 


Le Vatican et le gouvernement italien, 
représentés respectivement par S. Em. le 
cardinal Pizzardo, ‘préfet de la Sacré 
Congrégation des séminaires ct univer- 
sités, et S. Exc. M. Guildo Gomelia, 
ministre de l’éducation nationale, ont ac- 
cepté la proposition du Sénat acadé- 
mique de l’Université de Milan de décer- 
ner les palmes académiques à M. Pou- 
liot en la fête de l’Immaculée-Concep- 
tion. 


No 8 


Fête religieuse, ‘banquet et soirée de gala 
de notre double anniversaire 


Les 25 ans de l'A.C.F.A. et le Îer anniversaire de 
la radio — Présence de S. Exc. Mgr M. Baudoux 


et de plusieurs autres personnalités, — Sermon 
de Mgr S. Loranger, V.G. de Saint-Paul 


La soirée au Trocadero 


C'est dimanche prochain, le 3 décembre qu’aura lieu la grande 
fête anniversaire de l'A.C.F.A. et du poste de radio CHFA. Ce jour-là 
l'Association célébrera ses 25 ans d'existence et le poste de radio son 
premier anniversaire. 


La célébration débutera par une grand’messe solennelle en l’église 
Saint-Joachim d'Edmonton. Le sermon de circonstance sera prononcé 
par Monseigneur S. Loranger, Vicaire Général du diocèse de St-Paul. 


Le soir à 6h30 précises, un banquet sera offert au Trocadero, et 
sera rehaussé par la présence de Son Exc. Monseigneur M. Baudoux, 
évêque de Saint-Paul. Durant le banquet, notre jeune artiste Claire 
Pepin se fera entendre dans un concert d'orgue. 


A l'issue du repas, il y aura dans la salle même une soirée de gala. 
Nous en donnons ici le programme détaillé: 


Bienvenue du président, M. le Docteur L.-P. Mousseau, M.D. . 


Allocution: Son Exc. Mgr M. Baudoux, évêque de Saint-Paul 
M. J.-A. Gallant, gérant du poste CHFA. 
Chant: Madame Aline Beaudry: 
“L'amour est un oiseau rebelle (Carmen, de Bizet) 
Chanson de Florian (Benjamin Godard). au piano, Claire Pepin 
Allocution: M. Lionel Bertrand, M.P., député fédéral de Terrebonne 
M. Léon Bruyère, représentant des Franco-Manitobains 
Musique (accordéon): Duo par Gabriel et Judith Paradis 
Solo par Judith Paradis 
Allocution: M. André Déchène, représentant de M. J.-M. Déchène 
député d’Athabasca 
M. J-W. Beaudry, M.L.A. député provincial de St-Paul 
Chant: Carmen Tellier: “J'attendrai” 
“La vie en rose” (au piano: Claire Pepin) 
Allocution: Docteur L.-O. Beauchemin, M.D.. ancien président, au 
nom des Anciens de l'Association 
Sketch: “Fils d’une race qui ne sait pas mourir”. (Sketch inédit inter- 
prété sous la direction de M. Léo Rémillard. Artistes: Mme 
Latour, Mlle Hélène Lavoie, MM. G. Baril, L. Hillar et 
P. Chatain. 
Chant. Marielle Belland: “Noël” — “Chanson de Marie Antoinette” 
Chorale: Les Gais Troubadours du collège Saint-Jean: Directeur, R.P. 
Douziech, o.m.i.,: “Notre-Dame du Canada” — “La chanson 
des blés d’or”. 
Mot de la fin: M. J.-M. Fontaine, agronome, président du Cercle local 
de l'A.C.F.A. 
Q CANADA 


Trois nouveaux directeurs de CHFA élus 
l'été dernier sont approuvés par Ottawa 


Lors de la réunion générale de Radio- 
Edmonton tenue l'été dernier, trois di- 
recteurs avaient manifesté le désir de 
démissionner: ce sont MM. H.M. Martin, 
A. Rocque et A. Brosseau. Les délégués 
présents proposèrent pour les remplacer 
les personnes suivantes: MM. J.-O. Pilon, 
J.-W. Beaudry et M. Lavallée. 


H fallut alors entreprendre des dé- 
marches auprès des autorités fédérales 


Ontario. 

Le poste d'Edmundston portera sa 
puissance de 250 à 1,000 watts et aura 
1380 au lieu de 1230 comme fréquence. 
Les changements favoriseront un meil. 
leur service dans la région, mais l’éta- 
blissement d’u nnouveau poste à Victo. 
riaville restreindra le champ d'action 
d'Edmundston dans la soirée. 

Ü Une autre recommandation est celle 


Allocution de S. S. le Pape 


aux pélerins canadiens 


4 


A l'occasion de la béatification de Marguerite 


E 


Bourgeoys : 


Le Saint-Père accordait une audience générale -aux pèlerins cana- 
>» , - . . e Lt # £» - a € 

ce souci de conservation et d’enrichissement de notre vie catholique} diens alors à Rome pour la béatification de Marguerite Bourgeoys. 

Il a prononcé en français une émouvante allocution, dont voici le 

Que Dieu bénisse tous vos nobles efforts avec la protection del texte, reproduit de l’Osservatore Romano: 


Très chers fils et filles du 

- Canada, 

En venant assister à la glorification de 
la bienheureuse Marguerite Bourgeoys, 
vous avez eu conscience de faire plus 
que de contenter votre dévotion; vous 
avez voulu payer, en partie du moins, 
une dette de reconnaissance trop grande 
pour pouvoir être jamais pleinement ac- 
quittée, Il est impossible d’évaluer toute 
l'amplitude et l'efficacité de son rôle 
dans l’épanouissement catholique de vo- 
tre belle patrie. Son influence immense 
n’a cessé, durant les trois siècles écou- 
lés de son vivant et depuis sa sainte 
mort, de se faire sentir. On peut dire que 
la Nouvelle France a été vraiment pri- 
vilégiée et favorisée de Dieu dans une 
mesure exceptionnelle. Non fecit taliter 
omni mationi. 


Dans l'espace de quelques années, il 
lui envoie des missionnaires héroïques 
qui, après un prodigieux apostolat d’é- 
vangélisation, ont fécondé de leur sang 
la terre qu'ils avaient arrosée de leurs 
sueurs et de leurs larmes; il lui envoie 
des contemplatifs de la plus haute élé- 
vation mystique, qui ont attiré sur lui 
les plus abondantes grâces du ciel; il lui 
envoie simultanément plusieurs familles 
religieuses, qui à travers les grilles de 
leurs cloïîtres, catéchisent la jeunesse in- 
digène; même parmi les chefs militaires 
et civils, il lui envoie des hommes émi. 


Un message du R. P. Agnostino Ge- 
melli, O.F.M, recteur de l'Université 
catholique du Sacré-Coeur, vient d’in- 
former M. Pouliot de l'octroi de ce té- 
moignage. 


Trois évêques sont 
incarcérés 


Londres. — Selon le correspondant du 
Times à Vienne on a appris dans la ca- 
pilale autrichienne que trois évêques 
slovaques ont été arrêtés en Tchécoslo- 
vaquic. Il s'agirait de Leurs Exc. NN. 
SS. Voijtassak, évêque de Spis, Buzalka, 
évêque de Trnava, et Dijdic, évêque de 
Prerov. 


On ignore à Vienne la raison de leur 
arrestation, ajoute le correspondant, 


core resplendissante figure en son hu- 
milité; maîtresse d’école, missionnaire 
itinérante, fondatrice d’une Congréga- 
tion de “filles séculaires”, avec lesquel- 
les elle réalise le rêve caressé pour la 
France par saint François de Sales et le 
réalise parmi celles qu’an appelait “sau- 
vagesses”! si bien que sans compter 
toutes les petites élèves formées et ins- 


truites par ses soins, nombreuses étaient | 


à Ottawa, pour obtenir la permission de |du transfert des intérêts majoritaires de 
transferrer les actions aux nouveaux élus. , la compagnie de radiodiffusion de Mata. 

À leur dernière réunion tenue à Otta-|ne, Ltée, qui exploite le poste CKBL de 
wa, les Gouverneurs de Radia- Canada| Matane. Les actions majoritaires pour- 
vicanent de recommander ce transfert. Il;ront être transférées de MM. Roger Ber- 
faudra maintenant que cette recomman-| geron et René Lapointe à MM. René La- 
dation soit soumise au Ministère des, pointe, Ottave Lapointe, Alphonse La- 


Transports, qui, selon toute probabilité 
acceptera la recommandation. Nous tien- 
drons nos lecteurs au courant aussitôt 
que la réponse définitive aura été com- 
muniquée. 

Voici un bref aperçu des délibérations 
du bureau des Gouverneurs de Radio- 
Canada: 

Le bureau des gouverneurs de Radio- 
Canada s’est prononcé contre l'octroi 
d'un permis pour l'établissement d'un 
nouveau poste de radio à Cranbrook, en 
Colombie britannique. 

Il s’est aussi prononcé contre le trans- 
fert de 4,000 actions du poste CJAV de 
Port Alberni, dans la même province. 
Toutes ies autres demandes soumises au 
bureau ont été l'objet de recommanda- 
tions favorables, et le ministère des 
transports les approuvera vraisemblable- 
‘ment , ‘ 

Les transferts secondaires d’actions de 


: pointe ou Roger Bergeron. 

M. Roger Bergeron, qui a obtenu le 
permis il y a environ deux ans, a décidé 
de vendre la plus grande partie de ses 
intérêts parce qu’il doit consacrer pres- 
que tout son temps à une autre entrepri- 
se. Le bureau des directeurs a dit qu'il 
ne voyait pas d’objection à ce transfert, 
{ 


| Raynault en lice contre 
C. Houde 


| Montréal. — M. Adhémar Raynault, 
ancien maire de Montréal, a déclaré qu'il 
| sera candidat à la mairie aux élections 
municipales du 11 décembre. 

M. Raynault, qui fut maire de Mont- 
réal à trois reprises, présentera officiel. 
lement ses papiers demain, premier jour 
de la mise en nomination. 


deux postes de Sherbrooke, CKTS et| Emprisonnés en Chine 


CHLT et d’un autre d’'Edmonton, CHFA 
ont été recommandés. 


| PRES 
Cité du Vatican. — Les autorités com 


Des augmentations de puissance et munistes chinoises ont emprisonné, de- 


nents par leur ferveur et par leur zèle|ses filles huronnes, entièrement vouées 


religieux. 


ÊÉt pourtant, dans ce firmament où 
brillent, comme des étoiles dé première 
grandeur ces personnages si saints et si 
illustres, Marguerite Bourgeoys fait en. 


à Dieu et au salut des âmes; et votre 
pieux intérêt suit certainement lascen- 
sion de l’une d’elles sur la voie qui con- 
duit, s'il plaît à Dieu, aux honneurs 
des autels. 


de comprendre la partie parlée des programmes. mais la partie musicale 
est louangée par tous et elle le mérite certainement. 

Je serais certainement très heureux d’assister au banquet de diman- 
che prochain. Mais je sais combien ces réunions se prolongent tard 
dans Ja nuïît. Je me rappellerai toujours le banquet tenu au Macdonald 
pour l'institution de l'A.C.F.A. ... 

Je n'avais alors que 55 ans, mais je n’ai plus la même-résistance 
aujourd'hui et, pour cette raison, je vous prie de vouloir bien m’excuser 


Sans Marguerite Bourgeoys, le Cana- 
da serait-il ce qu’il est aujourd’hui? Fai. 
tes donc monter vers elle, par elle vers 
Notre Dame, par Notre Dame vers Dieu, 
Jhymne de votre reconnaissance. Qu'’elle 
attire sur vous de nouvelles et toujours 
plus larges faveurs, pour faire durer, 
prospérer, rayonner la lumière du Ca- 
nada catholique, eucharistique et mariall 


si je cède ma place à une des nombreuses personnes qui seront aussi|Tel est Notre voeu et Notre prière, en 


heureuses que je l'aurais été moi-même d'assister à cette belle fête 
de famille. . | 


H. de Savoye 


(Voir autres témoignages en page 9). 
? 


| À 


vous donnant, à vous tous ici présents, 
à tous ceux qui vous sont chers à votre 
bien-aimée Patrie, Notre  Bénédiction 
[Apostolique. 


ides changements de fréquence ont été puis mars 1947, 673 catholiques chinois, 
recommandés pour les postes CJEM dont 42 prêtres. C’est ce qu'ont déclaré 
d'Edmundston et CKFI de Fort Frances, ‘samedi des sources du Vatican. 


Dimanche, à Picardville, aura lieu la bénédiction de la nouvelle école 

. séparée Ste-Bernadette. Vue à vol d'oiseau du village de Picardville. 
De gauche à droite: la nouvelle école, le couvent, l’église et le preshy- 
tère. (Courtoisie Aircraft Photo.) 


Page 5 


La Survivance 
Hebdomadaire publié tous les mercredis à 10010-109e ruë, 
Edmonton, Alberta 


Fondé le 16 novembre 1928 


Journal indépendant en politique et entiérement con- 
sacré à le cause religieuse et nationale. 


Rédacteur en chef: P.-E. Breton, o.m.i. 


PRIX DX L'ABONNEMENT: Provinces de l'Ouest: 82.00 
par an: Etats-Unis et Québec: $2.50 par an; Europe: 
63.08 par an. 
Organe officiel de “L'Association canadienne-français 
de l'Alberta” . : 


Autorisé comme envoi postal de 1a deuxlème 
classe, Ministère des Postes, Ottawa, 
A 


_—… 


MERCREDI LE 29 NOVEMBRE 1950 


Vers la dictature en Alberta? 


De nombreuses protestations ont surgi, au 
cours de la semaine dernière, en marge d’un 
nouveau projet de centralisation lançé par le 
gouvernement de lAlberta. Cette fois c'est 
l'Honorable C. E. Gerhart qui a fait connaître 
l'intention du gouvernement de mettre la main 
sur différents corps professionnels, médecine, 
droit, ctc., et d'en réglementer Jui-même l'exer- 
cice. 


Depuis plus de 40 ans, c’est le Collège des 
médecins qui surveille la profession médicale, 
la formation des futurs médecins, le maintien 
d'un niveau élevé afin de protéger le public. Il 
en est de même de l'Association du Barreau qui 
jusqu'ici a dirigé avec tact la profession légale. 


Or, voici que le gouvernement provincial veut 
s'immiscer dans la médecine, le droit et les au- 
tres professions du genre. Il aura beau protester 
qu'il n'entend pas effectuer de changements ra- 
dicaux, le fait qu’il faudrait un permis provincial 
pour entreprendre des études médicales ou ob- 
tenir un diplôme, ouvrirait la porte aux abus. 
Qu'est-ce que les politiciens connaissent en mé- 
decine? Ne verra-t-on pas le patronage se glis- 
ser dans un domaine d’où il devrait être totale- 
ment absent? En somme cette nouvelle forme de 
centralisation, n'est-ce pas un autre pas vers la 
dictature? 


Ce n’est pas la première fois, en effet, que 
le gouvernement de l'Alberta manifeste des ten- 
dances absolument condamnables. Sous le régi- 
me Aberhart, le gouvernement établit, contre le 
gré de tous les commissaires d'écoles, des institu- 
teurs et du public en général_ la centralisation 
scolaire connue sous le nom de “Grandes Divi- 
sions”. On sait les abus où cela conduit. Il n’y a 
pas longtemps, on eut une autre centralisation, le 
“County Act”, qui permet le contrôle, par quel- 
ques individus seulement, de l'administration 
conjointe des écoles, des municipalités et des 
hôpitaux d'un district. Et maintenant c’est la 
main-mise sur la médecine, le droit et les autres 
professions. 


Avec.cette sorte de gouvernement, les contri- 
buables, les parents, les commissaires locaux, les 
professions, ete, en un mot tous les premiers 
intéressés perdent le contôle de leur affaires, 
qui tombent aux mains d'un groupe de politi- 
ciens et de bureaucrates, C’est la forme la plus 
dangereuse de dictature, car elle est dissimulée 
et se fait par étapes. 


Ed + 5h 


Balfater 2 


Veut-on un autre exemple des résultats néfas- 
tes de la centralisation? Nous avons reçu tout 
récemment des détails au sujet d’un contribuable 
de la Grande Division de High Prairie la fa- 
meuse Division où les Canadiens français sont 
traités comme des rats qu’on veut exterminer. 


Rappelons ici les faits brièvement. L'école de 
Ballater 2 est fermée depuis la fin de juillet 1946. 
Elle avait été auparavant ouverte de septembre 
à novembre 1945, et de mai à juillet 1946. Une 
jeune fille de l'endroit, ainsi que son jeune frè- 
re, sont tous deux allés poursuivre leurs études 
à Ja mission Saint-Augustin, et les règlements 
prévoient que la Grande Division doit payer. Les 
parents dévaient recevoir $0.50 sous pour cha- 
que jour d'assistance à l’école. Pour la seule 
année scolaire 1949-1950, la jeune fille comptait 
198 jours de classe, ce qui représentait une som- 
me d'octroi de $96.50. De plus il semble qu'il y 
avait d'autres arrérages, puisque les parents ont 
commencé à réclamer leurs dûs dès le 23 janvier 
1947. Or jusqu'à date, (9 novembre 1950) la 
Grande Division n'a versé que $59.50. Comme 
administration, le moins que l’on puisse dire, 
c'est qu’elle est bien piètre, si on en juge par les 
faits. 

, Mais il y à plus. Non seulement la Division 
na pas encore acquitté toute sa dette, mais on 
; | ne s'est pas donné beaucoup de peine pour ré- 

pondre aux lettres. Voici une simple énuméra- 
tion: 23 janvier 1947, (à M. Stehelin): 20 fé- 
vrier 1947 (à M. Stehelin); 24 avril 1947 (à M. 
Stehelin); 27 janvier 1948 (à M. Broughton; 4 
juin 1948 (à M. Broughton); cette lettre eut le 
privilège d'une réponse; enfin! Une autre lettre 
fut envoyée le 7 août 1948 et la réponse arriva 
à la fin du même mois. . . le jour des élections! 
Une dernière lettre écrite le 9 octobre 1950 était 
encore sans réponse le 9 novembre. 


Et voilà un spécimen de la façon dont on traite 
nos compatriotes dans la Grande Division de 
High Prairie. Si certains veulent les documents 
sur cette affaire, ils existent; les copies de let- 
tres sont là et nous ferons les démarches vou- 
lues pour les produire. 


Ce nouveau cas ne doit pas nous faire oublier 

: l'injustice criante dont nous avons déjà parlée: 
lé les écoles de Jean-Côté. On sait avec quelle dé- 
sinvolture nos compatriotes ont été traités. L’af. 

faire est loin d’être réglée et nous comptons bien 

revenir sur le sujet avec d’autres détails, même si 

certains se scandalisent et si d’autres n’aiment 

pas à se faire démasquer. Car il est temps que 

l'on fasse cesser les petites manigances des bu- 


reaucrates centralisateurs. On a besoin d’un bon 
balayage, 


P.-E. B. 


rm nt mn 


” 


En lisant les journaux 
72 


Le droit d'asile 

LE DEVOIR. — Ces jours derniers, l'on a rap- 
porté que le cas Bernonville serait enfin résolu 
par l'octroi à ce fugitif de l'autorisation de de- 
meurer définitivement au pays à titre de réfugié 
politique. Et une fois de plus, tout paraît remis 
en question. L'affaire est pourtant simple et l'on 
n’a pas besoin pour la résoudre de discuter long- 
temps. La France se glorifie de pratiquer libéra- 
lement le droit d'asile, par exemple en faveur 
des fugitifs espagnols. Le Canada peut-il faire 
moins dans le cas d’un Français condamné dans 
son pays pour des actes politiques? Il y va de 
l'honneur du Canada. Le prestige international 
de notre pays ne sera pas rehaussé si nous li- 
vrons ce fugitif, tandis qu’en lui accordant le 
droit d’asile nous ferons exactement ce que ferait 
la France dans un cas semblable. ue 


Préparation du sabotage 


LE DROIT, Ottawa. — Un ancien communis- 
te, M. T. G. McManus, publie, dans le magazine 
MacLeans, un article dans lequel il affirme 
qu'il existe, au pays, une organisation communis- 
te prête, à une heure d'avis, à entraver la dé- 
fense et à saboter la production du pays. 


L'auteur de l’article doit savoir ce dont il par- 
le. Pendant dix-neuf ans, il fut l’un des chefs 
communistes et on l'avait choisi d’après son pro- 
pre aveu, pour aider à diriger ce nouveau type 
de maquis. 


Il n'y a là rien d'étonnant. Si jamais une 
guerre éclate entre la Russie et les démocraties 
occidentales, nous avons toujours cru que les 
communistes s’emploieront à entraver la dé- 
fense et à saboter la production du pays, selon 
un plan tracé d’avanve. La déclaration de M. 
MeManus ne fait que confirmer ce que nous 
pensions, sans en avoir de preuves formelles. 


C. L'H. 


Une nouvelle région a explorer 


LA PRESSE. — Il y a trente ans seulement, 
rappelait Fhon. M. Winters dans un discours 
qu'il prononçait en fin de semaine à Boston, la 
vie économique des vastes territoires canadiens 
du nord-ouest reposait entièrement sur le com- 
merce des fourrures, l'unique richesse qu’ils 
semblaient posséder à ce moment-là. 


x 
Le ministre fédéral des Ressources a signalé 
qu'une grande transformation s’est opérée de- 
puis, dans cette région, par suite des découvertes 
de divers minéraux qui ont été trouvés dans son 
sous-sol. Et tout indique que d’autres matières 
premières seront mises à jour plus tard, encore, 


par le travail d'exploration en cours actuelle- 
ment. ‘ : 


Vers 1920 on repérait dans cette partie de notre 
Pays, au voisinage de Fort-Norman, des gise- 
ments d'huile qui soustrayaient cette zone à la 
nécessité de faire venir de fort loin, par des voies 
de communications rudimentaires, le carburant 
dont elle avait besoin. 


Puis une dizaine d'années plus tard c'était la 
découverte, près du Grand Lac de YOurs, de dé- 
D “run qui fournissent un métal fort re- 
cherché dans le monde à l'heure actuelle, et aussi 


le radium dont on se sert pour le traitement de 
certaines maladies. 


On devait trouver encore par la suite dans 
ne région du plomb et du cuivre, de très 
riches gisements d'or, ainsi que de l'argent. Une 
nouvelle industrie, celle de la pêche, y a pris un 
vif essor pour assurer l'alimentation d’une po- 
pulation sans cesse croissante. | 


Car ces découvertes ont attiré beaucoup de 
personnes dans ce district du Canada, qui ren- 
fermait si peu d'habitants autrefois. Il s’est for- 
mé par exemple à Yellowknife une ville moderne 
comptant présentement plus de deux mille cinq 
cents âmes. 

Cet accroissement démographique va intensi- 
fier en même temps l'activité économique de cet- 
te zone, par suite des échanges de produits et de 
services que cela provoquera inévitablement. 
Nous ne sommes qu'au début d’une expansion 
qui devrait prendre une allure de plus en plus 
vive. : >: 

Nos Territoires du Nord-Ouest ne peuvent 
plus être considérés comme une région stérile et 
désolée, réservée aux groupements d’Indiens et 
d'Esquimaux. On constate qu'ils apporteront leur 
part au développement vraiment remarquable 
que subit le Canada dans Le cours de ces années- 


ci. 


Rosaire de la famille tout entière. Rosaire que 
tous récitent en commun, petits et grands; qui 
réunit le soir aux pieds de Marie ceux que le 
travail de la journée avait séparés et dispersés; 
qui les unit, ravivant les souvenirs dans une fer- 
vente prière, aux absents et aux disparus; qui 
consacre ainsi le lien qui les rassemble tous sous 
l'égide maternelle de la Vierge Immaculée, 
Reine du saint Rosaire. 


La vie est un reflet de la puissance et de la 
bonté divine. Dieu eût pu la garder pour lui 
seul et pour son ciel. Il eût pu nous laisser 
ignorer — comme l'ignorent les aveugles et les 
“distraits” — avec quelle magnificence “toutes 
les oeuvres du Seigneur bénissent le Seigneur”! 
Ignorer comme elle est belle la réflexion de la 
Jumière sur les choses, et tous les reflets de sa 
gloire, de sa grandeur, se jouant avec amour 
dans la nature et qu’on peut cueillir en toutes 
saisons, tels des bouquets de fleurs toujours frat- 
ches. “La création est comme une chaire d’apo- 
logétique, du haut de laquelle les astres et les 
atomes développent leurs arguments en faveur 
de l'existence et des attributs du Créateur”. 
Quels merveilleux reflets! Pie X. 


k % % 
La charité que nous nous devons les uns 


pour les autres est une dette qu'on ne peut ja- 
mais achever de payer. 


| 10009-JASPER 


La Survivance _: 


Ceux qui sont tombés sur les cimes 


siliques dont toutes les pierres chantent 
le triomphe du Christianisme, la gloire 
de Dicu. En arrière, c’est la foi suprême, 
Cest l'espérance dans une vie semée de 
beauté, de laideurs et d’embüûches. 


Louis Michel 

Lundi, 18 novembre. Cinq heures. Un 
avion géant vrombit dans un ciel barré 
de masses brumeuses. En avant, cest 
Paris, c’est le Canada, le Québec, but 
ultime. En arrière, c'est Rome l'éter- 
nelle, Rome la prestigieuse, cité des 
Papes, des Confesseurs ct des Martyrs. 


En arrière, c’est la bienheureuse Mar- 
gucrite Bourgcoys, c’est la clameur d’une 
foule en délire, le frisson du croyant 
prosterné. C’est Jésus-Hostie reçu sur Ja 
tombe de Pierre, c’est un coin du Ciel, 

Trois heures et dix. L'avion fend l'air 
turbulent d’une puissance doucement ir- 


| En arrière, c'est la blanche et fra- 
gile silhouctte qu’on a si ardemment 
regardée, c'est le doux éclat de l'anneau 
du Pécheur que l’on a baisé avec tant de 
dévotion, comme une relique. C'est une | résistible. La suave psalmodie du ’cha- 
voix douce, infiniment paternelle, quasi|pelet vient de s'éteindre dans un souf- 
irréelle que l’on entend malgré la sourde i fle pieux... “comme il sera pendant des 
DEA de moteurs déchaînés et d'air|siècles et des siècles, ainsi soit-il.” 


tourbillonnant. Au-dessous, trop près, les Alpes gi- 
En arrière, c'est le Vatican et St-° gantesques hérissent leurs pics couverts 


Pierre, c’est un collier scintillant de Ba- de neiges éternelles. A travers le rideau 


Marie, Reine de l'Avent 


tive. “Montrez-nous, Scigneur, nous dit 
l'Alleluia de ce dimanche, votre misé- 
. ês 

ricorde, et accordez-nous votre salut.” 


Dimarche prochain, nous  entrerons 
dans l'Avent, un temps particulièrement 
{marial. Nous demanderons ardemment à 
la glorieuse Reine du monde de nous 
inouler à la ressemblance de Jésus, le 
Prince de la paix, de cette paix que le 
monde ne peut pas donner, parce que 
l'esprit du monde n'est ouvert qu'aux 
ocuvres de la chair qui sont, d’après S. 
Paul: la fornication, l’impureté, limpu- 


O Marie, c’est vers vous que se tour- 
nent nos esprits en cette heure si grave 
de l'humanité. Nous vous prions hum- 
blement de faire disparaître de la terre 
le communisme destructeur, mais avant 
tout, faites disparaître les péchés de 
tous les peuples et de tous les individus, 
dicité, fa débauche, l'idolâtrie, les ma-! causes véritables de ce châtiment de 
léfices les inimitiés, les discordes, les ja-| Dieu. Ouvrez les veux aux uns et aux 
lousies les emportements, cabales, divi-; autres, pour que cesse cette prostitution 
sions, factions l'envie, les meurtres, l’ivro-! généralisée par toute la terre. Donnez 
gnerie, les orgies et choses semblables. | nous la paix, cette paix que les Anges 
Nous demanderons à Marie, la éorieuse ont promise aux hommes de bonnc VO- 
Vierge de l’Asomption de nous élever | jonté, cette paix qui se peut venir que de 
au-dessus du terre-à-terre, du vénali, de! Dieu, l’Auteur de tout bien. Cette paix 
nous donner l'Esprit de Dieu, dont Îes'que nous avons réclamée, à grands cris, 
fruits, d’après l’Apôtre des nations, sont: | depuis des années, sans pourtant avoir 
{la curité, la joie, la paix, la patience, la} je courage de répondre à vos appels de 
bénignité, la bonté, la longanimité, la | prière ct de pénitence. O Marie, Reine 
douceur, la confiance, 


continence, la chasteté. |Noël dans votre Coeur mmaculé pour 


La paix véritable elle est là dans ce que tous, nous comprenions mieux que 
programme de S. Paul, et la charité nous [Ras ne sommes ici-bas que des pèlerins 
ouvrira toutes les autres vertus. “L'heu- | vers l'Eternelle Lumière, que nous ne 
re est venue de nous réveiller, nous dit} devons pas nous attarder aux frivolités 
S. Paul, dans lépiître de ce ler diman- 
che de l'Avent, puisque le Salut est 
plus proche de nous maintenant que lors-| 
que nous avons reçu la foi. La nuit est} source de toutes les vertus. Donnez-nous 
avancée, le jour est proche. Rejetonside nous ranger définitivement sous les 
donc les oeuvres de ténèbres, et rovê- | étendards de vos blanches armées de 

l 
! 


rechercher la satisfaction de nos bas ins- 
tincts, mais bien la véritable charité, 


tons-nous des armes de lumière. Comme, paix, afin qu’un vaste courant marial 
en plein jour, marchons avec honnête-l souffle par toute la terre et apporte au 
té, non pas dans les excès de table et’ monde cette aurore de la paix qui tarde 
dans l’ivrognerie, dans les impudicité et,à venir. 
les dissolutions, dans les querelles et! Que partout, cet Avent soit le plus 
dans l’envie; maïs revêtez-vous du Sei-! beau de l'Histoire de l'Eglise, et que se 
gneur Jésus-Christ.” | multiplient partout dans le monde les 
Ces dernières semaines de l'Année âmes en état de grâce perpétuel, les 
Sainte devraient trouver le monde catho- âmes d'actions de grâces, les âmes de vie 
lique dans une ferveur accrue, dans un intérieure profonde. O. Marie, Reine de 
Lesprit grandissant de prière et de péni- l'Avent, donnez des saints au monde as- 
tence, puisque seules la prière et la pé. soiffé de paix. 
nitence nous apporteront la paix défini.‘ 


Centre Marial Canadien 


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Meïlleurs voeux pour les 25 ans de PA.C.F.A. 
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de Marie-Immaculée 
“Ton histoire est une épopée missionnaire”. 
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la modestie, la!de la paix, donnez-nous de renaître à! 


de la terre, que nous ne devons pas; 


da va 9 nf nf nf fn nfn ne efn vf cn cn fa nt nn nn en a nfie vf nfn afin aa efn nf n | 
l 


Mercredi 29 novembre 1959 
à quelques au loin, des parties de fuselage, des pie. 
ces de bagage, un journal de voyage. 
“Ce matin, nous avons récité un rosaire 
et nous avons chanté un°Ave Maria pour 
implorer la clémence du Ciel...” 


Silence éternell Une masse de métal 
broyé, pulvérisé. Une main tordue, cris. 
pée sur un bréviaire maculé de say 
et d'huile. Un lambeau de vêtement où 
brille encore ‘un bouton bleu d'azur à 
multiples croix d’or. Unc bourse parfu- 
mée, un chapelct, un mouchoir finement 
brodé, un coquet petit chapeau, des bi! 
lets de banque. pauvres vestiges d'une 
humanité au terme incertain. 


de brouillard qui s'ouvre, 
milles à droite, on perçoit faiblement 
le site du Sanctuaire de la Salette, Il 
lfaut avoir beaucoup de foi pour voir 
de si loin par un temps si tourmenté! 

Cinq heures ct vingt. On parle peu, 
parce qu'on pense trop. On pense aux 
êtres chers qu’on va revoir demain. Ex- 
traordinaire, n'est-ce pas? À Rome ce 
‘matin, demain à Québec. 


On pense aux chers petits pour les- 
!quels on apporte des souvenirs inestima- 
bles, des chapelets, des médailles, des 
{statues bénites par sa Sainteté elle-mé- 
} 
me. 

_“T'a-t-il parlé, L'a-t-il touché, papa, 

at-il parlé, 

jle Saint-Père? Qu'est-ce que tu Jui 
dit Lui as-tu demandé de nous bénir! 
l-Toi ct maman, vous êtes-vous ennuyés 
(de nous? Nous, nous avons bien Ne 
| pour vous deux. Nous avions hâte de 
vous revoir.” 


On les entend déjà, ces pauvres en- nal, vous aidez la cause ca- 
fants.… On voit aussi son père, sa mÊre, 


: . . 
ses frères, ses amis, à j’aéroport souri- tholique et fr ançaise en Ai- 
ant leur bonheur. On rassemble de nou- berta. 

veau tous ses souvenirs, pOur ne rien ou-: 
blier, pour tout raconter. On en a tant! | 

Un prêtre lit son bréviaire. Il le refer-! 
me. Pour une fois il est distrait. Sa pen-; 
sée vole plus vite que Favion. Il est déjà | 
rendu dans sa belle paroisse, dans son 
église. 1 y chante sa première messe de- | 
puis un mois. Il y consacre l’Hostie, Lil 
même que celle qu'il a tenue dans ses] 
mains tremblantes sur un autel Se 
fié du sang d’un martyr. Quel beau sou- 
venir! Il lui semble s'être rapproché da- 
vantage de Dieu. | 

Cinq heures et trente. L'avion bercc: 
quelque peu. Le ronronnement étouffé ; 
des mogeurs, le silence des passagers! 
invitent au sommeil. Mais on ne peut! 
dormir. On peut penser et prier, c’est 
tout. 

Cinq heures ct quarante-cinq. Les 
montagnes se font plus basses, les pics 
plus rares. Tantôt ce sera Paris, Québec, | || = 
‘tantôt ce sera chez-nous... | Lockerbie & Hole 
j Non! Ce ne sera jamais chez-nous. Ja- | 
mais. Jamais. Tantôt ce sera la mort! LIMITED 
sournoise, brutale, ce sera la mort sal-| Ï 


vatrice. Tantôt ce sera le contact terri- | Plombiers sanitaires 


fiant du bolide de métal avec la masse | 
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Is sont tous morts, l'âme rayonnan. 
te des plus pures beautés humaines. 
Js aimaient les sommets. Ils volaient 
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Mercredi 29 novembre 1950 


TRIBUNE LIBRE | 


Opinion du lecteur 


Toute communication doit être accompagnée du nom et de l'adresse 
de l'envoyeur. Nous ne prenons pas la ‘responsabilité de ce qui parait 


sous cette rubrique, 


Appel aux compatriotes de l'Alberta 


Cadeaux des fêtes anniversaires de l’A.C.F.A. 


et de 


CHFA 


M. le Rédacteur: — 

Dans les journaux, à la radio, dans 
les montres et vitrines, on ne voit ac- 
tuellement que des annonces de ca- 
deaux; cadeaux de ci, cadeaux de ça, 
cadeaux de n’importe quoil 

Pour nous Canadiens français, il; 
ust un cadeau qui a été suggéré par la 
Survivance au nom de l’A.C.F.A. et du 
poste CHFA à l'occasion du 95e anai- 
versaire de la fondation de l’A.C.F.A. et 
du premier anniversaire de CHFA. Dou- 
ble aniversaire qui mérite un double 
cadeau, pour les services rendus à la 
cause catholique et française en Alberta; 
ces deux organismes ayant fait leurs 
preuves comme chacun sait, 

Or, à propos de cadeaux de fêtes, me 
serait-il permis, à titre de compatriote et 
d'ancien chef régional et d’organisateur | 
de cercles de l’A.C.F.A. dans la région 
de la Rivière-la-Paix de rappeler un sou- 
venir de semblables cadeaux faits à 
l'A.C.F.A. en décembre 1929, donc il y 
a 20 ans passés, alors que l’A.C.F.A. 
était encore dans son enfance et avait 
grand besoin d’aide financière. 

Dans le numéro du 12 décembre 1929, 
nous lisons que M. Louis Normandeau, 
«lors agent propagandiste du Cartel du! 
Blé, en visite dans le sud de Ja province, 
avait parlé de V'A.C.F.A. à M. J.-A. May- 
nard, qui écrivait à la Syrvivance, met- 
tant amicalement en cause son visiteur et 
faisant cadeau de $25.00 à lA.C.F.A. 
Lors de la réunion de l'Exécutif quel- 
ques jours après, M. Louis Normandeau 
se leva, expliqua la campagne pour ca- 
deaux justement organisée, et obtint le 
consentement unanime de l'Exécutif; il 
fit cadeau de $25.00. Ce que voyant, 
M. Hermary de Red Deer envoya son 
chèque pour $25.00° également, ajou- 
tant que non seulement les Membres de 
l'Exécutif devraient faire cadeaux, mais 
tous les vrais patriotes canadiens fran- 
çais. 


A.C.F.A. 


25ème anniversaire - 


_ Hommages sincères à la minorité franco-albertaine 


à l'occasion de ses nombreux succès obtenus 


. De Girouxville où régnait le curé Nor- 
mandeau depuis le mois de mai, un 
chèque de $25.00 avec cette phrase la- 
conique: ‘J'endosse des deux mains cet- 
te campagne. . 

Et pour die suite, la semaine sui- 
vante, MM. Enoch Lepage et Siméon 
Langlois et Joseph Normandeau de La- 
moureux pour lui et pour ses deux fils, 
Henri et Jean, le Dr Desrosiers, de Mc- 
Lennan envoient chacun $25.00 M. J.-A. 
Maynard ajoute $5.00, MM. J. Nobert- 
Ernest, Robert, Philippe Giguère, Fred 
Boisvert se donnent la main pour four- 
nir chacun $5.00, 

Et las lite s’allongea, fit tache d'huile 
à ce premier jet de cadeaux, ce qui per- 
mit à l'A.C.F.A. de reprendre courage, 
de relever les espoirs de survie, en con- 
tinuant l'oeuvre si importante, néces- 
saire, dirons-nous, de l’organisation de 
nos forces. 

Alors pourquoi pas la même chose ne 
se ferait-elle point en faveur de ces deux 
LÉ ine VA.C.F.A. et CHFA qui ont 
démontré leur grand influence, ont fait 
preuve de réels services en faveur de la 
cause catholique et française en Al- 
berta, alors que maintenant, les besoins 
ont grandi ct que les moyens financiers 
de nos compatriotes sont plus hauts 
qu’en 1929! 

I} ne faut pas que les sacrifices con- 
sentis par les pionniers de l’A.C.F.A. de- 
puis 25 ans ct les souscriptions béné- 

INSÉs des dernières années en faveur de 
CHFA restent lettre morte, 

Donc, en avant 0s gensl'un petit ca- 
deau d’anniversaire, anniversaire qui du- 
rera jusqu'en 1951! 

Et pour continuer de remplir la liste 
des donateurs, voici un petit chèque de 
825.00 à partager entre les deux postes 
de défense ACFA et CHFA, de la part 
d’un pauvre doyen retiré à l’hôpital St- 
Joseph d’Edmonton. 

J-A. Normandeau, ptre. 


| 


BONNYVILLE 


Le 21 novembre, un joli concert eut 
lieu dans la salle paroissiale. Plusieurs 
parents et amis assistèrent. Les élèves 
du couvent des Soeurs de l’Assomption, 
exécutèrent à la perfection bon nombre 
de morceaux de piano et de chant. M. 


Mare Joly présentait les musiciens et mu- | 


siciennes. Plusieurs diplômes ont été dé- 
cernés aux méritants, Reçurent des di- 
plômes: Grade If; Marcel Salley et Lau- 
rier Hamel; grade Ill: Louis Salley, 
Louisette Hétu, Anne Moe et Marlyn 
Stephens; grade IV: Marguerite Baril, 
Dianne Vallée, Lilliane Baril, Pierrette 
Ouimet et Jeannine Fraser; grade V: 
Léona Paquette, Germaine Baril, Hu- 
guette Hétu et Nora Vézeau; grades VI 
ct VII: Edith Pardell, Dorothée Moreau: 
grade IX: Josette Hétu. Deux prix spé- 
ciaux furent donnés, un à Mlle Marlyn 
Stephens, ayant obtenu la plus haute 
marque, Nora Vézeau a gagné la valeur 
de six dollars en livres de musique donné 
par le “Western Board of Music”. La 
soirée se termina par quelques mots de 
félicitations et d'encouragement par no- 
tre bon curé M. R. Lerouge, Un magnifi- 
que tableau du Rosaire fut le clou de la 
veillée. 
RO % 


Mme Adélard Roberge, accompagnée 
de sa fille Aline, M. B.-J. Dessureau et 
Arthur Bordeleau sont allés à Edmonton 
en visite. Ce dernier se rendra à Edson 
pour lhiver. 

+ *% + 


M. Philias Durocher était à Bonnyville 
à la fin de la semaine. Il enseigne tou- 
jours à St-Edouard. 

+ % + 

Notre constable, P. Morris, a été trans- 
féré à Nordegg, Alta. Il est remplacé 
par le constable D. C. Kennedy. 

Re € + 

Plusieurs chevaliers de Colomb se sont 
rendus à Saint-Paul pour une initiation. 
Quelques-uns étaient en machine et d’au- 
tres en “School Bus”. 

Notre bureau de téléphone déména- 
gera dans la bâtisse de la “Bonnyville 
Plumbing and Appliances”, Il y aura 135 
téléphones d'’installés. On laissera deux 
rangées de libre sur le tableau de distri- 


bution pour d’autres qui se serviront de| 


cette grande nécessité. 
+R % Æ 
Mme Philippe Coulombe (Thérèse 
Blais) était à l'hôpital Saint-Louis pour 


CHFA 


ler anniversaire 


de durant ces dernières vingt-cinq années 


LÉ £ e Fes fier Ÿ 4 
mo 
RS SN RE A NS SE EEE EE SE 
PARTS RE RTE M SEE EE Ge 


La Survivance 


prévenir un commencement de pneumo- 
nie. 


| 


tre belle langue française. Les noms ne 
| manquent pas pour les vainqueurs des 


M. Charles Lirette nous est revenu du 
Terirtoire du Nord-Ouest. Durant l'été 
il s’est rendu jusqu'à l'Océan Glacial, 
parmi les eskimaux. Il est allé jusqu'à 
Tucktoyactuk, avec Mgr Trocellier, o. 
m.i., quelques Pères Oblats et Frères, Il 
est enchanté de ce beau voyage le plus 
goûté de sa vie. 

S *% + 


Jeudi le 23 novembre, grande distri- 
bution de prix et de diplômes pour les 
concours de catéchisme et de français à 
l’école de Bonnyville. Les élèves des gra- 
des 8 à 12 qui ont obtenu plus de 75 p.c. 
dans leurs examens de français ont tiré 
pour un joli $5.00 donné gracieusement 
par JA.C.F.A. dont M. R. Fraser est le 
digne président. Voici les heureux ga- 
gnants par grade: XII, Lucille Lirette; 
XI, Annie Séguin; X, Lucie Baril; IX, 
Hélène Sabourin; VIIL Cyprienne Joly; 
VII Alice Rivard; VI, Victor Ringuette; 
V, Louis Salley; IV, Blanche Plouffe; IIX, 
Muriel DeBlois. Ont obtenu des volumes 
Grade XIE, Lucille Lirette; XI, Annie Sé- 
guin; X, Rose-Marie Lirette; IX, Annette 
Martineau. Le ler prix de la province, 
$10.00, pour catéchisme a été décerné à 
Lucille Lirette et donné par notre asso- 
ciation À.C.F.A. On ne peut trop remer- 
cier ce jeste magnifique’ de l’A.C.F.A. 
pour son encouragement à l'étude de no- 


grades 3 à 8. A la semaine prochaine 
pour ces derniers. 


Baptême:— Le 18 novembre, M. et 
Mme Edaus St-Jean (Thérèse Guinet) 
apportait au baptême leur petite fille, 
Marie-Annette. Les Parrains étaient M. 
et Mme Jacques Parent, remplacés par 
M. Adélard Gaucher et Mlle Thérèse 
Duperren. 

Incenie. — Le feu détruisait derniè- 
rement le garage neuf de M. Pierre Au- 
bée causant en plus la perte d’un gros 
tracteur John Deere et d’un grand nom- 
bre d'outils, le tout évalué à $3,000.00. 

& *X + 

Téléphone: —A la suite d’une ré- 
union des contribuables du district, un 
Comité a été formé pour représenter ces 
derniers et faire les démarches néces- 
saires auprès du Gouvernement pour ob- 
tenir une ligne de téléphone pour notre 
district. Ce comité est formé de six 
| Ukrainiens et du Rév. Père Dubuc, O.- 
M.I. curé, sous la direction de. M. Earl 
Wright, de Paxson. Une réunion des 
membres de ce Comité eut lieu à Grass- 
land et une autre se tiendra au Lac la 


Biche bientôt. Espérons que ces démar- 
ches seront couronnées de succès, 


ER EE ERP ES EE PR SEE 
RE ER 


4 # 

Accident:— Un accident qui aurait 
pu avoir de graves conséquences est sur. 
venu à M. P. Lambert lorsqu'il fut rué 
en pleine poitrine par un cheval. Il 
nous est revenu assez bien remis après 
un séjour d’une semaine à l'hôpital du 
Lac La Biche, ! 

E % *% 

Voageurs. — M. Benoit Plamondon 
conduisait en “sleigh” le Rév. Père Du- 
buc, à Avenir, où il allait bénir le ma- 
riage de Léon Plamondon et Lucienne 
Plamondon. M. et Mme Armand Dupré 
sont revenus enchantés de leur séjour 
en Saskatchewan, mais ils préfèrent en- 
core Je petit pays de Breynat. M. Jean 
Plamondon, qui n’a pu trouver de travail 
à Prince George, nous est revenu aussi- 
tôt. François Lambert nous est revenu 
pour quelques jours. M. Amédée Du- 
perron conduisait sa mère, Mme Arsène 
Duperron, et Mme Stanislas Duperron, 

à Edmonton dernièrement. 


Cm Bien que les tra- 
vaux à la maison ne soient pas encore 
terminés, le Secrétaire de la Société, 
le Rév. Père Dubuc, a réussi à obtenir 
dès maintenant une garde-malade qui 
ne nous était promise que pour janvier, 
dans la personne de Mme Robertson qui 
nous est arrivée jeudi le 23 en compa- 
gnie de Mme Somerville, garde de Pla- 
mondon. Venu d'Angleterre il y a un 
an, elle a fait du service en Ontario. Sa 
fille, étudiante en Angleterre, viendra la 
rejoindre ici ainsi que son mari actuelle 
ment en Ontario. 


jtario pour nous revenir au printemps. 
Un troisième: René Bradley et Geor- 
gianna Lemay. Que René était beau ce 
Depuis quelques semaines la parois der accompagné de son frère cadet 
a connu des activités sans précédent, MAS de beaucoup plus grand, suivi de 
dans son histoire. Que d'événements qui: près par Gcorgiana qu'accompagnait son 


Î 
s'entrepoussaient à la fois. frère Aimé.‘ nd ; : 
= + + La noce s’est faite à la maison. Et dès 


le lendemain, les heureux traversaient 
Baptêmes 


K; dans leur petit domaine, une maison 

Marie Thérèse Rita, enfant de M. À 
Mme RaGdl Lambert 7 (Délima Dont). t} presque neuve, bâtie depuis un an et 
M. ct Mme Robert Bourzcois étaient | chetée de la paroisse. Pour la fête, 

: ; geo |Mme Poulin de Végreville, tante de la 
a F A d Lol mariée, est venue visiter la famille, 
£ eo. me cs bee SR | Nos trois jeunes couples resteront dans 
ant de et Mme Gérard Johnson (néei,, Doi 
Annette Major). Parrain et marraine: | À chacun et à tous nos foyers neufs 
grands-parents M. et Mme Emile John ide cette fin d'octobre et de début de no- 
PH Ballémile Jai le dire de) | vembre, nos us vecs de bonheur. 

+ 
M. et Mme Paul Gagnon (née Alberta N Jad 
Desfossés). M. et Mme Joseph Johnson, ! cmARCes ?,. 
oncle et tante de l'enfant, furent de cé-| MM: Joseph Drouin, Moïse Lafleur, 
énote , après un séjour à l'hôpital semblent se 

Joseph Raymond Gaston, enfant de|'emettre. 
M. et Mme Delphis Brulotte (née Made- 
leine Drouin). Parrain et marraine, M. 
ct Mme. Philippe Drouin. 

À noter que ces trois garçons furen : sn. 
baptisés ensemble; heureuse coïncidence Partis le 28 octobre, M. Philippe Pa- 
le même dimanche à 3 heures. quet qui travaille au couvent depuis la 

Marie Yvonne Irène, enfant de M. ct! fin de juin nous revenait le 11 avec son 
Mme Hervé Drouin (née Yvette Clou- épouse et son fils Norbert. Partis de 
ter). Pétrait ct manainc Met Miée Luceville en macion Île 5, ils arrivèrent 
Elie Verstracte à Donnelly le 11 à 4 heures. Faire 3280 
, milles sans arrêter le moteur, excepté 


Guy 


* + + 

Va-et-vient 
Nos jeunes sont partis pour les chan- 
ti Itiers. 


FE + + 
Mari pour refaire son plein d'essence, qui 
srasss pourrait battre le record? 
Une avanlanche pour Guy en une se- 


maine. 
Fernand Drouin unissait sa destinée Voisins complaisants 
à Mlle Thérèse Lachance. Les témoins! La bonne se présente à sa patronne 
furent le père de Thérèse et le frère de! qui joue du piano. 
Fernand, Philippe. —Madame, c'est l’accordeur. 
Mariage Turcotte-Brulotte. — M. ÀA-} —L’accordeur?. . . Mais je ne l'ai pas 
natale Turcotte au beau matin du 80 oc- | demandé. 
toble convolait en de belles noces avec! Non, madame, maïs c'est la voisine 
Germaine Brulotte. M. Benoit Major ser-|de dessous qui l'envoie: 
vait de témoin à son neveu et M. W. FT % 5$ 
Brulotte à sa benjamine. Chez le coiffeur 
Germaine est Ja première de nos en-1 Un coiffeur, connu pour être bavard, 
Ffants de notre école du village. Après sa | demandait à à un client: 
Oème elle préféra demeurer à la maison. 1 —Comment voulez-vous que je vous 
Anatole l’attendait. Et J'heureux couple | coupe les cheveux? 
est parti en voyage dans le sud de l'On-| —Sans dire mot! répondit le client. 


Voeux 


PA. C.F. C. 


à 


l'A. C.F. A. 


Les délégués des cercles paroissiaux de l’Association Catholique 


 — 
0 mm mm 


Page $ 


BEAUMONT 


Lundi, le 20 novembre, avait lieu le 
mariage de Mlle Fernande L'Heureux, 
fille de M. Oscar L'Heureux, avec M. 
Norman Létourneau de Legal. M. l'abbé 
Jacob, vicaire de Legal, reçut le con- 
sentement des époux et chanta la grand”- 
messe. 

La mariée était revêtu d’une longue 
robe en satin blanc, ornée de tulle et 
dentelle. Les longues manches se ter- 
minaient en pointes de lis. Son long 
voile était retenu par une couronne. Elle 
tenait un bouquet de roses rouges et 
d’oeillets blancs. Son seul bijou était 
un collier de perle à trois rangs donné 

par le marié, . 

Les filles d’honneurs: Mlle Rolande 
Demers de Legal et Joséphine L'Heureux 
de Beaumont. Elles étaient revêtues de 
robe bleu-ciel et rose en taffeta. Les gar- 
çons d'honneur étaient M. Jean-Pierre 
Létourneau, frère du marié et M. Hervé 
L'Heureux, frère de la mariée. Le marié 
portait un habit bleu-marin et les gar- 
çons d'honneur brun et gris. 

La cérémonie terminée, le jeune cou- 
ple ainsi que l'abbé Jacob et M. curé 
Lapointe se rendirent chez Mme Morin, 
la grand'mère de la mariée, pour le dé- 
jeuner. Le banquet de noce eut lieu au 
Trocadero. Environ cent convives y pri- 
rent part. Pour souper, les parents sui- 
virent les mariés au Corona. La journée 
s’est terminée par use danse à St-Albert, 
où un goûter fut servi. 

Le nouveau couple demeurera dans 
le village de Legal. 

Mme Harris, avec son bébé, de Black 
Diamond étaient en visite chez ses pa- 
rents, M. et Mme Eric Bérubé. 

M. et Mme Emile Goudreau et fa- 
mille sont allés rester en ville. M. Gou- 
dreau fait le commerce d'animaux à 
Edmonton-Sud. La résidence de M. Emi. 
le Goudreau sera occupée par son beau- 
frère M. André Fontaine et famille. 

Dimanche passé il ya eu une partie 
de bingo donnée par les Chevaliers 
de Colomb. Beaucoup de personnes étai- 
ent présentes ainsi que d’'Edmonton. 


Franco-Canadienne de la Saskatchewan et de l'Association des Com- 
missaires franco-canadiens de la Saskatchewan, réunis en congrès à 
Régina le 6 novembre 1950, offrent à l’A.C.F.A., à l'occasion de son 
jubilé d'argent, l'hommage de leur admiration pour les oeuvres 
accomplies au cours de ce premier quart de siècle et leurs voeux les 
plus ardents pour les entreprises de l'avenir. 


Je 


Association Catholique Franco-Canadienne 
de la Saskatchewan 


Félicitations à l'A. C.F. À. et à CHFA 


de la part d'une 


K 


Pa 


REÉRE 


ERREUR LUS 


‘Page 4 


Un deuil au Pensionnat de l'Assomption 


Le 24 novembre, vers 7 heures du ma- 
tin, l'âme de June de nos chères Re- 
ligieuses, Soeur Sainte-Clara,  institu- 
trice au Pensionnat depuis plusieurs an. 
nées, partait pour le ciel. Mère Provin- 
ciale et Soeur Supérieure, appelées au- 
près d'elle vers 2 heures, l'assistaient à| 
ses derniers moments, M. le curé Ket- 
chen lavait quitté vers 4.80 après Jui | 
avoir donné plusieurs absolutions et bé- 
nédictions au cours de sa visite. Elle 
alla finir au ciel son action de grâces, 
puisqu'elle avait reçu la sainte Com- 
munion à peine une heure plus tôt. 

Les anciennes élèves de cette chère 
maîtresse, étudiantes du  Pensionnat 
d'Edmonton, ont chanté au service cé- 
lébré par M. le Curé Ketchen, à l’église 
de St-Joachim, samedi le 25. Toute l’'a- 
près-midi et le dimanche matin, de nom- 
breux visiteurs vinrent prier près de sa 
tombe, exposé au parloir du Pensionnat. 
Vers 1lh., dimanche, elle partait pour 
Saint-Paul, où auront lieu ses funérail. 
les le 27. C’est là qu'elle dormira son 
dernier sommeil. à 

Notre chère Soeur Sainte-Clara a pas- 
sé ses jeuncs années à Cutknife, en 
Sask. Elle a complété ses études au Pen- 
sionnat des SS. de l’Assomption, à Bat- 
tletord. Elle a entendu l'appel divin et 
elle a consacré toute sa vie à Dieu au 
service de l'éducation chrétienne de ja 
jeunesse. Entrée chez les SS. de l’As- 
somption en 1981, elle passa 19 ans de 
sa vie courte maïs sainte, dans les mis- 
sions de l'Ouest, spécialement à Saint- 
Paul et à Edmonton. 

Notre chère maîtresse édifia tout le 
monde par son courage dans la souffran- 
ce qu'elle endura sans une seule plainte 
et par les mercis qu’elle dit à chaque 
service qu'on lui a rendu. Elle nous 


SAINT-PAUL 


Deux prêtres sont 
à l'honneur 


Mercredi et jeudi dernier, le diocèse 
de Saint-Paul fut témoin de belles célé- 
brations religieuses, alors que MM. Îles 
abbés P. Sullivan et Eugène Rooney é- 
taient l'objet de particulières réjouissan- 
ces. 


avait confié son désir de mourir un 
vendredi afin que la sainte Vierge vien- 
ne la chercher le premier samedi après 
sa mort pour jouir de l'éternelle récom- 
pense. Le divin Maître a exaucé le sou- 
haïit de sa pieuse épouse. 


Toutes les élèves du Pensionnat de 
l’Assomption, nous voulons offrir nos 
sympathies les plus vives aux parents 
de la chère disparue, ainsi qu’à la Con- 
grégation des SS. de l'Assomption en 
particulier à nos chères Religieuses du 
Pensionnat d'Edmonton. 

Renée Piché 


de Clyde qui était le théâtre de la fête.‘ 
Ce jour-là en effet, M. l’abbé P. Sullivan, : 
curé, célébrait le 23ème anniversaire de” 
son ordination sacerdofale. Il y eut 
grand'inesse solennelle à 10h.30 chan- | 


tée par le jubilaire qui était assisté de: 


ee mms = ss um + 


ù 


| 


Le 22 novembre, c'était la paroisse ; 


# 


La Survivance 


Mettez-lui des culottes!” 

J'écoute régulièrement le poste CHFA 
et en général les émissions sont très sa- 
tisfaisantes, Je dis en général, car il y 
se glisse malheureusement des lacunes 
regrettables, que les directeurs pourraient 
acilement faire disparaitre, .. s'ils le 
voulaient, È 

Je suis poussé à vous écrire cette lettre 


ä cause de la chanson que j'écoute en ce 
moment, et qui p'est autre que “Pierrot 


oo 


FALHER 


Cercles des Dames Fermières 


Ï y aura une Exposition de bonnes 
lectures les 5 et 8 décembre, au sous sol 
de la sacristie. Nous vous invitons à ve- 
nir nombreux. 

Il appartient à chacun de nous de dé- 
velopper les ressources intellectuelles 
que la Providence nous a gratifiés; c’est 
par une lecture saine que nous dévelop- 
perons l'esprit chrétien dans notre 
coeur et que nous amasserons un bag- 
gage de connaissances utiles qui nous 
permettra de suivre les activités religi- 
cuses, sociales et intellectuelles qui exis- 
tent dans le monde, Evitons les lectures 
médiocres. 


Mercredi 29 novembre 1950 


ee rs té rene Se, 
ab ce ab ee fa ce fe ne ne cn fo a fe fs fs fe co a a 


Sincères félicitations 
à 


l'A.C.F.A. 


Poste CH FA 


VIMY 


À une récente réunion de la Jeunesse 


catholique nous avons nommé un nouvel 
exécutif pour remplacer M. et Mme Hi- 
laire Fortier et Paul St-Arnaud. Ce sont: 
Président, Albert Blanchette; vice-prési- 
dent, Juliette Bernard; secrétaire, Robert 
Carrière; comité spirituel, Yvonne For- 
tier et Rita Lachapelle; comité social, 
Raymond Fagnan, Lorraine Caouette, 
Raymond Fortier ct Clémence Bernard; 
comité de culture, Marcel Bernard, Mar- 


ses deux frères, les abbés Léo et Joseph, 


| fut prononcé par l’un de ces derniers, M 


[abbé Léo Sullivan, du diocèse de Cal-! 


comme diacre et sous-diacre. Le sermon 


n’a pas de culotte”. Messieurs du Poste 
CHFA avez-vous déjà entendu cette 
{chanson sur vos ondes? Non? Alors é- 
icoutez donc votre club Alouette le ma- 


Au ceurs de l'après-midi, il y aura à l’occasion de 
l'assemblée régulière du cercle suivie 
d'une conférence, si possible, par un 


membre de l’Action catholique. L’après- 


leurs anniversaires 


[ary. : ne Mgr ME a ÉVEQUE Lin, H y a longtemps qu'on nous chante 
[ee San Paul ASISIE AG DORE que Pierrot n’a pas de culotte. Ça me 

Le midi avait lieu le banquet du cler-! pit de la peine pour ce pauvre Pierrot. 
gé, au cours duquel quelques allocutions Voilà l'hiver arrivé. Il va avoir “fret” 
furent prononcées par Mgr l'évêque, M. {4x fesses: il n’a pas encore de culotte, 
Vabbé C. Poirier et quelques autres. | ee Lauvre petit. Noël s’en vient; ce se- 
Une bourse fut présentée au héros dé la! it une belle occasion de lui faire un 
ête. cadeau ct de lui mettre des culottes une 

Le soir c'était au tour de la paroisse fois pour toutes. Comme ça on n’entendra 


midi se terminera par un goûter gra. 
cieusement offert par quelques dames. 
æ + *% 

Le 8 décembre à 3 hrs de l'après-midi, 
fète de limmaculée Conception aura 
lieu la réception officielle des Dames de 
Ste Anne, suivie de la bénédiction des 
médailles et sermon de circonstances. 
Les dames qui désirent faire partie de 


cel Landry, Emilien Fortier et Thérèse | à fêter son curé par un grand banquet, | pas toujours notre poste CHFA se lamen-| cette Congrégation devront se rendre à 


Casavant. 
fl à aussi été décidé que nous feron 
part à la Fédération française de Mo- 


sique et musicale. 


qui fut suivi d’une jolie séance dramati- {ter que Pierrot n'a pas de culottes. 


Pour parler sérieusement, on abuse 
Le lendemain, 23 novembre, avait lieu! sûrement à CHFA de certains disques: 


rinville, au lieu de celle anglaise della cérémonie d'investiture de Mgr Eug.| Au picd du rosier blanc, les fraises et les 


Westlock. 


= + + 


Les derniers mariages célébrés à Vimy! de la fête avait comme assistants ses 
| deux frères: les abbés Alphonse Rooney 


Le 17 octobre, celui de Paul St-|de Butte, Mont., et Pat Rooney, de Po- 


sont: 


Rooney, curé de Westlock. Cette fois; framboises, les “reels”, la bouteille de 
encore, fait assez remarquable, le héros rhum. . . et Pierrot n’a pas de culottes, 
etc. 

Je comprends que les directeurs doi- 
vent tenir compte des demandes qui leur 


Arnaud, fils de Mme T. St-Arnaud, à | noka. Comme la veille, il y eut ici aussi, 
June Donneliy, fille de M. et Mme Roger | banquet du clergé le midi et fête pa- 


Donnelly, de Jeffrey. 


roissiale le soir, avec concert et présen- 


sont faites. Mais que ce ne soit pas au 
détriment dr, bon goût et du niveau de 
notre poste. Autrement le poste ne sera 


L'aide à la Yougoslavie 


Les Etats-Unis ont avancé $2,000,000 
à la Yougoslavie qui manquait de nour- 
riture, et voici que le gouvernement de 
Tito fait une nouvelle demande et, cette 
fois, de $105,000,000. Le Catholic Times 
de Londres vient de consacrer sa premi- 
ère page à un vigoureux appel au mi- 
nistre des affaires étrangères de Grande 
Bretagne, Ernest Bevin, pour que la li- 
bération sans conditions de Mgr Stépi- 
nac soit exigée en retour de toute nou- 
velle aide à la Yougoslavie. 


Messes de minuit en 
Italie, le 8 


J 


Cité du Vatican. — Une messe de mi- 
nuit pourra être célébrée en Italie, dans 
la nuit du 7 au 8 décembre, en la fête 
de l’Immaculée-Conception, par conces- 
sion du Pape, à l’occasion de la prédi- 
cation radiophonique du Père Lombardi, 
de la Compagnie de Jésus, pour la “’eroi- 
sade du grand retour.” 

Cette messe, réservée aux hommes, 
devra comprendre des actes d’adoration 
devant le Saint-Sacrement, qui ne de- 


Le 28 octobre, Cérard Pelletier, fils} tation d'une bourse. 


de M. Ludovic Pelletier, s'unissait à Ann 


Patrick, fille de M. et Mme Patrick del clergé de Saint-Paul, La Survivance of-| répétées et accordées finiront par nous 


Nestow. 

Le 15 novembre, c'était le mariage 
d'Albert Casavant, fils de M. et Mme 
Aimé Casavant, et Yvonne Beauchamp, 
fille de M. et Mme Lucien Beauchamp, 
de Jeffrey. Tous demeurent à Vimy. 

Le 20 octobre, Amanda Dusseault, fil- 
le de M. et Mme Jos. Dusseault s’unis- 


pas un instrument de formation, mais cer- 


À ces deux distingués membres du taines demandes populaires trop souvent; 


fre ses hommages et ses meilleurs voeux. !déformer. Notre radio va devenir vite 


RE Rte SE une école de mauvais goût. . . qui don- 
LAC AUX OEUFS 


nera du dégoût. 
Œgg Lake) 


G. D. Culottes 


Cartes de Noël 


Xl est décourageant de constater ce 


Mme Lucien Paré a ramené sa fillette 


sait en mariage à Léopold Toupin, fils | Linda de l'hôpital d'Edmonton, Elle est 
de M. Toupin, d'Edmonton. Ils demeu-| mieux, mais elle devra retourner dans 


qui se vend dans les magasins et ailleurs 
comme sujet pour notre grandiose fête 


rent à Edmonton. 
+ + + 


M. Louis StArnaud et famille sont! quelques jours à Edmonton pour soins 


déménagés à Edmonton. 
+ + + 


M. et Mme Rodolphe Gouin ainsi que | firent aussi le voyage à Edmonton. Mme 
Lomer, Yvon, Robert avec leur famille | Maurice Lebeuf est revenue avec de nou- | 
vont demeurer à Edmonton pour l'hiver. | velles dents et Mme Vincent a fait soi- 


Ils retourneront au printemps. 
Æ % 

A honneur du 26ème anniversaire 
de prêtrise de M. le curé Sullivan, de 
Clyde, la Jeunesse catholique de Vimy 
participait dans un numéro de leur 
programme. Les jeunes chantaient “No- 
tre-Dame du Canada” et “Cheery Song”. 
Un grand nombre de nos paroissiens é- 


EN 


emo de Noël. Nos adversaires ont bien réussi 
Mme Laurent L'Héureus-a' aussi passé : à enlever tout ce qui est foncièrement 
:chrétien sur ces cartes de souhaits. Il 


médisane NL-ét Mme Matrice Lebeuf, ! faut absolument réagir contre cette ma- 


Mme Marcel Vincent et sa fillette Paula !nière de déchristianiser notre peuple ca- 
itholique. Les cartes qu'on fabrique de 


nos temps sont plutôt pour le commerce 
‘et pour séculariser les idées, les grandes 
‘leçons que l'on doit se pénétrer en cette 
grande fête. Elles enlèvent la représen- 
tation de la venue du Petit Jésus de la 
Crèche sur cette terre. On remplace cet. 
te crèche par des scènes d’hiver, des 


gner les yeux de sa petite fille. Mlle 
Jéannine Amiot fit aussi un court voyage, 
à Edmonton. 


+ + % 

Un autre de nos jeunes est parti pour! 
travailler pour l’hiver: Gerald Amiot, qui Fe = : : 
sera employé de la Western Geophysical UE sais-je, même des ‘photographies, 
Co., à Legal. M. Alain Amiot est aussi ; On substitue sa binette au lieu d’avoir l'i- 


‘chevreuils, des couronnes de fleurs, ete., | 


église afin de prendre part à la céré- 
monie. 


+ 
+ % + 
Le 8 décembre au soir, le Cercle des 
Dames Fermières donnera une soirée ré- 


créative au profit de l’église. Les détails 
seront donnés au prône, dimanche. 


L'Inde achètera pour 
$20,000,000 de blé 
canadien 


Ottawa. — L'Inde déclarait l'an der- 

nier qu’elle n'achèterait plus de blé 
ans la zone du dollar. Elle vient pour- 

tant de signer avec le Canada un con- 
trat de $20,000,000 pour du blé. 

On croit que même avant la récolte 
de l'an prochain le Canada en aura ex- 
porté pour un plus fort montant à l’In- 
de. Les inondations et d’autres causes 
ont réduit de beaucoup les récoltes in- 
diennes. 

Le premier ministre Nehru espérait 
que son pays se suffirait à lui-même, au 
point de vue alimentaire, à partir de 
1952. 

De la présente récolte, le Canada en- 
verra à l'Inde 800,000 tonnes de blé, 
soit environ 11,000,000 de boisseaux. 
On croit que le prix est d’environ $1.90 
le boisseau, 
pour le blé No 1 northern; 


La peine capitale 
rétablie en N.-Zélande 
Wellington. — La Nouvelle-Zélande 


a remis en force ja peine de mort par 
pendaison. Depuis quinze ans, cette pu- 


en monnaie Canadienne, 


M. Yabbé J.-E. Lapointe, curé 


2 


| Les paroïssiens de Beaumont 
Bof fe fe fe fe fe ge de ec de de de ee de ee gp 


ELLLLLLLLLLLLSL SSL LS LL CC 


v 


A.C.F.4. 


25ème anniversaire 


POSTE CHFA 


ler anniversaire 


Hommages et félicitations 


à la minorité franco-albertaine 


pour ses belles et courageuses 


réalisations. 


Je 


vront pas durer moins de deux heures, y | t&ient présents au souper au poulet ct la 


parti pour travailler en dehors pour l'hi-| "28e de son Sauveur! Il est grandement 
temps de restaurer la Nativité au Christ. 


ue tous les chrétiens fassent leur pos- 


| 


ver et Mme Amiot qui est institutrice: 
à Plamondon est allée pensionner au vil-! 


compris la célébration de la messe, 


Son air favori 
Le grand musicien—Et vous 
madame, quel est votre air favori? 
La dame— Oh! moi, c’est celui de la 
mer. 


chère 


soirée qui suivait, 
& *k + 
La couverture de la salle est presque 
complétée. Les ouvriers vont faire le 
plancher et installer la fournaise main- 
tenant. Si le temps peut tenir favorable- 


Îment, ça va avancer aësez vite. 


BANQUETS 


DE NOCES 


Si vous contemplez faire des noces prochainement, confiez au 


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le soin de préparer votre banquet et votre danse de noces. 
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sible de se procurer des cartes religieu- 
ses de circonstance. Quand bien même 
Æ % % que les souhaits seraient imprimés en 

Mme Albert Gaudet de Plamondon'langue française, si l'image est profane 
vint passer quelques jours chez sa fille ‘ou ne veut rien dire à notre âme de ca- 
Mme Maurice Lebeuf, Mlle Rolande tholique, ne les achetons pas, ou bien 
Vincent de Normandeau passa aussi envoyez-en seulement à vos amis non- 
quelques jours chez son frère Marcel. ‘chrétiens qui seraient offusqués de rece- 
Les paroissiens étaient bien aises de voir une carte religieuse. Donc à l’oeu- 
rentrer dans une église chaude dimanche. vre, s'il vous plait, et comme saint 
La nouvelle fournaise à huile était ins- François d’Assise, aidons à propager Pi. 
tallée et chauffait depuis la veille. dée des crèches de l'Enfant-Jésus, afin 


fe fn se ea ef do re ri nf ne en na en fn on on nf nf ea ef fn nn en of %n a8n n 


lage durant l'absence de son mari. 


Sincères félicitations et meilleurs voeux de“succès 
à l'occasion du jubilé d'argent de l'A.C.F.A. 
citadelle et gardienne de nos droits et de nos biens 


MESSAGE DE L'IMMACULEE 


La seule revue catholique et française en Alberta 


À. Mercure, o.mi., directeur-rédacteur 


Téléphone 26814 9916-110ème rue, Edmonton 


à fee fe fe ee fe fe fe fo fe fee fee fe ce eu je je fe ep 


An ef af cfa ee aa fa a aa ef fn cs a a a aa ae aa af a af ef fa fade 


LES PERES OBLATS 
DU LAC-LA-BICHE MISSION 


RP. J-B. Cabana, o.m.i. — R.P.S. Pelletier, o.m.i. 


sont heureux de présenter leurs hommages à 


_ FA.C.F.A. 


et au 


Poste CHFA 


à l’occasion de leurs anniversaires 


Félicitatioñs et voeux de succès! . 


Peche ee ee he de he pe qe 


PERPERRET 


! 


k 


nition avait été suspendue. 

La situation pénible du pays à la 
suite du récent conflit mondial avait, en 
quelque sorte, rendu cette mesure né- 
cessaire. On notait, au cours des derni. 
ères années, une augmentation considé- 
rable de crimes et de meurtres. Le pu- 
blic luimême commençait à demander 
l'imposition de la peine capitale. 


qq 


de mieux faire comprendre Je grand 

mystère de l’incarnation. Mettez une bel- 

le petite crèche au pied de votre arbre de 

Noël. C’est un bon moyen de faire de 

l'Action catholiquel Que le Petit Jésus 

naïsse dans nos coeurs ct y grandissel 
© JF. Lirette 


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STYLES-EN VOGUE! 


e.. À la tête d'un vote “d'opinion 
publique” national sur les styles de 
‘bague. Vous voudrez les voir ainsi 
que “a d'autres, créations Bridal 


© Ferd NADON 


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Bon Parler français 


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ne fs vfe nfa vf ln ne nn nf cfa nf fn + af nf efn ef cfa en fn nn 


ne fe en en da 


| 


A.C.F.A,. 


25ème anniversaire 


POSTE CHFA 


ler anniversaire 


« 


Hommages et félicitations 


à la minorité franco-albertaine 


À 


pour ses belles et courageuses 


réalisations. 


K 


Ville de Bonnyville 


Alfred Muller, maire 


x 


M.-A. Biron, sec.-trés. À 


Conseillers: J-M. Hamel, : Lucien Hétu, Roméo Généreux, 
| Irvin Baril, Jules Vallée, Elphège Ouimet 


PR REP EEE PRE PERPEPÉT 


te 


. Mercredi 29 novembre 1950 


Fédération Canadienne Française 
de la Colombie Britannique 


| 


“MAILLARDUILLE 


NOTRE-DAME DE LOURDES 


\ millia, fille de M. et Mme Joseph Gouin. 


Parrain et marraine: M. et Mme Albert 
Gouin. 


+  #. 
Cercle canadien-français 
Notre Cercle canadien qui de plus en 


-Bazar 


La Survivance 


Grand Bazar Paroissial 


Morinville 


8 — 9 — 10 DECEMBRE 


; 


CALGARY 


Le thé donné par les Dames de Ste- 
Famille, mercredi dernier le 22 novem- 
bre, a rapporté la jolie somme de $260. 
Par une température de 14 degrés sous 
zéro, ce qui n’a pas empêché une foule 
nombreuse de venir seconder les efforts 
des infatigables organisatrices de notre 
paroisse. 

Les gagnants à la râfle qui a été organi- 
sée ont été Mmes Eddy Leblanc: un su- 
perbe gâteau de Noël artistiquement dé- 


Après une fin de semaine des plus 
mouvementées nous avons clôturé notre 
bazar avec tout l'éclat possible, amuse- 
ments pour grands et petits, tirages de 
laus genres; nous avons remporté un 
succès sans précédent. Parmi les heu- 
reux gagnants des tirages les plus allé- 
chants, mentionnons  entr'autress M.’ 


‘sion de la Ste-Cathcrine une soirée des 


faire voir que nos belles traditions ca- 


plus fait son chemin dans notre paroisse 
nous organisait le 25 novembre à l’occa- 


plus réussies, de la belle tire dorée fut 
dégustée avec plaisir, et les amusements 
de toutes sortes ont contribué à nous 


,» 


nadiennes-françaises sont loin de s'étein- 


au profit de la 


SALLE PAROISSIALE 


JEUX VARIES — PARTIE DE PANIERS LE 10 


coré; M. Lampron: un ensemble pour 
chambre de toilette; J. Massé et sa fille 
Ayres, les deux derniers prix. 

Nous avons manqué de marchandises 
aux tables des pâtisseries ct de couture; 
nos vendeuses sont à tenir compte pour 
le prochain thé. 

Les élections municipales ont eu lieu 


Wallace Stratton qui a été le chanceux dre parmi nous. N'oublions pas que le 
pour le beau coffre de cèdre rempli, cercle a ses réunions tous les premiers 
donné par les frères Bouchard; le service mardis du mois pour le conseil et tous les 
de vaisselle a été gagné par M. Paul Di. troisièmes mardis pour tous les Cana- 
caire; la bouilloire électrique par M.'diens français. Tous ceux qui aimeraient 
Ernest Therien; un service de couteaux à faire partie de notre belle organisation 
par M. Moreau; une table de toilette sont les bienvenus en s'adressant à notre 
complète, don des Dames de Ste:Anne, trésorière Mme Adrien Alain. 


A A # . . l 
a été gagnée par Mile Marjolaine Rober- SJ 
Maill 


ard 


g; une nappe de dentelle faite à da | 
main, don de Mme Lebleu, a été gagnée | 


= 
par Mme Painchaud, etc., etc. Un grand ville 
merci à tous ceux et celles qui se sont! 


: : Notre- î 
dévoués pour une si belle cause. On ai SORA qe FRE 


remporté une belle somme pour notre 
école, | La belle et grande soirée à l’Arenex de 
+ + + | New-Westminster le premier décembre 
Visiteurs est, maintenant que nous allons sous 
Dimanche le 26 novembre, nous a-;presse, un évènement prochain. Nos lec- 
vions le plaisir de recevoir dans notre teurs, présents à cette soirée, sauront 
paroisse M. le ministre Lionel Chevrier, | déjà si nos prévisions d'un grand suc- 
de Cornwall, Ontario. Ses paroles furent | cès ont été réalisées. Les organisateurs 
des plus encourageantes pour nous lesiet organisatrices se sont dévoués sans 
Canadiens français de Ja Colombie cana- | mesure, chacun dans son comité respec- 
dienne. tif. Ils méritent nos plus chaleureuses fé- 
Nous avions aussi de passage au |licitations. 


presbytère M. Rombeau, de Paris, qui a 
bien voulu nous parler un peu de la 
situation en France. Les erreurs qui nous 
sont rapportées par les journaux plus ou 
moins honnêtes ont été corrigées par M.! 
Rombeau. 


+ + + 
Soirée 
Le 10 décembre, un grand concert au- 
ra lieu dans Ja salle de l'école supérieure; | 
ce concert dirigé par Mmes Adélard; 


À + 

Le “Cercle des Mères” tiendra sa pro- 
chaine assemblée le 4 décembre. La der- 
nière réunion a été très appréciée. Ce 
Cercle, pendant du Parent-Teachers’ 
Association, promet d’être très utile tant 
à nos méritantes institurices qu'à nos 
enfants d'école et leurs parents. 


s *% + 
Malades. — M. Omer Houle a reçu 


Goyette et Sylvio Chabot sera sans con- aujourd'hui les derniers sacrements. Il 
tredit une des plus belles attractio as ! dépérit visiblement; nous le recomman- 


de la saison puisqu'il groupera nos plus | 90ns a en . Fous les se 
belles voix de la région. Qu’on se donne ; 2° AIME Gamache a été sous les soins 


rendez-vous pour le 10 au soir à 8 heü- 
res. 


K + = | 

Naissance | 

Le 16 octobre est né Joseph Edgar Ro- 1 

bert, fils de M. et Mme Roland Le. | 

mieux; parrain et marraine, M. et Mme | 
Edgard Lemieux. 

Le 9 octobre est née Marie Alice Ca- 


germe} 


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classifiées 


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ment du locataire. Cette maison contient 
un vivoire, cuisine, petite salle à manger, 
2 chambres à coucher et salle de bains 
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tium. Jetez un coup d'oeil à l’extérieur 
et si vous êtes intéressé appelez 34572 ou 
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Québec. Curatifs toniques. donnent appé- 
tit Avez-vous des malaises? souffrez- 
tuits. Ecrivez: M, MAHE, 549, St-Jean- 
Baptiste, St-Boniface,: Man. ‘ 


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vous? Demandez livrets explicatifs’ gra- | 


du médecin encore cette semaine. Mme 
Gaudet, mère de Ivan et de Fernand de 
cette paroisse, a été vue assise dans une: 
chaise roulante à l'hôpital Sainte-Ma- 


rie hier. Nous lui souhaitons bonne santé. 


Fr + + 


Décès. — M. Nicolas Bond de cette | on avait pu d’abord applaudir à la para-À| 


paroisse, âgé de 80 ans, vient de rendre 
son âme à Dieu. Ses funérailles ont eu 
lieu mercredi passé; le R. P. Leduc 
O.M.I, chanta le service et expliqua aux 
nombreux non-catholiques présents le 
but de l'église lorsqu'elle encourage la 
dévotion aux âmes du purgatoire et les 
messes dites pour le repos de leurs âmes. 
Le défunt est un bienfaiteur insigne 
de la paroisse et mérite laumône de nos 
prières. 


, 


| 


E % %X 

L’Honorable Lionel Chevrier, Minis- 
tre des Transports, s’est aimablement 
prêté à notre invitation pour venir sa- 
luer les Canadiens de Muillardville. Ni 
se rend compte que les Canadiens en 
Colombie sont un élément important de 
Ja population. Dimanche prochain nous 
donnerons un compte-rendu détaillé de 
sa causcrie. 


Pour nos lecteurs des Prairies, vous 
savez sans doute qu'il n'y a que deux 
saisons. en Colombie: six mois de soleil 
à partir du commencement de mars 
jusqu’à la fin d'août. Ensuite l'hiver nous 
arrive. Un liver aussi paisible que l'été, 
mais assaisonné de ‘pluie légère, de 
brouillard et même de quelques jours 
ensoleillés. La variance de la tempéra- 
ture de jour en jour est négligeable. Le 
vent r’existe presque pas. Il ne faut pas 
s’en faire quand l'ouragan bat la Côte; 
ici à Maillardville tout est tranquille. Le 
thermomètre descend à trente degrés 
parfois le matin, mais pendant le jour, 
quarante ou cinquante degrés est très 
ordinaire. C’est un beau pays. 


Cordiale bienvenue à tous nos amis 


, 


ant 


son; d’un jambon, don de M. Donat Sä- 
voie; d’un coussin, offert par M. Cha- 
gnon, de trois “verges” de chocolat, don 


dé Mme Loiselle ct d’un panier de pro- 


inte-Catheri ire ss 
La fêt se ir à l'occa lvisions, recueilli par la troupe Molière. 
A REG Ce CAES CEE 1° Cette exhibition de victuailles était 


sion de Ja Sainte-Catherine, par le Cercle , .: SLR té 
FA 5 e ni à aiguiser les appétits. 

français de Vancouver, a été un véritable bien de nature à ai f P D . 
:Un mot du R.P. Bélanger, aumônier, 


ès. Les paroissiens de Saint-Sacre-: ds : à 
succès. Les } comme appéritif. Puis un savoureux goû- 


n réunis en leur salle, au nombre rase : , 2 
ra . 29%. ont véc ce Fées agréa- ter Préparé par ces toujours dévouées da- 
environ 225, ont vécu - É g : : 

ir | We mes et servi par les jeunes, vint terminer 


icté 6 appelant à , , 
ble dérgnieté et/0e Qérnte AnRelnn heureusement cette fête de famille, ré- 


CRI RUES !confortant les estomacs et favorisant les 
On sait que la tradition fait remonter échanges de cordiales impressions. 
à Mère Marguerite Bourgeoys la célébra-| Bien que sentant l'improvisation et 
ion au Canada de la Sainte-Catherinè. | quelque peu l’imprévu, ces fêtes de fa- 
Elle y introduisit ce rite spécial de la ‘mille, précisément à cause de leur carac- 
bonne tire dorée dont la recette s’est tère de spontanéité et d’abandon, sont 
transmise jusqu'à nos jours et qui a une'de nature, à resserrer les liens d'amitié 
saveur spéciale en cette fête patronale et l'esprit paroissial et nous souhaitons 
des jeunes filles. Après avoir rappelé qu'elles se répètent. L’Epiphanie nous 
quelques semaines auparavant l’événe-'renouvellera ce plaisir. 
ment religieux qui réjouissait le Canada | x + 
entier, après avoir recommandé à Ja nou- La Troupe Molière 
velle Bienheureuse, à la première édu-| La Troupe Molière vient de fixer dé- 
catrice de Ville-Marie, la cause si chère finitivement le programme de sa séance 
de nos écoles, nous étions bien dans la / Qu 16 décembre. 
note, samedi le 26 dernier, en célébrant| On y jouera tel qu'annoncé déjà Ja 
en sa mémoire une fête qu'elle à inaugu- pièce de Legouvé, en deux actes: “Ma 
rée et qui n’a pas eu de peine à devenir fille et mon bien”, avec comme rôle 
une des plus populaires du Canada fran- principal: M. Marcel Lévêque. Les au- 
çais. | Îtres acteurs sont: Mme Léo Desautels 
Durant cette soirée, bien entendu, on cet Laurent Masson, Mme Emile Chabot, 
mangea de la tire, de la bonne tire au- | Mlles Madeleine et Gertrude Malo. On y 
thentique, à la melasse, cuite à point sous ajoutera une comédie en un acte: “Un 
l'œil vigilant de l'experte cordon-bleu garçon de 18 ans”, avec le concours 
qu'est Mme D. Bougie, et étirée par nos de M. Pierre Vedel, Mme Lucien Belisle 
dames et mises en papillottes par nos et M. Albert Beauregard. Les décors 
demoiselles. |sont exécutés par M. Raymond Cam- 


< 


dans notre ville; nous aurions aimé voir 
élire un conseiller catholique qui se pré- 
sentait. Nous l’aurions eu si ce n'eût été 
de l’apathie du grand nombre qui sont 
restés a se chauffer quand il faisait si 
froid au dehors. Les 17,000 catholiques 
d'ici auraient certes droit à un repré- 
sentant. 


Tragédie du chemin 
de fer: 20 morts 


Edmonton. — Le nombre des morts! 


et des disparus, à la suite du tampon- 
nement de deux trains des chemins de 


fer nationaux à Canoe River, de mardi! 


dernier, est de 20, alors qu'il y a au 
moins 61 blessés dont 22 le sont griève- 
ment, 

Les autorités militaires et ferroviaires 
tentent de rassembler et d’ordonner les 
faits qui ont amené cette collision, l’un 
des pires désastres dans l’histoire du 
chemin de fer au Canada. 

Les deux trains — un convoi de pas- 
sagers parti de Vancouver et se dirigeant 
vers Montréal, et un convoi de troupes 


Tparti de Shilo, au Manitoba, à destina- 


Ïtion du camp américain de Fort Lewis, 
sont entrés en collision dans une courbe 
située à seulement un mille et demi 
d’un précipice de 500 pieds, dans les 
montagnes Rocheuses. 

, Les deux trains devaient se rencon- 
trer à un arrêt situé près de l'endroit de 
la tragédie, mais un porte-parole de la 
compagnie a déclaré à Vancouver que 
l’ordre de laisser passer le train de vo- 


2 


Thé des Bonnes Amies 

Mlle Simonne Barbeau, directrice du 
comité social est en charge du thé an- 
nuel des Bonnes Amies qui aura licu 
dimanche le 8 décembre à la résidence 
de Mme James Hutton 10921-100 ave. 
Ce thé est au profit de leurs nombreuses 
charités de Noël. 


AIDE ET 
CONSEIL 


Bien des fois nous sommes ap- 
selés à donner#hvis et conseil 
sur plusieurs problèmes qui 
présentent aprés une mort in- 
attendue, À cause de notre 
longue expérience en ces ma- 
tiéres, nous sommes capables 
| ce dire quu.e ligne de condui- 
4 

| 


l 
5 ! 
Invitées à verser le thé sont Mmes A. 
Crévolin, E.-R. Dame, P. Gagné, J.-A. 
Kéroack, D. M. O'Brien, Mlle Patty, J. 
Quesnel, Mmes J.-P. Moreau, P.-E. Poi- 
rier, James Hutton, P.-J. Barbeau, L.: 
LeClair et Mme Jos. Latour. 
Cordiale bienvenue à tous. Lei fut aire Notre Ge 
rience est à la disposition de 


tous en cas de besoin. 


_ Deux importants 
jugements rendus ||Connelly-McKinley 


LTD. 
Entrepreneurs de funérailles 


Tél. 22222 10007-108e rue 


Ecoutez notre programme à CHFA 
“Heure du repos”, le dimanche 
de 9h.30 à 10h. p.m. 


Ottawa. — L'arrêté cn conscil, passé | 
en 1947, à l'effet que la Commission ca- | 
nadienne des Grains pouvait opérer une 
saisie des grains, a été déclaré ultra 
vires, dans un jugement rendu par la! 
Cour suprême du Canada. 

l 
| 
| 


Cette décision venait confirmer un 
jugement rendu par la Cour d’appel du 
Manitoba qui avait déclaré que les pou- 
voirs d'urgence accordés au gouverne- 
ment, à cette époque, n’autorisaient pas 


celui-ci à s'emparer de 20,000,000 de 
boisseaux d'orge déjà contrôlés par V'ar- 
rêté en conseil no 1292 de 1947. 


SUNCOLE 


L'action avait été prise par une firme! 
de Winnipeg, Hallet ct Carey, et J. T. 
Nolan, commerçant en grains de Chi- 
cago, lequel s'était fait saisir plusieurs 
millicrs de boisseaux d'orge couverts par ! 
l'arrêté en conseil de 1947. 

Æ # # 


* 


Dans le cas du “contrat restrictif” la 
Cour suprême a déclaré nulle une clause 
interdisant la vente de certains immeu- 
bles le long du lac Huron à des person- 
nes d'origines juive, hébraïque, sémite, 
nègre ou appartenant à des races de cou- 
Jeur. 


Ce jugement, infirmant des décisions 
de la Cour d’Appel de l'Ontario aura 
une répercussion majeure sur la° ques- 
tion très contraversée du droit à exclure 
ceftaines personnes de projets immobi- 
liers en raison de leur couleur, de leur 
race ou de leurs croyances. La cour su- 
prême a aussi décreté que la femme di- 
vorcée ne peut pas revendiquer de pen- 


Ca chauffe! 


Western Canada 


yageurs n’a jamais été délivré au convoi {sion alimentaire de son ex-mari, après 
militaire. avoir accepté un règlement complet. 

Le convoi de troupes transportait rat 
340 membres de la brigade canadienne 
pour les Nations unies, qui allaient s’en- 


ns, 


_ 


} 
Mais dans cette soirée bien remplie, 


de-surprise de couples unis par le hasard 
des numéros de présence, et voir d’autres 
couples, au choix plus spontané, évoluer 
en joyeux quadrilles ou dans une course 
laborieuse au ballon “à crever”. On put 
admirer des douzaines de “Catherinet- 
tes”, dont le frais minoïis, ingénu sous 
la coiffe fantaisiste, trahissait bien plus 
la jeunesse que le célibat “qui se prolon- 
ge”. . . à preuve que le diadème, emblè- 
me de la royauté éphémère de cette soi- 
rée, couronna Je front gracieux d’une 
ravissante jouvencelle de vingt ans: Mliè 
Gertrude Malo. C’est à ce moment que 
Mile Rita Loiïselle tira de son répertoire 
de cliants toujours goûtés, une pièce a- 
daptée à la circonstance: “Ça fait toc.” 


Lcs organisateurs de la fête avaient 
eu l'heureuse idée de profiter de la cir- 
constance pour décerner à la gagnante du | 
trophée Fraser, Mile Cécile Savoie, ct 
à M. Vitalien Doucette, ainsi qu'à leurs 
méritantes mamans, et aux professeurs 
de français: Mme McDougall et M. Le 
François, avec. des éloges et des re- 
merciements, de symboliques décorations 
florales, oeuvres de Mme Paradis-Pricé. | 
On remit aussi une épingle gravée à Mlle 
Savoie. En l'absence de sa mère, maîtres- 
se de français, l'an dernier, Mlle Char-; 
lotte Tisseur recueillit des mains de M. 
le président de la Fédération, un magni- 
fique bouquet de fleurs. 


i 
{ 
à 
À 


Il fallait, tout en sc récréant, songer. 
aussi à l'oeuvre que tous ont à coeur: la 
maison de Dieu, l’église paroissiale. Y 
contribua, en plus de l’offrande d'entrée, 
le tirage d’une monumentale dinde de 29 
livres, offerte par M. le Docteur Robin- 


_NORTHWESTERNUT. 


Apporte facilité et 
liberté aux cuisinières., 


peau. 

En grand nombre, le 16 décembre, à 
a salle paroissiale de Saint-Sacrement, 
rue Heather! | 

Sur les ondes. . . 


trainer au camp de Fort Lewus. 
A . # 
L'enquête se continue. 


Nouveau Carmel à 


La 
Le président de.la Fédération, M. At! Québec 
bert Lefebvre, en fin de soirée, avait | ——— | 
annoncé l’heureuse nouvelle: répondant} Québec. — Six religieuses montréalai- 


aux voeux du groupe français de Vancou- |ses ont pris le chemin de Québec pour 
ver et couronnant les démarches de la! y fonder dans la paroisse du Saint-Sacré- 
Fédération, le poste de radio CKMW | ment, le troisième Carmel du Canada, 
(New-Westminster) offre gracieusement i qui vient s'ajouter aux cloîtres de Mon- 
l'émission d‘un programme français heb-! tréal et des Trois-Rivières. 

domadaire d’une demi-heure. Une réu- 
nion à été convoquée dimanche après-| délai de la solution pratique de ce projet. 
midi pour étudier le projet, ct aider à le | Voilà une nouvelle qui ouvre d'encoura- 
réaliser en faisant l'inventaire de nos | geantes perspectives à la cause du fran- 
ressources. Un Comité de 14 membres! çuis en Colombie. Réjouissons-nous de 
choisis à cette occasion s'occupera sans ce nouveau pas fait dans la bonne voie, 


ÉNTENDEZ en secret 


l avec les Boucles d’oreille 


MAICO 


Personne ne se doutera jamais que vous 
% » .. » 

avez perdu l'ouïe. Tout ce que l’on peut 

voir ce sont vos jolies boucles d’oreilles 

MAICO. Toute trace de votre perte de 

M l’ouie sera cachée. Connaissez ce secret 

B aujourd’hui même. 


Cette année, comme cadeau de Noël, donnez à la personne que 
vous aimez le cadeau inappréciable de l’ouïe.. 


Pour toute information et littérature descriptive. écrivez- nous. 


Adresse 


Thibodeau Hearing Aid Laboratory 


4 Edifice Merrick—10344 avenue Jasper Téléphone 27759 
Edmonton, Alberta. 


er 


U, cadeau qui réjouit ... 


Un portrait 
de Noel 


SIGERIST 
 SXUDIOS 


&. 9943 JASPER 


PHONE 2128 


Alliance Française | 


| Lundi soir le 4 décembre à la biblio- 
thèque municipale, dans la salle de musi- 
que, l'Alliance française présentera une 
soirée de films et de musique. | 


Vous êtes tous invités à venir en grand 
nombre à cette soirée qui commencera 
à 8h.15. 

+k % # 

L'exposition de “La Journée Scolaire 
de l'Enfant Parisien”, qui devait avoir 
lieu à la bibliothèque municipale, il y a 
deux semaines, ayant été retardée en! 
transit, est arrivée mardi. Cette éxpo” 
sition pourra être visitée par tous ceux 
qui l: désirent à la bibliothèque munici- 
pale pendant cette semaine et que 
Imardi prochain. 


Avis aux créanciers | 
! 


Succession de feu Maurice Giroux ; 
rentier de McLennan, Alberta ! 


Avis est par les Présentes donné que : 
toutes personnes ayant des réclamations . 
contre la succession de Maurice Giroux: 
décédé le 12 sept. 1950 sont tenues de! 
frire à Me Paul E.-Poirier C.R., avocat ! 
de l'exécuteur, Trefflé Giroux, Edifice | 
Banque Royale, Edmonton, Alberta le 
où avant le ler janvier, 1951, Pétat 
complet et dument vérifié de leurs ré- 
clamations et de toutes suretés détenus! 
par celles et qu'après cette date l'exécu- | 
teur distribuera les biens du défunt 
entre les ayants-droits ne tenant compte} 
que des réclamations ainsi présentées! 


où qui auront été portées à sa connais- | 
sance. 


Edmonton, Alberta, ce7n 
Paul-E. Poirier, C.R. 
Avocat de L’exécuteur 
Etude Milner, Steer, Dyde, Poirier 


ovembre, 1950 | 


Hommages 
et 
Félicitations 
à 


l'A.C.F.A. 


et au 


Poste CHFA 


Soyez aux écoutes à CHFA tous 
les matins du lundi: au vendredi, 
_à 7h.58, pour l'annonce de T.-J. 
LA FLECHE 


10053 avenue Jasner 


MAN TANTAN ANA AANT NAN 


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News 


CENTRE pour 


© Magazines de langue 
française 

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PORTRAITS QUI PLAISENT 


Confiez votre prochaine prise de por- 
trait au Studio Castor, vous y rece- 
vrez un agrandissement 8x10 avec 
chaque douzaine de photographies. 


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Militaires 


TEL 2842 | 


——_…—— 


ses, 


le 25 novembre, 1950 


Immigration française 
Le département de colonisation de 
chemin de fer, Canadien National, mwa 
Jaissé entendre dernièrement qu’il a plu- 
sicurs applications en main, de Fran- 
çais, voulant s'installer dans la région. 
La plus grande partie de ces personnes 
sont des hommes mariés et pères de fa-| 
milles qui consentiraient à venir seuls au 
début afin de pouvoir s'assurer un ave- 
nir plus certain. 
s'agit de donner du travail à ces 
wens en les employant chez des cul- 
tivateurs ou autres pour quelques mois. 
Si parmi vous, il y en a qui ont besoin: 
d'aide et serait interessés, veuillez voté 
adressez à mon bureau aussitôt aue| 
possible. 
Gare au lin gelé! | 
Alimentez-vous vos animaux avec du 
lin gelé? Si oui, prenez garde. Le lin 
wclé contient un acide pouvant empoi- 
sonner vos animaux. L’acide hdrocyanic 
est présente dans la tige, fouille, balle 
et bourgcon. 


La meilleure méthode de prévention 
serait de détruire tout le lin qui a été 
atttaqué par la gelée. Si vous avez pré- 
paré de ce fonrage pour l'alimentation de 
vos animaux il serait prudent de le faire 
analyser pour savoir s'il contient de ce 
poison qui ferait du tort à .vos ani- 
maux, Vous pouvez me faire parvenir 
une livre de ce matériel, le lin, ou en 
l'envoyant au Laboratoire de sol, à 


… McLENNAN 


Depuis plusicurs jours Mme Fernand 
Ouellette est sous les soins du médecin 
à l'hôpital du Sacré-Coeur. Son état 
de santé s'améliore graduellement. Sa 
nombreuses famille désire ardemment 
son retour au foyer. Nos meilleurs voeux 
de prompt rétablissement à la malade. 

+ % + 

M. Adjutor Marcoux a fait un court 
séjour à l'hôpital. De retour chez lui, 
il est en bonne voie de guérison. 


+ + > 

La famille Doucet de MeLennan, ve- 
nue de l'Est depuis deux ans, vient de 
subir une dure épreuve, lorsque vendredi 
dernier leur demeure était, avec son con- 
tenu, entièrement détruite par l'incendie. 
Les sympathies de tous vont à cette fa- 
mille éprouvéc. 


qe REP 


NF-510 


Votre agronome 
vous parle 


Fernand Paquin, agronome à Falher 


a 


Swift Current, Saskatchewan. 


Grain de semence 

Avez-vous besoin de la graine de se- 
mence? En avez-vous à vendre. Il me 
serait utile avoir ces informations alors 
qu'on pourrait vous dirigez ou le be- 
soin se fait sentir. Ceci pourräit aussi 
vous procurez l'avantage d’un bon mar- 
ché pour vos produits. 


Les fermiers qui sèment le grain en-| 


registré et qui ont eu leurs champs ac-; 
ceplés après l'inspection, il vous faut 
euvoyer un échantillon au Plant Products | 
Division, Immigration Bldg., Calgary, | 
pour savoir le pourcentage de la germi- | 
nation, 

L'échantillon doit être d’une livre au 
moins. Le coût de l'épreuve (du test) 
est de 75c. En envoyant l'honoraire 
vous demanderez en même temps votre 
certificat de contrôle. 

+ % *# 

A chaque année, durant l'hiver sur- 
tout, les cheminées non-nettoyées, les 
tuyaux salis, minces, ct rouillés sont 
causes de nombreuses et malheureuses 
incendies sur nos fermes. Si vous ne 
l'avez pas fait déjà il est grand temps 
avant que le froid se fasse plus intense, 
que vous y donniez une atention toute 
spéciale. 

Notez bien Ile dedans de votre 
cheminée, examinez le dehors, surtout à 
la jointure du toit de la maison. Un feu 
à cet endroit pourrait bien être la cause 
de la destruction complète de votre de- 
meure. 


Éisenhower achète une 
ferme: M. Churchill, un 
cheval de courses 


Philadelphie. — E.-U— Le général 
Eisenhower vient d'acheter une ferme 
d'environ 250 hectares dans les environs 
de Gettysburg. 


{ 


Quoique le général soit né au Texas, 
sa famille est originaire de Pennsylvanie. 

Le général Eisehower, comme on sait, 
a été présenti pour diriger les forces 
de lAtlantique-nord actuellement en 
formation; il est maintenant président 
de luniversité Columbia, à New-York. 

Par ailleurs, une dépêche de Londres 
mande que M. Winston Churchill vient 
d'acheter un nouveau cheval de course 
qui s'ajoute aux deux autres dont il est 
le propriétaire. Le cheval vient de 
France. 


# 


| 
_ Il s’agit des abbés Jaro-| 
| 


La Survivance 


Trois-Rivières 


Prêtres Moraves à | 
t 


diocèse des 
Trois-Rivières accueille, pour un temps 
indéterminé, deux prêtres Moraves quil 
ont été chassés de leur pays par le 


Trois-Rivières. — Le 


mir Vodock ct Gvorgius Svoboda. 

Ces deux prêtres étaient, depuis quel- 
ques années, internés dans un camp de’ 
réfugiés en Allemagne. Ils avaient été! 
chassés de la Tchécoslovaquie par le 
régime communiste. Ils demeureront! 
dans notre diocèse tant que la liberté! 


| 


des cultes n'aura pas été rendue à leur 
pays. 


LEGAL 


Monsicur le curé passe quelques jours : 
à fhôpital de Westlock pour soigner | 
une mauvaise grippe. Î 
Æ Ok *Æ | 

Monsieur le vicaire célébrait dimanche, 
dernier son anniversaire ‘de naissance. ! 


Il y eut des cantiques appropriés à la; Le premier ministre du Canada et Mme Saint-Laurent causent avec 
e Lie, secrétaire des Nations Unies, au cours d’un récent 


inesse de 8h. 30 par les élèves de l'école.’ M. Trigv 
Vendredi, les mêmes élèves lui présen-' voyage à New-York. 
taient une adresse et un magaifique ca-! 
deau. Ad multos annos. 


Tout Je Sonde parle de la fameuse 
séance dn 3 décembre à Legal. Préparée | 
avec soin par monsieur le vicaire, celle! 
promet d'être l’une des plus intéressan- ! 
tes soirées de l'année. Un excellent pro-i Par la British United Press 
gramme de chant ct de musique aveci Les agressions communistes, la guerre 
quatre comédies d’un acte, voilà le ré-!froide à travers le monde, la guerre de 
gal qu'offriront nos artistes de dimanche’ Corée ont eu pour effet de pousser les 
soir. L'on s'attend à une assistance-re-! peuples démocratiqus, libres et épris de 
cord, I faut done se hâter pour se procu- : la paix, à se serrer les coudes davantage 
rer des billets si lon ne veut pas être pour leur défense commune. Cette situa- 
déçu. Les portes de la salle seront ou-‘tion tendue dans le monde a aussi eu 
vertes dès sept heures, dimanche soir. ! pour effet de persuader les individus de 
Entre temps, on peut s’adresser à Mile la nécessité d’appuyer la lutte entreprise 
Elza Montpetit qui est en charge de la ! par les gouvernements démocratiques 
vente des billets. l'contre le despotisme rouge. 

Le lendemain, soit lundi, 4 décembre, | Les victoires communistes en Corée 
ouverture officielle de notre bazar. Des ënt éveillé l'instinct de conservation en 
attractions de toutes sortes atendent les France. 


paroissiens de Legal ct nos amis des De jour en jour, les demandes se font 
paroisses avoisinantes. Mardi soir, à 6 de plus en plus pressantes, de la part 
, S S 


heures, il v aura un souper chaud servi: des chefs de parti, des députés et des 
clans le soubassement de la salle Lamar- journaux en faveur d’un réarmement ra- 


che. Et mercredi soir, le programme “Me ide. 

rosnaissez-vous” du poste CHFA, i Avant le conflit coréen, le général de 
Mais on n epeut tout dire en quel- Gaulle et d’autres chefs militaires qui 

ques lignes. Venez nombreux à Legal, : l’appuient avaient été à peu près les seuls 

les 8, 4,5 et 6 décembre. Vous en aurez à donner l'avertissement que le fait de 

pour votre argent. Et du plaisir comme Jujsser une Europe désarmée entre les 


on en voit rarement! Sans compler que démocraties occidentales et l’armée rus- 
le tout est au profit de la nouvelle église. ‘se constituait un suicide. 


Bienvenue à tous nos amis! Venez à! 


; ; : À l'heure actuelle, les intellectuels 
Legal le dimanche, 8 décembre, vous “heutres” gardent, en pratique, le silence 
ne le regretterez pas. 


ct les “révolutionnaires” anti-communis- 
tes de gauche font à grands cris les avo- 


j 
l 
+: LISEZ ET FAITES LIRE |! 
LA SURVIVANCE 


d 
défense militaire. 


: Mercredi 29 novembre 1959 


2 qe RD Ts 


: Le problème de la défense passe au premier 
rang de la politique française 


Pour l& première fois depuis les débuts 
de la guerre froide, le chef du gouverne- 
ment français a fait de la défense na- 
tionale je premier point de son program- 
me. 

Les chefs socialistes qui s'étaient mon- 
trés jusqu’à ces derniers temps opposés 
aux crédits militaires, demandent eux 
aussi le réarmement, 


Les pessimistes et les défaitistes ont 
soutenu longtemps qu'il était inutile de 
songer à prévenir une invasion venant 
de l’est, faute de temps, faute d'argent 
et faute de pouvoir produire les armes 
lourdes nécessaires. 

Aujourd’hui, des voix plus résolues s’é- 
lèvent de tous côtés. 

Pour ce qui est du temps, on admet a- 
vec regret qu’un temps précieux a été 
perdu. Cependant, la plupart des chefs 
autorisés croient qu'il n’est pas trop tard 
pour fabriquer les armements de nature 
à empêcher la guerre que tout le monde 
craint. 

En ce qui regarde les difficultés finan- 
cières et économiques, les experts fran- 
çais y voient de moins en moins un ar- 
gument valable contre le réarmement. 


M. Raymond Aron, brillant économiste 
de la jeune génération le rejette complè- 


!cats de la sécurité nätionale basée sur la tement. 


“Les difficultés qui se dressent contre 


FSIE.107 524.18 


à 


est beaucoup d'argent! " 


Le chiffre de $818,107,524.13 
représente le total de lactif de 
la Banque de Nova Scotia au 
31 octobre 1950. 


: 

Cette somme considérable est pos- 
sible grâce aux dépôts d'argent que 
des milliers et des milliers de Canadiens 
continuent à confier à la Banque de 
Nova Scotia. y 


Cet argent accumulé provient des économies 
de milliers d’hommes et de femmes—d’enfants 
aussi. 


À quoi cet argent vous a-t-il servi? La banque 
en a réservé une part—plus précisément 
$81,858,556.22—comme argent comptant pour 
ses transactions quotidiennes. ° 


Elle en a prêté une autre partie aux gouverne. 
ments fédéral et provinciaux du Canada, aux 
provinces, aux comtés, aux villes et municipali- 

tés. Ces fonds ont contribué à construire des 
écoles, des routes, des ponts, des installations 
hydrauliques, des parcs, des édifices publics et É 
à organiser une grande variété de service 
publics. C’est ainsi qu’une somme totale de 
$249,620,156.88 a été avancée sous des formes 
variées à ces corps publics. 


Mais la plus grande partie de notre actif à servi 
à des rnilliers de particuliers et de sociétés. Tous 


F. G. McCann, Gérant, Legal, 


BANQUE de 
NOVA SCOTIA 


6 UNE ENSEIGNE DE BONNE AMITIÉ 


s 


ces gens, seuls ou en groupes, ont emprunté 
lPargent de Jean Trudeau, de Mme Durand, et 
du docteur Paul pour acheter des machines, des 
matériaux, des fonds de commerce, des bâti- 
ménts, ou pour constituer des fonds de roule- 
ment en vue de pouvoir fabriquer et vendre en 
quantités croissantes tous les divers produits 
dont nous avons tous besoin dans notre vic 
quotidienne. 


Les cultivateurs, par exemple, ont pu augmenter 
le nombre de leurs bêtes, construire de nouvelles 
granges ou acquérir de l’outillage neuf grâce au 
capital qu'ils ont été en mesure d'emprunter à 
la Banque, sur les fonds qui lui avaient été con- 
fiés par ses déposants. 


Des sociétés ont pu prendre de l’expansion et 
offrir des emplois plus nombreux aussi bien que 
plus intéressants. 


Des particuliers ont obtenu le moyen de donner 
suite, dans des entreprises utiles, à leurs idées 
fécondes. La fraction de notre actif consacrée à 
ces. divers prêts—au Canada et à l’étranger-— 
s’est élevée à un total de $366,714,962.74. 


Oui, $818,107,524.13, c’est beaucoup d'argent. 
Mais, grâce aux services rendus par la Banque 
de Nova Scotia, des Canadiens du pays entier 
en faisant travailler cet argent pour leur compte 
personnel, ont pu du même COUp servir au micux 
les intérêts de tous les Canadiens. 


Alta. . 


ques, du moins de nous le mettre plus 
léger qu'aux autres. Mais non. On nous 


LOS ANGELES l'augmentel C’est sans bon sens, logique. 


Vous avez du trouble avec vos écoles ment, et économiquement. 
séparées? Nous aussi. On veut nous MmOR- Prenons notre _nouveau faubourg. 
ter nos impôts. Si on se débat! Nous Westminster, peuplé rapidement, de jeu. 
| ines ménages, et beaucoup d’enfants. On 


‘ NE truisit cinq écoles élémentair 
3,847,000 étudiants !Y CONS À cs et 
Nous .compions | une haute. Ce n’est pas du tout suffisant. 


: é tholiques élé- 
dans les 11,000 écoles cathoïq Nous, les catholiques, avons bâti une 


taires et hautes, aux Etats-Unis; 70,1°"97 ; | 
Sn0 rs et 900 écoles sont ici: sixième école, soulageant le district de 


tons . :570 élèves, lui enlevant une dé 
: . Imaginez-vous ; > Épense 
dans notre archidiocèse. Imagi blic annuelle de $128,832.00 en plus de l'a. 


tout l'argent que nous sauvons au public ; * ER me 
en général en supportant nous-mêmes ! Chat du terrain ct des bâtisses, Croyez. 


toutes ces écoles séparées! Rien que dans! vous qu’ils ont l'idée de nous soulager 


notre comté de Los Angeles, nous sau-|en nos deux impôts? Du tout, On Je 


vons $15 millions de dépenses par année ‘augmente. On va même plus loin. L'Etat 


en plus des achats des terrains et des core des “PP po le transport des 6. 
constructions de bâtisses d'enseignement. + MAS ne ne es pas transporter les 
Prenons Long Beach, par exemple. Les. tudiants des écoles séparées, qui payent 
écoles publiques y sont remplies. Les ‘cependant leur part pour les achats € 


ictri lentretiens de ces “bus”. Qu'on vi 
parents d'un de ces districts refusent ; € Qu'on vienne 


| d'envoyer 60 de leurs enfants à leurs é- maintenant nous parler des injustices de 


coles trop pleines. Maintenant, si Long certaines RAOEA el 
Beach n'avait pas neuf écoles catholi- | O va y remédier. Déjà plus de 10,000 
ques, se soutenant elles-mêmes, ce serait de nos écoles publiques ont droit à 49 
8,600 élèves de plus que Long Beach au- , minutes d’exemption par semaine afin 
rait à supporter et à ajouter à ses autres d'assister à l'instruction religieuse de 
36,701 élèves. ‘leur dénomination. À Paris des représen. 
Nous jui sauvons $818,600. de dépen-tants six nations se sont réunis afin dé. 
le par année. Nous bâtimes l’été dernier, tudier l: question de ces écoles séparées. 
trois nouvelles écoles au coût de $700, : Æ OX 
000., un total de $1,518,000. pour l'an] Encore une fois à San Salvador, on à 
dernier seulemént. Et ceci en payant en‘ voté que les ministres de toutes dénomi. 
plus notre impôt régulier aux autres éco-| nations religieuses ne soient admis dans 
iles publiques dont nous ne nous servons aucun parti politique, qu’ils soient sans 
pas. Et vous croyez que Long Beach ap-! vote, qu'ils ne puissent entrer dans av. 
précic? Pas du tout. La justice serait de ; cune position publique. Ils ont trop d'in. 
nous exempter de l'impôt d’écoles publi! fluence dit-on. Mais qui a plus d’influen. 
ice que les gens des journaux et pourtant 
ils votent! 


le réarmement sont politiques”, écrit-il. | 
| CRE 


“Les gouvernements ont, il va sans dire, | 
le droit de ne pas consentir au réarme-; Dans l'Etat du Vermont, il y a plus de 
| ment. Mais ils ne peuvent pas dire qu'ils’ vaches que de monde. Heureusement que 
Île font pour des raisons économiques, les gens ont le contrôle des vaches. Et de 
Mäatéricllement parlant, le réarmement ‘ quoi pensez-vous que les gens se servent 
est possible.” isur leur pain? de l’oléomargarinel L'on. 
Pour ce qui est de la capacité de pro-‘cle Sam achète leur beurre et l’entasse 
|duction, la France produisait des armes! en réserve en jolis paquets de 64 livres. 
en grande quantité avant la guerre et ses Lequel des deux, d’après le secrétaire de 
ressources matérielles n’ont fait qu’aug-' l'Agriculture, sont les plus bêtes: les 
|menter sous ce rapport. Beaucoup d’es- hommes ou les vaches? Voici le secré- 
prits réalistes envisagent aussi la possibi- taire avec 192,000,000 livres de beurre 
lité de faire service les industries de la mises ‘le côté afin de tenir le marché à 
‘Ruhr. haut prix; et il continue à acheter 9,000, 
Entre-temps, on ne peut passer sous 000 de livres par semaine en tout le 
silence que l’organisation de la défense pays, à 60 sous la livre! 
| française yui, selon les experts militaires, | J-R. Thibaudeau. 
est à la base de la défense du: continent, | 
est actuellement l’objet de critiques sévè- | . 
res de la part des principaux généraux Proposition agréée 
français. { Un marchand italien reçoit une lettre 
Des experts soutiennent qu'il serait de la Main Noire qui se lit ainsi: “Dé 
impossible de recourir actuellement à u-. P0sez cinq cents dollars dans une boîte à 
ne mobilisation générale. Selon eux, il cigares à la porte d'en arriève avant di. 
faudrait une réforme complète. M. Jules manche soir ou sinon, nous enléverons 
Moch, nouveau ministre de la défense, VOtre femme.” 
a déclaré que l'on songe à une telle me-! Le marchand répond: “Je n'ai pas les 
{sure et qu'elle sera prise dans un avenir cinq cents dollars, mais votre proposition 
rapproché. m'intéresse.” : 


rouspettons. r 


Ï ——— 


| 


1e 

ln ul 
La BANQUE de 
NOVA SCOTIA 


BILAN SOMMAIRE AU 31 
OCTOBRE 1950 


ACTIF. | 


Caisse, compensations et exigi- 


bilités des banques __ $146,389,682.72 
Obligations du gouvernement et 

autres obligations publiques 

n'excédant pas la valeur du 

marché 246,952,212,38 
Autres obligations et actions 

n excédant pas la valeur du 

marché a 5 23,229,629.07 
Prêts à demande (garantis) 27,311,764.01 


Autres prêts et escomptes 
(compte tenu des déductions à 
faites pour créances mauvaises 
et douteuses) ____ 


327,335,982.78 
Engagements des clients en vertu | 
acceptations et lettres de 
crédit (Voir contrepartie au 
à = Le 27,145,888.52 
es em  19,121,740.60 
Autres actifs LS on er 620,624.13 


$818,107,524.13 


PASSIF 


Billets en circulation 


lle hear re 51,363.62 
a a 749,011,841.98 
centtons et lettres de crédit 
de urs nn  27,145,888,52 
PRE , Créances 2,018,083.22 
ù > # # 
PR 12,000,000.00 
EE 24,000,000, 
Dividendes déclarés et non-payés 7425 ss un 
Fons pour distribution sup- re 
BIT; 2 
Solde créditeur du compte de nu 
-_ Profits/et pertes ____ 7" 8 214,567,07 
$ 3 Ê ee 
S818,107,524.13 
= 


a Swrv ance 


savoir tenir. . . jusqu'au bout! de “Nos Ecoles au Micro”. Comme per- 
À nos trois conférenciers du 22 novem- {sonne ne s'est fait blesser, nous sommes 
‘ bre, les étudiantes du Pensionnat de l'As- !fières de chacune d'elles et nous sommes 
près ceite distribution, des paroles que somption sont heureuses d'adresser, par sûres qu'elles obtiendront un grand ie 
: . + 1la voix de notre ECHO, nos mercis très cès à l'examen de Religion du 13 dé- 

Abbs-2rons Eravées dans np!re mémoire as | cembre prochain. 
Il souhaite que nous parlions toujours’ 


Page 7 


Mercredi 29 novembre 1950 


Simples— et tout 
simplement délicieux 


avec la  ' MAGEC 


Avis aux présidents ou responsables | 
d'organisations de jeunes 


_— 


Vous êtes invité en tant que chef de 


SN 


| Invitation officielle 


votre organisation (qu'elle soit reli- £ 
. euse, économique, sociale, politique, à = 
sportive, professionnelle ou SCONES AUX RAISINS ‘MAGIC =. 


scolaire, 
vle. . française ou anglaise) à assis- | 
ter à la réunion informatrice ct cons- 
titutive des présidents qui aura lieu le 
samedi 9 décembre à 2h. pm. au Col- 
lège Saint-Jean. Nous vous demandons 
de vous faire accompagner par unc; 
couple de jeunes des plus actifs de vo-: 
tre groupe, jeunes gens, jeunes filles ou | 
Jeunes imarles. ' 


Mélangez et tamisez dans un bol 114 tasse farine à 
pâtisserie tamisée unc fois (ou 115 tasse farine blé 
dur tamisée une fois), 3 €. à thé Poudre à Pâte 
“Magic”, 24 €. à thé sul. Incorporez 4 c. à soupe 
shortening refroidi haché fin, puis }4 tasse raisins 
secs lavés et séchés et l4{ tasse cassonade légère- 
ment pressée. Combinez 1 ocuf battu légèrement, 
L{ tasse lait et quelques gouttes essence d’amandes. 
F'aites un creux dans les ingrédients secs et versez-y 
les liquides: mélangez légèrement avec une four- 
chette, ajoutant du lait si nécessaire nour faire une 
pâte molle. Pétrissez durant 10 secondes sur plan- 
che légèrement farinée et élendez la pâte dans une 
A assiette à tarte graissée de 724" à l’intérieur, ct 
M marquez en 6 pointes de tarte. Cuisez à four vif, 
425°P., environ 18 min. Servez chaud avec 
B beurre. Donne 6 sconcs. 


Echos du Pensionnat de l'Assomption 


Nous avons d'abord fêté Marie au 
heuu jour ‘de sa Présentation au Temple, 
le 21 novembre. C'est le comité liturgi- 
que qui a dirigé le programme de dévo- 
tion mariale qui réunit toutes les étu- 
diantes à la chapelle, près de Jésus au 


Mlle Dolorès Hétu fit ensuite connai- 
bellement notre langue maternelle, com-\{re à nos distingués visiteurs, notre Ser- 


4 | : 
me on nous apprend à le faire au Pen-| vice du Bon Parler dont elle est ja res- | Gluh Alouette 


saint Tabernacle et de la belle statuc|sionnat. Il suggéra qu’un comité du Bon' ponsable dévouée. Elle expliqua com- 
de L'Assomption. Mlle Lorraine Landry| Parler prenne la responsabilité d’aider à ment son équipe, représentative des di£- 
naus fit réciter le bel acte de consécra-: l'amélioration du langage de toutes et de férents grades, s'ingénie à remarquer el ; là Le le 20 ab 
tion de l'AMMI, puis après deux dizai-} chacune, car la cause française compte fautes à corriger, à les noter sur des pan-, ee . ue a ï Fe = ne no être en mesure d'offrir. Si au premier 
nes de chapelet, nous avons chanté notre! sur le Pensionnat et sur les étudiantes qui Cartes; puis on organise des joutes qui ee £ de L A an Re “ rs Ne Tee | as être . 
amour à notre céleste Maman. Lont le grand privilège d'y recevoir une' portent sur ces expressions fautives. Une : + An re Feu ñ sé fuite en sorte ne ee groupe soit 
Le 22 novembre, fête de sainte Cécile, | éducation française. Puis dans sa grande. autre initiative de son comité: organiser ! Pie D î : ce 2e ss : re a 
fète des nombreuses musiciennes du : générosité, il offrit des prix succulents à des séances de discours français d'une Re a — par ane de . . le bide voue oo Toile de par . 
Pensionnat. Notre concert d’hommages à! celles qui sc sont classées premières de, minute — durée marquée au chrono-: balais | sine) ee Ds g A et a Dotéones Die du de JU 
notre patronne comporta aussi la distri-' leur classe aux examens du 7 juin der- , mètre! Le but de tous les cfforts de son . . Eire L É RE ne din ou de Che us si 
hution des prix de français de l'A.C.F.A. | nier. Que contenait cette précieuse boîte | comité: aider à toutes Îes étuduintee . AUS 4 te 4 ne Re vaillent en votre faveur. 
Nous avions la joie d'avoir avec nous Je! blanchc; très grosse, qu’il portait en en-; améliorer leur jangage, car, dit Mile IIé- équipe, . e . ee Rte us 
Docteur Mousseau, le distingué président. trant dans notre salle? Vous l'avez devi- tu, toute personne supérieure doit pou- mc maseu a os ee ee Ene 
de l'A.C.F.A., notre dévoué M. le curé 6. - . de délicieuses boîtes de chocolatl} voir S exprimer correctement, Ro Elle ou RSR Ouest | 
Ketchen et M. Maurice Lavallée, prési- Grand merci à M. le président pour ses] Le 24 novembre, notre première Ileu- ES ut pas: a .chef bien éclairé. 
dent de l'A.E.B.A. Voici notre program- précieux conseils et, . . les gâterics mê-;re patriotique, présidée par Mile Carmel Après cet amusement, qu laissa plu-| De 
me qu'il sait accorder aux étudiantes dej Despins, responsable du Service Natio-!sicurs membres fatigués, mais toujours. ui : : 7 E inté Hi È E alité. ï  —Moi, dit le Juif, je peux amener ma 
OT COUVERT nel Le programme: Le nous cûmes une réunion dans la. 4" $C ve IRIÉTESSECS, DOMTONE AS” | fimille: : * 
salle du sous-sol, pour l'élection d'un Sister également. Î Nous demandons des rédacteurs à la 
nouveau comité; résultat: président: M. page des jeunes. Elle est à la portée de. 
Charles-E. Joly: vice-présidente: Mlle Îtous. Vous pouvez tous faire cette ré-! 


Vu l'importance de cu groupement de | 
chefs, nous sommes persuadés que vous 
ae voudriez pas priver votre groupe de 
tous Les avantages que nous allons; 


i Voici les résultats conformes à la soi-:; 


Mnnathnattnnenttttt 


| M TS 


A la cité universitaire 
Quatre étudiants décident de faire, à 
la fortune du pot, un petit déjeuner. Il 
y a un Russe, un Italien, un juif et un 
Français. : 


avec ardeur ct fierté de nous envoyer 

des écrits sur quoi que ce soit. Choisis- 

sez vos articles. Nous faisons confiance 

à votre valeur intellectuelle et soyez 

certaine que vous serez vite imitée par 

d’autres jeunes filles et jeunes gens. | —Moi, dit le Russe, je peux amener 
‘une boîte de caviar. . . 

Tous peuvent écrire sur [a Survivan-. __\foi, dit le Français, je peux 
ce, seul journal canadien-français de VAL Gu vin. 
berta, à condition que l'écrit soit basé _Afoi, dit italien, je peux 
sur du bon sens sans esprit d'imparti- es spaghettis. 


L'accueil le plus chaleureux est ré- 


# amencr 
POUF: servé à tous. Venez avec un esprit de 


amener 


me: 
1.—Piano: Polish Dance, Scharwenska, 
par Mlle Laurette Maisonneuve. 


| M. le curé Ketchen sait toujours nous] 1.—Salut au drapeau‘ct prière, par Mlle 
2,_Cantate à l'Assomption, = 


faire rire tout en nous disant des parol Yvette Hébert. 
sérieuses qui nous font beaucoup réflé-|2.—Chant “O Canada”, accompagné au 


Adolphe Bich. + + % 


Réflexion juste 


par notre chorale. 


De ue s À ._« —Comment se fait-il que je trouve des 
do de la Survi f ise, | Chir. Il nous dit à son tour que les Cana piano par Mile Renée Piché Anita Latour; trésorière: Mille Jens 4 COR = CHeHan RU PU ee toiles d'araignées au tou du salon? 
7 CRE L ps diens français avaient les yeux sur Hous 3 Poëie “ui Marguerite Bourgcoys Racette. Ceci termine la liste électorale, | Félicitations jan AE EE EAN Je ne sais pas, madame. Pour moi il 
To d a ra à —_. ù & # , H É L % : — As a Ris n > 
FRE ONCRCERS ANR SORA : , | i : : *ly compris le soussigné, Armand de Blois, : Alors, on vous attend. Merci. | ue ARE : 
musicale du Pensionnat de l’Assomption, comme; ‘par Mile Janine Mousseau. ; F taire. Le R.P. Girard s'étant doit y avoir des araignées dans la mai- 
É Bi à É : « : : secrétaire, Le RP. Girard s éta : 
4—Les Benjamines: Chant “l'Ecole des} Sur les collégiens du collège Saint-Jean 4.—Quatre lectures sur “La Foi et la vo- | CPS et Adolphe Bich. son, 


A 
réservé, vis-à-vis les membres du club, : Aux nouveaux rédacteurs de la 
page des jeunes 


Je tiens à féliciter vivement et pu- 
: RS 
iquement l'écolier de 10 ans pour 


—ce sont les deux bastions de notre Sur- 
vivance française. Parce que le bon Dieu 
nous a faites canadiennes-françaises, ce 
doit être pour nous une fierté et un de- 
voir de parler notre belle langue, et de 
la parler correctement. Les familles où 
lon cesse de parler français, finissent par 
quitter leur église paroissiale. Nous som. 
mes l’espoirde l'avenir; comme nos mè- 
res ont tenu à conserver les traditions 
canadiennes-françaises si chrétiennes grade portant chacune le blason de 
dans leurs foyers, nous tiendrons à nôtre leur équipe respective. 
tour. . .et nous passerons le flambeau | 8.—Une courte série de discours d’une 
à la génération qui montera après aous| minute. 
élèves ont subi des examens théoriques et M. Maurice Lavallée, le dévoué pré-|9-—La distribution des médailles d’or du! 
pratiques en musique — 13 ont eu la no-| sident de l’A.E.B.A., le secrétaire zélé des] Bon Parler. 
te Grande Distinction, 27 la note Dis-| Concours de français de V'A.C.F.A., nous[ Comme l’une de nos compagnes le dit 
tinction. Mile Thérèse Trottier a reçu|parla à son tour. Il nous dit qu'il était dans un article spécial dédié à la mémoi- 
une bourse de $25.00, offerte par CHFA, | fier du Pensionnat d'Edmonton; il sou-jre de notre chère Socur Sainte-Clara, 
pour ses succès à l'examen de chant. ligna le dévouement des religieuses de|nous avons uni notre peine profonde et 

Les diplômes et certificats de fran-|l'Assomption dont la collaboration à!n0s prières ardentes à celles de nos dé- 
çais étaient très nombreux. Mlle Juliette| l'oeuvre de notre Survivance franco-| vouées religieuses, à loccasion du dé- 
Richard a remporté le prix provincial à] albertaine est si précieuse. A l'heure de/ part pour le ciel de cette maitresse qui 
grade XII, ainsi que la bourse de $100.!la mort, comme nous serons heureuses s'est dépenséc si longtemps à Edmonton 
Mile Renée Piché a remporté la bourse} d’avoir fait fructifier ee trésor que le: à nous enseigner le grade 9 et à nous 
du grade XI. Mlle Lorraine Préfontaine! bon Dieu nous à confié à chacune, celui aider dans les divers travaux d'Economie 
a obtenu le prix provincial au grade 5.| de notre héritage catholique et français. domestique. 

À toutes ces vaillanfzs compagnes d’é-| Nous rencontrerons des heures aifficiles | Le 25, nos petites compagnes des gra- 
tude, nos sincères félicitations! des obstacles qui paraissent insurmonta- | des 5 et 6 soutenaient un combat d’Ins- 

M. le Docteur Mousseau nous dit, a-| bles peut-être. . . mais toujours il faut! truction religieuse, au programme aimé 


cation”, par Miles Yvette Hébert, 
Renée Piché, Jeannette Tremblay et 
Marguerite Gill. 

5.—Un forum sur la Bienheureuse Mar- 
guetite Bourgeoys et sainte Catheri- 
ne, par les élèves des grades 7 et 8. 

6.—II. Lafontaine, en quatre tableaux, 
par les élèves des grades 11 et 12. 

7.—Une joute du Bon Parler où figu- 
rèrent les représentantes de chaque 


Oiseaux; récit: Les Oiseaux de no- 
tre Pape; chant, Cocorico. 
5.—Proclamation des certificats de mu- 
sique pour 1949-1950. 
6.—Cantate à sainte Cécile, abbé : 


de choisir lui-même le secrétaire. | 


Cette soirée fut terminée par un goùû-; 
ter qui fut très apprécié de tous, surtout Bl 
AE pee ee 9e magnifique article qu’il nous a en- 

LANGE . . __lvoyé ct qui à paru sur la Survivance du 
Quoique beaucoup de membres étaient 39 ésux l'oivemi et ln: bête), | 
absents, la soirée mensuelle de ce soir 
s'est très bien accomplie, Voici, chers petits écoliers, une belle 

Armand de Blois, sec. 'chose À imiter, l'exemple de votre ca- 
muarade. Vous ne pouvez savoir combien 
Le malchanceux cela nous fait plaisir de vous lire et 

Tu as vu que le pharmacien du coin. de vous faire lire par l’entremise du 

liquide tous ses remèdes à moitié prix. {journal. 


CARTES D'AFFAIRES 


“Votre satisfation est notre succès’ 


7—Piano: Hopak, Moussorgsky, par 
Mile Margucrite Piché. 
S.—Distribution des diplômes, certifi- 
cats et prix de français. 
9.—Discours. 
10.——Piano: Cabaletta, Th. Lack, par 
Mlle Janine Mousseau et Jean Kai- 
ser. ÿ 
Au cours de l’année 1949-1950, 44 


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A qui le tour d'avoir l'honneur de 
: voir ses écrits sur la Survivance? Vous 
‘ pouvez signer, cela démontrera que vous 


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La consultation l'êtes des vrais canadiens-français. 


? Le 5 À 
—Vous ne fumez past Nos félicitations vont également à cet- 


—Non. docteur. ite jeune fille de Beaumont qui à fait 

> ct ñ tn v ic! , : 
—C'est dommage, car je vous aurai preuve de sa droiture morale, et qui a 
interdit de fumer, cela vous aurait guéri. : sompu avec la routine par ce superbe 


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Æ Ok l'article écrit sur Notre-Dame du Cap pa- 
Une expérience ‘ru sur le dernier numéro de la Survi- 

il paraît que les perroquets vivent: vance. Cet article est très bien présen- 
plus de cent ans. ité et a pas manqué d'attirer l'atten- 
—_Cela aparait invraisemblable. | tion de nombreux lecteurs ainsi que cel-| 
J'en aurais le cocur net. Je vais en le de la rédaction de la Survivance. 


acheter un, pour voir. 


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Mercredi 29 novembre 1950 


La politique fédérale 


La constitution 


nouveau la vedette à Ottawa 


par la British United Press 

On a repris les pourparler en vuc de 
lrouver Je moyen d'amender 1 constitu- 
tion canadienne sans recourir à l'Angle- 
terre, 3 
Le comité des procureurs généraux des 
provinces et des experts”du ministère fé- 
déral de la Justice s'est réuni en confé- 
rence À. Ottawa pour discuter les diffé- 
rentes dauses de PAcie de l'Amérique du 
Nord sur lesquelles on n'avait pas réussi 


à se mettre d'accord lors de la dernière 


conférence des premiers ministres, à 
Québec. 

Les procureurs généraux s'appliquent 
à trouver une formule qui assure le res- 
pet des droits fondamentaux comme la 
lungue, li religion ct l'éducation tout en 
fournissant un moyen souple d'amender 
la constitution. 

Les délégués ont aussi reconnu la né- 
cessité de mainteuir intact le code civil 
de la province de Québee qui vient de 
France et qui est appliqué depuis le rc- 
time français. Le code civil traite de 
questions extrêmement importantes, no- 
tamment les contrats de mariage, les hé- 
néfices d'assurances, les suevssions d'une 
manière différente que le code en Vigu- 


canadienne a de 


ES civils, dit-il, il serait impossible 
À d'ameader la constitution pour des ques- 
tions se rapportant au droit civil sans 
{obtenir le consentement unanime de 
jtoutes les provinces. Ainsi, une seule 
{province pourrait empêcher de réaliser 
ce que désiréraient toutes les autres pro- 
, vinces. 
| Depuis que lu constitution canadienne 
est en vigueur, soit depuis 1867, le droit 
ide la propriété et les droits civils ont 
&lé sons la jurisdiction du gouvernement 
provincial. Le gouvernement fédéral a 
: f'uutorité cependant de légiférer pour le | 
maintien de la paix, de l'ordre. Les deux | 
clauses ont souvent entrainé des conflits 
entre le gouvernement central et Îles 
| 
Le comité des procureurs généraux re- 
‘inettra Je rapport sur ses pourparlers àl 
la conférence générale des premiers mi- | à à 
nistres, à Ottawa, 


|. 
| 


provinces. 


voirs de solidarité pour la défense contre | breux dignitaires religieux et civils. 
l'agression, le Canada est prêt à jouer 
son rôle humanitaire dans le monde. 


me dépensière”. Nous vous invitons à é- 
Le ministre des affaires extérieures, couter cette émisison chaque semaine, | 
M. Lester Pearson, a déclaré que lejcar elle vous présente toujours des piè- 


i 
eur dans toutes les autres provinces du Canada est prèt à contribuer à Ja re-lces de choix, interprétées par quelques- | 


pays. 

Pour respecter les 
aus. les délégués conviennent qu'il im- 
porte d'avoir le consentement unanime 
de toutes les provinces pour autoriser les 
amendements aux clauses de li consti- 
tution qui traitent de ces droîts, Une des 
grandes difficultés est de classer Jes 
droits qui entreront dans cette catégorie. 


construclion de la Corée en fournissant | uns des meilleurs acteurs de langue fran-: 


droits fondamen- | une quantité considérable de matériaux. | çaise d’Edmonton. | 
: 
l 


Le ministre a révélé que des experts! Amateurs 

Nous remercions tous ceux qui ont. 
pour determiner la contribution du Ca-! donné leurs noms pour participer à l'é-! 
nada à Ja reconstruction du pays ravagé | mission d'amateurs. Il nous faut cepen- ! 
par la guerre proportionnellement à Ta! Gant leur annoncer que nous ne commen- 
part du Canada aux frais de maintien des | cerons pas la série de programmes d'a- | 


cherchent actuellement une  formuile 


Le cortège funèbre des victimes du 
En plus de consentir a remplir ses de-| service a été chanté. Leurs Excellences NN. SS. Roy ct P.-E. Léger étaient présents 


“Pélerin çcant-dien” traverse les 


Y aura-t-il une révolte en 
Roumanie? 


.Lus nouvelles provenant de Roumanie 
laissent entendre que les paysans sont, 
sur le point de se révolter contre le ré-i 
gime. Dans d enombreux villages, les: 
représentants de l'autorité ont été, soit | 
mis en fuite, soit abattus par la popula-' 


Nations unies. 


Un délégué a fait remarquer que le | : 
rail dc L'acte Ouébec- die. A son retour dans la capitale canadien- 
code « HT} : le, le ninistre à fait remarquer qu'il im- 
fère de celui des autres provinces mais ii ne. Le NERISITE de IE FERRTQUEE KI 

été garanti par le traité de Paris en: POLE que les Nations unies démontrent 
a été garé ar le tra : Paris, en! L 
1763 lorsque Le Canada à été cédé à! 797 seulement qu'elles peuvent mettre 
165, s * fe Canada : de a ot, ! | 
l'Angleterre ‘fin à Pagression mais qu'elles peuvent 
Angleterre. es 7. a : 

Un epert du gonvernement fédéral | aussi aider un peuple éprouvé par une 

AA e M Cato tie 
dit que ce problème est très difficile. ; #H16SSIOn 
C'est un peu, dit-il, comme si l'on tentait ML Pearson a aussi déclaré que le 
d: fuire une fission atomique sans faire Canada appuiera la politique de “neutra- 
santer Je toit. ilisation” de Formosc aussi longtemps que 

Si le code civil est protégé avce les le guerre de Corée la rendra nécessaire. 


Ici CHFA 


C'est dimanche qu'aura lieu la grande fête du 25ème anniversaire 
de l'Association canadienne-française de l'Alberta et du premier anni- 
versaire de votre poste CHFA. La réunion aura lieu au Trocadero, une 
des plus belles salles de l'Alberta. Nous sommes certains d'avance que 
les Franco-Albertains se rendront nombreux célébrer ensemble ces 
anniversaires qui représentent tant de souvenirs précieux pour tous 
ceux qui ont fait la lutte pour la survivance du français en Alberta. 
Disons tout de suite que votre poste de langue française participera 
directement à la fête en vous transmettant par les ondes les princi- 
pales parties du programme de la soirée. Nous vous annoncerons sur 
les ondes à quelle heure commncera cette émission spéciale, dimanche 


soir, le 3 décembre. 
Légendes de Noël 

Lundi, nous avons commencé une au- 
tre série d'émissions. Il s’agit cette fois 
d'un programme de Noël: Légendes de 
Noël: Cette 
quatre heures à 4h.30, tous les jours de 
la semaine, sauf le dimanche. Nous au- 
rions aimé micux présenter cette demi- 
heure plus tard, mais il fallait aussi tenir 
en considération le prix des textes, le ta- 
rif plus bas de l'après-midi, ct d’autres 
détails qu'il serait trop long d’énumérer. 
Nous espérons qu'un grand nombre d’en- 
fants pourront quand même entendre l’é- 
mission ct qu’ils la trouveront très inté- 
ressante. Les parents, surtout les ma- 
mans, pourront aussi écouter CHFA du- 
rant cette période. Les légendes de Noël 


émission est diffusée de 


sont intéressantes, parait-il, même pour 


dans son magnifique char allégorique avec 


Parade EATON du “Paradis des jouets” 


Le poste de radio CHFA émettra l'avance de la parade. 
Surveillez les annonces journalières d'EATON pour plus 
amples informations sur l'heure et la route de la parade. 


Il y aura une grande surprise pour tous ! 


Voyez “Jacques et la fève merveilleuse” et les caroussels dans les vitrines EATON 


“T EATON C° 


EDMONTON 


les grandes personnes. 
Parade du Père Noël 

Samedi, le 2 décembre, à 10h.30 de 
l'avant-midi, nous diffuserons la descrip- 
tion de l’arrivée du Père Noël dans un 
des grands magasins d'Edmonton. Que 
les enfants d'en dehors de la ville et 
d’Edmonton n’oublient pas de synthoni- 
ser leur poste de langue française pour 
cette émission de cachet tout spécial, 
Pour ceux qui aimeraient entrer dans la 
parade du Père Noël, disons qu'elle se 
formera à la gare du Pacifique Canadien, 
à l'angle de la 109ème rue et de l’ave- 
nue Jasper, et se dirigera ensuite vers le 
centre de la ville. 

Théâtre de l'Air 

Cette semaine, soit vendredi à 9h.30, 

notre émission de théâtre radiophonique 


vous présentera une comédie: “Une fem- 


WESTERN 


Attention, les enfants! | 
Le Père Noël arrivera à Edmonton samedi le 2 décembre 


 LIMITED 
CANADA 


| ze jtion. La rébellion s'étend de village en 
matours avant que la saison de Noël ne! 


10050 - 1 


05èm 


LA Ne 


Etat lamentable du 
cardinal Mindszenty 


Rome. — Le journal d'action catholique 
italien, “Il Quotidiano,” dit dans une 
dépêche de Vienne, que S. E. le cardi- 
nal Josef Mindzenty, primat de Hongrie, 
qui a été jeté en prison par les com- 
munistes, a perdu l'usage de la parole, 
de la mémoire et de ses membres. 

La dépêche ajoute que trois spécialis- 
re i ü tes ont été envoyés par Joseph Staline 
rues de Grenoble, France, où ün/|lui-même à la prison où se trouve le 
ainsi qui de nom-|cardinal, pour s'occuper de son cas. 

! ]] semble, ajoute la dépêche, que ces 
experts ont diagnostiqué chez l'éminent 
prélat, parmi bien d'autres maux, une 
perte très sérieuse de l'usage de la pa- 
un état d'amnésie et de lirré- 


| 
_ 
| 
| 


la Survivance est lorgane 


des Canadiens français 
de lAlberta. 


role, 


gularité dans l'usage des membres, 
Le journal prétend que si le cardinal 


; 2 village. Les mesures prises par le gou- 
soit passée. Il nous faut trop de temps : 2 


actuellement pour préparer les émis- 
sions spéciales des fêtes, et nous préfé- 
rons commencer l’émission en janvier 


x communes rurales de Roumanie. Si les 
seulement pour être en mesure de don- 


na del Se Le Ve autorités réussissent à empêcher mainte- 
Ve ne nor qUARte  , lnant la révolte, il n’est cependant pas 
a 
NN ed ee ape ae cas de conflit général. Et il est probable 
JANINE ENS 1 EUTS | qu'elle gagnerait d'autres pays satellites. 


ne nous en voudront pas trop pour € - ; : F : CARRE 
: OR ERE P DOUT CC TE- | On imagine le problème qui sera ainsi 
lard, et Iles audticurs non plus. . . | 


t 
Auditeur de New-York 


tre d'un auditeur habitant à 30 milles de | l'U-R.S.S. l'a créé délibérément eu met- 


New-York. Nous croyons que pour unltant Îles gens dans la situation de n'a- 


poste de 5,000 watts, le fait mérite d’être | voir plus rien à perdre. 
souligné, Cet homme à entendu CHFA 
samedi je 18 novembre de 11h.30 du soir 
à minuit. Comme preuve, il nous donnait | 
la liste des programmes qui ont passé sur 
ies ondes à cctte période: musique jus- 


vernement reflètent la gravité de la situa-' 
tion. Ex effet, ces mesure équivalent à 
jun état de siège dévrété dans toutes les, 


créé sur les arrières des armées commu- 
{nistes, problème que Moscou ne pourra: 
# ET 

Notre ingénicur, M. Gordon Sadler, a | résoudre que par un mastere sans précé- 

* à à a ETS EAN SES 

reçu durant la semaine dernière une let-| dent dans l’Iistoire. Cet état de choses 


| 
À 
l 
| 


| 


Adresse mu. 


La Survivance À 


Pianos QUIDOZ, BELL, WILLIAMS 


Prix: 5490.00 à $895.00 


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chez 


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rue, Edmonton — Téléphone 


25416 


Pertes de la France dans 
la 2ème guerre 


Paris. — Le gouvernement français 
a annoncé que ses pertes en hommes au 
cours de la seconde grande guerre mon. 
diale s'étaient élevées à 576,000 hom- 
mes. Ce chiffre comprend 198,000 tués 
à l'action de 1940 à 1945; 9,844 exécu. 
tés en représailles; 37,000 tués au cours 
d'engagement dans le maquis; 59,225 
victimes des raids aérien, 182,000 dé. 
portés politiques morts à l’étranger. 


en , 
était éventuellement libéré, il ne pour. 
rait recouvrer la santé et qu’il souffrirait 
toujours d’une perte partielle ou totale 
de mémoire, de sorte qu'il n’y aurait 
aucun danger qu’il puisse faire des ré. 
vélations dangereuses pour le gouverne. 
ment. 


ENTIÈREMENT EN FRANÇAIS 
( Avec termes anglais indiqués } 


SANS OBLIGATION, m'envoyer votre brochure 


COCO] 


vénetene -ocenssensereesescnesses een ee 


Horaire des émissions du poste CHFA 


qu'à 11h.55, nouvelles en français en-| 680 kilocyles Cet horaire nous est fourni par le poste CHFA et nous ne som mes aucunement responsables des changements qui pourront y être faits. 
suite, puis conclusion des émissions et 5 
chant du “O Canada” ct du “God Save , AM. LUNDI MARDI 1 MERCREDI JEUDI VENDREDI SAMEDI DEESERE 


7h.00——Gaictés matinales 


the King”. 
ï. L 7h.30—Depuis minuit 


Fi] 
t 
Club Alouette | 


Nous demandons aux membres du club! 8h-00—Radio journal Radio journal Radio journal Radio journal Radio journal Radio journal 
Re Ro ocre | 8h.10—lintermède Intermède Interméde Intermède Intermède Intermède 
5 $ EXCUSET SI NOUS NE POU-! gg 15 Mecueillement Recueillement Recueillement Recueillement Recueillement Recueillement 
“ons actuellement diffuser leurs deman-| 8h30—Le Club Alouette |Le Club Alouette |Le Club Alouette Le Club Alouette Le Club Alouette |Le Club Alouette 
des de disques le jour indiqué. Nous de-| 8h55—-Nouvelles Bulletin de nouvelles | Bulletin de nouvelles | Bulletin de nouvelles | Bulletin de nouvelles | Bulletin de nouvelles 


vrons donner bientôt à cette émission u- | 9h.00— Club Alouette 

ne formule nouvelle, car les demandes de | 10h.00—Club Alouette 
disques sont trop nombreuses pour le! 10h.15--Club Alouette 
nombre d'heures que nous pouvons con- | 11h.00—Heure de Legal |Heure de 
sacrer à leur diffusion. Nous vous don-| 11 30-—Avant l'Angélus 


nerons plus de détails au sujet de cette | 12h.00—Horaire 
émission avant longtemps. PM. 


En terminant, nous vous rappelons que 
c'est dimanche Je 8 décembre que la 
cérémonie des deux grands anniversaires 12h 25—Intermède Intermèd 
de l'Association canadienne-française de | 12h 30—En dinant En ses 
l'Alberta et de CHFA aura lieu. Nous | 12h.40—Rapport des routes| Le rapport 
nous reverrons au Trocadero, dimanche | 12h.45—-Ferme Aïb. 
soir pour le banquet et la soirée. Nos | 12h.59— 
meilleurs voeux de succès et de prospéri- | 
té à PAssociation cn se Ress) 

| 


12h.05-—-Quelques valses 
12h.15—Radio journal 


1h.15— 

de J'Alberta, la mère de CHFA, dans! 1h.30— 
son grand travail patriotique! 2h.00—Caprice des goûts 

Coq d'Or. | 2h.80— 


“Je crois et je chante”. 
8h.00—Nouvelles 


— 


Lisez et faites lire 


la Survivance. * 4h.15— 
4h.30——A votre Santé Entre nous 


| 
| 
4h45-—Dédié aux malades! Dédié aux 
[l 
| 
| 
| 


| 


5h.00—Micro Activités 
D 5h.20— 
Lie 5h.30—Yvan l’Intrépide 
W5h45— Coin des petits 


6h.00—Rapport des routes] Le rapport 


SOIREE 
6h.05—Hors d'oeuvre 
musical 


péché 
7h.15-—Méli-mélo 
7h.30—Sherlock Holmes 
7Th.45— 


Méli-mélo 


Le théâtre 


8h.10—-Intermède Intermède 
8h.15—Rythme Sud-Amer. | Chronique 


8h.30—Succès français 


ques 
9h.15— 
9h.30— 


3 


10h.00-—Nouvelles ; 


10h.10—En sourdine Fantaisie à 


Adagi 
11h.55—Nouvelles Bulletin de 


12h.00-—-Fin des émissions 


2 


11h.00— Adagio 


#, 


Le Club Alouette 


Le Club Alouette 
Le Club Alouette 


Horaire des émissions] Horaire des émissions! Horaire des émissions! Horaire des émissions 


Quelques valses 
Radio journal 


Ferme Albertaine 


1h.00-—Potpourri musical | Potpourri musical 7 


k . Bulletin de nouvelles] Bulletin de nouvelles! Builetin de nouvelles|Bulletin d © 
3h.05—4 coins de Paris |Aux 4 coins de Paris! Aux 4 coins de Paris Aux 4 coins de Paris[Aux 4 coins de Ps 


4h.00—Légendes de Noël} Légendes de Noël 


Micro Activités 
5h.15—Radio Sacré-Coeur! Radio Sacré-Coeur 
Yvan l’Intrépide 


En lisant la “Survi- 
vance” 


8h.00—Dernières nouvelles! Dernières nouvelles 


Les 8 Troubadours 


8h.45-—Histoire du Canada! Succès français 
9h.00-Trésors symphoni-|Le Film canadien 


Musique de Chambre| Néo-Canadiens : 


RL TE Re 
Résumé des nouvelles! Résumé des nouvell 


6h.15— Radio journal Redio journal 
6h.25—Intermède ; Intermède 
8h.80—Chronique s ortive, Chronique 
6h.40—Sieste musicale La Sieste musicale 
6h.45-— 
7h.00—-Un homme et son | Un homme 
Le succès du jour 
| Les touches d'ivoire 
Refrains étrangers 


Fin des émissions 


Le Club Alouette 


Le Club Alouette 
Le Club Alouette 


Morinville | Heure de Falher 


Le Club Alouette 


Le Club Alouette Le Club Alouette 
Le Club Alouette Le Club Alouette 


L'heure de Bonnyville| L'heure de St-Paul 


Le Club Alouette 


Quelques valses 
Radio journal 


Quelques valses 
Radio journal 


Quelques valses 
Radio journal 
lient Intermède Intermède 

Eä dinant En dinant En dinant 

des routes] Le rapport des routes] Le rapport des routes|Le rapport des routes 
Ferme Albertaine Ferme Albertaine Ferme Albertaine 


Trois de Québec 


Potpourri musical Radio-collège 


Potpourri musical 


Légendes de Noël |Légendes de Noël 


Message (Nord) 


A votre Santé 
Dédié aux malades 


; Réponse à tout 
Dédié aux malades 


malades Dédié aux malades 
Micro Activités 


Micro Activités 
Radio Sacré-Coeur cr 


Micro Activités 
Radio Sacré-Coeur 


Radio Sacré-Coeur 


Yvan l’Intrépide 


Yvan l’Intrépi 
Coin des petits Pan Lee 


En lisant la “Survi- 
vance” 


Yvan l'Intrépide 
Coin des petits 


Les Gaictés matinales| Les Gaietés matinales| Les Gaietés matinales| Les Gaietés matinales|Les Gaietés matinales 
Ici et là, depuis minuit| Ici et là, depuis minuit| Ici et là, depuis minuit| Ici et là, depuis minuit\lci et là, depuis minuit 
7h35—Gaietés matinales [Les Gaïetés matinales| Les Gaietés matinalesLes Gaietés matinales|Les Gaietés matinalesiLes Gaietés matinales 


Le Club Alouette 


Le Club Alouette 
Le Club Alouette 


Nos Ecoles au Micro Messe paroissiale 


Heure de Donnelly Re 
Horaire des émissions/Réminiscences 


12h.02-—Coin des affaires |Le Coin des affaires Le Coin des affairesiLe Coin des affaires] Le Coin des affaires! Le coin des.affaires 
Quelques valses 
Radio journal 

Le rapport des routes 
Heure de Girouxville 


Heure de Girouxville 


, : . |Opéras et opérettes 
Au caprice des goûts | Au caprice des goûts jAu caprice des goûts | Au caprice des goûts [Opéra 


Légendes de Noël 


Heure cath. en Cri 
à 


Le Message de 


Son des clairons 
Accordéon pop. 


Radio journal 
L'heure du concerto 


Plus beaux refrains . 


Activités sportives 
Signal horaire 


Radio-journal 
Jardins plantureux 
Nos Jeunes 
“Symphonette” 
Au clavier 
Concert populaire 


La Bonne Chanson 


Concert symphonique 


Concert symphonique 


Concert symphonique 

Régal artistique 

L'Orgue populaire 

Intermède 

Le ciel par dessus les 
toits 


l’Immaculée 


des routes] Le rapport des routes] Le rapport des routes/Le rapport des routes| Le rapport des routeslA la console 
EE CS PES) € apport des routes) € rapport des routes 


Hors d'oeuvre musica!| Hors d'oeuvre musicai| Hors d'oeuvre musicall Hors d'oeuvre musical 


Radio journal 
Intermède 
Chronique sportive 
La Sieste musicale 


Radio journal 
Intermède 
Chronique sportive 
En avant marchel 
La sieste musicale 


Radio journal 
Intermède 
Chronique sportive 
La Sieste musicale 


sportive 


> et son Un homme et son Ur homme et son Un homme et son 
péché …. … péché ; péché péché 
Méli-mélo Méli-mélo Méli-mélo 


populaire | Dans le bon vieux | Dans l'intimité 


temps familiale 
Chanteur des prairies 


Fred Jackson 


Carnet de voyage 


RS 

Dernières nouvelles 
: Intermède 

littéraire |Sous les Palmiers 


— 
Dernières nouvelles 
Intermède .. 


Ref. Tziganes Rythmes Sud.Am,. 


Me Connaissez-vous? |Mlle Crévolin Chasse à l'inconnu 


Succès français 


RRERTE RATE 
En Récital ce soir Ralliement du rire 


Album des dis 
RCA Vire 


Or 
es| Résumé des nouvelles Résumé des 
Fantaisie à l'Orgue  |En sourdine 


Théâtre de l'Air 


YOrgue  |En sourdine 


Les touches d'ivoire 
see cu jour 

; es touches d'ivoire 
Refrains étrangers Refrains étrangers 


Adagio Adagio 


À votre goût 


= =: 
s nouvelles! Bulletin des nouvelles| Bulletin de Balete 
t _no s nouvelles] Bulleti 

Fin des émissions Fin des émissions É Pin a a 


Radio journal 
Intermède 
Chronique sportive 
A être annoncé 


Méli-mélo 


ns ne | 

Dernières nouvel] Dernières nouvelles 
es |Dernières nouve 

Vedette de la semainel Intermède a 


Vive la Canadienne 


EE : 
Cavalcade du Rythme| En Récital ce soir 


Boston Pops 


Les touches d'ivoire 


Refrains étrangers _ 


Radio journal 
Intermède 
Pays des Pampas 


Jascha Heïfetz ni 


Le Rosaire 


ae des nouveau-| Trois de Québec 


di LT 
Dernières nouvelles 
Intermède 

Avec Thérèse 


Album de la musique 
que nous aimons 


Rendez-vous 


Récital Piana 


; 


Heure du repos 


RS RE D Ce, 
nouvelles! Résumé des nouvelles! Résumé des nouvelles 
Fantaisie à l'Orgue 


Refrains étrangers 
Mosaïque dominicale 


Mosaïque dominicale 


| dagio Adagi 
es nouvelles NEA des nouvelles Bulletin de nouvelle. 
Fin des émissions 


Fin des émissions - 


Mercredi le 29 novembre 1950 


Hommages à l'A.C.F. 


Nombreux témoignages 


Le Comité Permanent 
de la Survivance 


A J’occasion du 25ème anniversaire de 
l'A.C.F.A., je suis très heureux de vous 
faire parvenir les hommages du Comité 


de la Survivance pour votre numéro spé- 
cial, 

Avec mes voeux personnels de succès 
ct l'assurance de ma profonde reconnais- 
sance pour votre collaboration sincère. 


Bien cordialement en NS. 
Adrien Verrette, ptre 
le 31 octobre 1950. 


5" + 


Consulat de France dans 
l'Ouest canadien 


Vancouver, C.C. 
le 13 novembre 1950 


Très sensible aux invitations de votre 
aimable lettre du 7 de ce mois, je vous 
demande de recevoir et de transmettre 
l'expression de ma vive gratitude aux 


organisateurs des cérémonies de’ célé-| 


bration du vingt-cinquième anniversaire 
de fondation de l’“Association canadien- 
ne-française de l'Alberta” et du premier 
anniversaire de linauguration du poste 
de radis CHFA. 

J'aurais eu grand plaisir à me trouver 
auprès d'eux et de vous le 8 décembre 
prochaïn mais la fin de l’année est à 
Vancouver une période chargée d'obli- 
gations de toutes sortes et je ne puis 
envisager de quitter la ville ce jour là. 
Je dois donc me borner à vous deman- 
der de transmettre mes sincères félici- 
tations et mes meilleurs souhaits d’heu- 
reux avenir aux présidents et aux mem- 
bres de Y'A.C.F.A. et de CHFA. 

Veuillez également les recevoir avec 
l'assurance de mes respectueux senti- 
ments. ; 

A. Anfossy, 
consul de France. 


E +& 


L'hon. sénateur A. Blais 


Pasadena, Californie, 
Je 12 novembre 1950 


A l’occasion de la célébration en dé- 
cembre prochain du vingt-cinquième an- 
niversaire de l'Association canadienne- 
française et du premier æhniversaire du 
poste de radio CHFA, je suis heureux 
de vous offrir mes félicitations les plus 
chaleureuses ainsi que mes hommages les 
plus respectueux. , 

Grâce au zèle éclairé de la Survivance 
ct à la sage direction de l'Association 
canadienne-française, notre minorité 
franco-albertaine a continué de puiser 
à la vraie source pour maintenir intacte 


l'usage de notre belle langue et la con- 
tinuité de nos traditions ancestrales. 


Un peuple qui constitue près d’un 


| 


| 


tiers de notre population, en possession 


d'une langue aussi belle, aussi limpide et 

au claire que la nôtre ne peut pas ne 
pas espérer voir luire le jour où les mino- 
rités françaises dans les provinces de lan- 
guc anglaise jouiront du même privilège 
que nou; octroyons à la minorité anglai- 
se dans la province de Québec. 

Penser autrement serait il me semble 
faire injure aux gouvernants de ces pro- 
| vinces qui comme nous doivent avoir à 
coeur l'unité et l'harmonie des deux ra- 
fe qui constituent le gros de notre na- 


|tion. 

Je suis porté 

maniement de 
acte d’injustice 
sera remédié et que tout obstacle à notre 
évolution normale sera enlevé afin que 
nous puissions dans toutes les branches 
du savoir donner notre complet rende. 
[ment et poursuivre notre marche en 
avant ia main dans la main. avec nos 
compatriotes de langue anglaise vers 
une ère de progrès sans précédent pour 
notre beau pays. 

Voilà l’espoir que j'ai toujours nourri 
envers nos minorités françaises car en 
dépit de bien des déboires je persiste 
à croire à l'esprit de justice et au bon 
jugement de nos compatriotes anglais. 

: Agréez, je vous prie, mes salutations 
les plus respectueuses. 


à croire que dans le re- 
notre constitution cet 


A. Blais. 


FO % + 


: L'hon. Lucien Dubuc 


le 20 novembre 1950 


Merci de votre aimable invitation à la 
célébration du 25ième anniversaire de 
la fondation de l’A.C.F.A. 

Comme chacun sait, il m'est impos- 
sible d’être de la fête en personne, étant 
cloué sur mon lit de paralytique, mais 
j'y serai d'esprit et de coeur afin de re- 
connaître les services immenses rendus 


ER RER 


cette partie du pays. 
J'espère et je souhaite que la dite 


A.C.F.A. continue encore longtemps à 
poursuivre l'idéal des fondateurs qui é- 
tait d'établir un organisme capable de 
répondre aux besoins grandissants de 


l'élément franco-albertain. 


Plusieurs des fondateurs sont disparus 
mais ils ont eu des successeurs dévoués, 
patriotes qui sauront continuer l'oeuvre 
nécessaire de la conservation de notre 
langue et de notre religion. 

Mes meilleurs souhaits aussi au poste 
de radin française CHFA qui seconde si 
bien les intérêts nationaux! 

Votre tout dévoué, 


Lucien Dubuec, 
ancien président de l’A.C.F.A. 


à la cause catholique et française 


Î 


l 


ou plutôt d’iniquité sera | 


La Survivance 


La Société l'Assomption 


Moncton, N.-B. 
le 7 novembre 1950. 


La Société l’Assomption, société mu- 
tuelle des Acadiens, est heureuse de pré- 
senter ses hommages à VA.C.F.A. et au 
poste CEIFA à l’occasion de leurs anni- 
versair:s. Nos plus sincères ‘félicitations 
aux deux organismes qui ont le plus con- 
tribué à la réalisation des nobles aspira- 
tions de la minorité. franco-albertaine. 
Puissiez-vous continuer à progresser et 
mener à bonne fin, toutes les entreprises 
de nos frères franco-albertains. 


Georges-F. Poirier 
secrétaire général. 
+ Æ + 


Association canadienne- 
française d'Education 
d’Ontario 


Ottawa, Ontario, 
le 10 novembre 1950 


L'Association d'Education est heureu- 
se de 5e joindre à l'Association canadien- 
ne-française de l’Alberta à l’occasion du 
25ème anniversaire dèe sa fondation ainsi 
qu'au ruste de Radio CHFA qui termi- 
nera prochainement sa première année 
d'existence. Les membres du Comité 
exécutif m'ont prié de vous féliciter bien 
chaleureusement pour le magnifique tra- 
vail accompli en faveur de vos compa- 
triotes. 

‘ Roger Charbonneau, 
secrétaire général, 


k % % 
Université Laval 


Université Laval, Québec, 
le 22 novembre 1950. 


Je vous remercie beaucoup de l'invi- 
tation que vous avez bien voulu me faire 
d'assister le S décembre aux fêtes du 
25ème «universaire de l’A.C.F.A. 

Malheureusement, Edmonton est bien 
loin et Mgr le Recteur est en Europe 
jusqu'au 6 décembre. 

Je vous souhaite le plus grand succès 
et vous prie d’agréer l'expression de mes 
sentiments respectueusement dévoués. 

Mgr Alphonse-Marie Parent, P.D., 
vice-recteur et secrétaire général. 


k + + 
CKSB j 


Saint-Boniface, Man., 
le 15 novembre 1950. 


Je regrette de vous dire qu’il me sera 
impossitle de me reridre à Edmonton 
pour me joindre à mes compatriotes al- 
bertains dans ces fêtes très appropriées. 

Meilleur succès possible à l’Associa- 
tion et à la radio française de l’Aïberta. 

Votre tout dévoué, 

Rolarid Couture, 
directeur-gérant. 


Soühaits du Ministre 
des Transports 


Cabinet du Ministre des Transports, 
Ottawa, Canada 
le 8 novembre 1950. 


C'est avec profond regret que j'ai dû refuser l'aimable invi- 
tation du secrétaire de l'Association canadienne-française de 
J'Alberta, d'assister aux cérémonies qui marquent le 25ième anni- 
versaire de la fondation de cette Association, en même temps 
que le ler anniversaire de l'établissement du poste CHFA. Mal- 
heureusement, mes obligations à Ottawa m'en ont empêché. 

Je n’en tiens pas moins à m'associer de coeur et d'esprit aux 
manifestations qui accompagnent ces deux anniversaires. Les 
Canadiens françäis de toutes les provinces ont la plus sincère ad- 
miration pour leurs compatriotes de l'Alberta qui, malgré les 
plus sérieuses difficultés, ont su perpétuer chez eux la culture, 
la langue, et l'esprit français. 

S'ils continuent à manifester dans leur oeuvre de survivance 
le même esprit d'union, de dévouement, et de courage qui l'a 
jusqu'ici caractérisé, ils réussiront toujours à faire triompher 
leurs justes revendications. 

Joffre à l'Association et au Poste CHFA mes plus vives féli- 
citations en cette magnifique occasion et je leur souhaite pour 
l'avenir tous les sucgès possibles dans leurs entreprises. 


M. Georges Bugnet 


Te EE or mn 


Rich Valley, Alberta, 
le 20 novembre 1950 
M. le Dr L.-P. Mousseau, 
président de l’A.C.FA. 
| Edmouton. 
Monsieur le président, 

Voici cuelques lignes que vous pour- 
rez, si vous le jugez bon, lire publique- 
ment. 

La vieillesse ayant asséché en moi la 
plupart des forces qui, voici un quart 
de siècle, s'écoulaient en abondantes 
activités, je dois laisser à de moins âgés 
le soin e: le plaisir de célébrer publique- 
ment le 25ème anniversaire de l’un des 
principaux d’entre mes enfants, je veux 
dire J’A.C.F.A. ‘ 

Sans doute, je n'oublie point que j'ai 
d’autres enfants. D'abord ceux qui sont 
en chair et en os, 5 filles et 4 garçons, 
sans parler de leur progéniture qui déjà 
s'élève à près de 80, et d'où, j'espère, il 
sortira de grandes et saîntes âmes. Puis, 
il y a aussi les enfants de mon esprit: 
quelques livres que tous les critiques, 
même anglais, ont rangé parmi les meil- 
leures oeuvres de la littérature canadien- 
ne, décernant ainsi à notre langue fran- 
çaise d’Alberta un honneur national. 
Et il y a encore mes:enfants végétaux, 
des plantes nouvelles-qu'on, multiplie et 
distribug de plus en plus à travers les 
quatre provinces de l'Ouest canadien. 


Lionel CHEVRIER. 


ensuite d'en surveiller et guider les pre- 
miers pas. 


Dans un article intitulé “A l'aube de 
l'A.C.F.A’ publié le 3 mai dernier par 
la Survivance, j'ai remis au jour quel- 
ques événements peu connus et presque 
cffacés. 


Si je n’y ai pas nommés les membres 
du comité provisoire élus le 13 décembre 
1925, c'est que je n'en retrouvais pas la 
hste complète et qu’ainsi j'aurais blessé 
plusieurs oubliés. Récemment d’ailleurs 
le R. Père Breton a pleinement réparé 
cette oniission. 


Trop nombreux sont les morts parmi 
ceux qui formaient ce premier comité. 
Mais plusieurs vivent encore qui sûre- 
ment vont être ‘présents et qui, si l’on 
désire des éclaircissements sur ces pre- 
mières ct lointaines années, pourront, 
aussi bien et mieux peut-être que moi, 
puiser dens leurs souvenirs. 


Dans les miens deux noms dominent: 
celui de J.-A. Rioux notre deuxième se- 
crètaire, mort de s'être trop intensément 
dévoué pour nous; et celui du R. Père 
Alexandre Dugré, que le Québec nous a 
jalousement repris. ; 

Mais ne serait-il pas souhaïtable que 
parmi les jeunes il s’en trouvât un, assez 
épris de la devise “Je me souviens” pour 
reconstruire et laisser à nos descendants 
l'histoire des gesta Dei per Francos en 
Alberta, exprimés durant un quart de 
siècle par l'âme et par le corps de l'A. 


Mais, de tous ces enfants, il en est un, | C.F.A.P 


ces jours-ci, qui retient la majeure partie 
de mon attention, C’est celui dont, pen- 
dant quatre ans, aidé de plusieurs autres 
parents, j'eus le souci et le bonheur, d’a- 
bord de travailler à le faire naître, et 


Veuillez, monsieur le président, agréer 
l'expression de mes sentiments de très 
haute estime. 


Georges Bugnet 
( suite à la page 16) 


Page 9 


.et au poste CHFA 


Dates importantes de l’histoire 
franco-albertaine 


Nos pionniers en Alberta 
1838—Où s'élèvent aujourd'hui les édi- 
fices parlementaires d’Elmonton, les 
abbés Demers et Blanchet, en route 
pour la côte du Pacifique, plantent 
un» Croix. 


1842—L'abhé Thibault fonde la mission 
du lac Sainte-Anne. 


1859—Les Socurs Grises ouvrent au lac 
Sainte-Anne leur première école, 
transportée quatre ans plus tard à 
Saint-Albert. 


1862—Le Père Lacombe inaugure à l'in- 
térieur du Fort d’'Edmonton la pre- 
mière école régulière à l’ouest du 
Manitoba. 


‘ 
8 € + 


Droits du français et de la religion 

1869—Proclamation du 

1869: “Par l'autorité de Sa Majesté, 

je vous assure qu'après votre union 

(des Territoires du Nord-Ouest) a- 

vec le Canada tous vos droits et pri- 

vilèges civils et religieux seront res- 

pectés”. (Proclamation du Gouver- 

neur du Canada, Sir John Young, 
aux habitants des Territoires). 


1875—Organisation des Territoires du 
Nord-Ouest. Article Il: La majorité 
de tout distriet pourra établir l'école 
qu'elle jugera à propos (such 
schools as they think fit); mais tou- 
te minorité aura le droit de posséder 
unc école séparée. 

1877—Axticle 110 des Territoires du N.- 
O.: 
usage soit de la langue française, 
soit de la langue anglaise, dans les 
débats du Conseil ou de l’assemblée 
législative des Territoires, ainsi que 
dans les procédures devant les tri- 
bunaux.” 

1884— Ordonnance établissant un Con- 
seil de l’Enstruction publique divisé 
en deux comités, l’un catholique, 
l'autre protestant, avec droit de sur- 
veillance et de direction. Une seule 
restriction: pas plus d’une heure 
d'enseignement religieux par jour, à 
la fin de la journée. 


EE #% # 
L'ère des persécutions 


1885—Premières agression contre 
système scolaire catholique. 


1888-—Amendement obligeant à un cours|. 


primaire en anglais. 

1892—Dalton McCarthy, orangiste fana- 
tique, fait abolir à peu près com- 
plètement les privilèges de nos éco- 
les séparées. On n’a plus qu’une 
demi-heure de catéchisme à la fin 
de la journée et un cours élémentai- 
re de français 


6 décembre! 


ro 


1901—Ecole obligatoire. 


1903—On ne permet désormais que les 
manuels du ministère de l'Instruc- 
tion publique. 


1905— Formation de la province d’Alber- 
ta. Sir Wilfrid Laurier veut rendre 
justice aux écoles séparées, mais 
pour éviter la défaite, il capitule 
devant les protestations que soulève 
le fanatisme. 


+ + + 


Survie française 
1911—-Fondation du juniorat St-Jean. 
1912—Fondation du Collège des Jésuites 

d'Edmonton. 


1913—Lc 22 mars 1918, fondation du 
Cercle dramatique Jeanne d’Arc. 


1918-—Le 28 janvier 1918, le cercle dra- 
matique élargit ses cadres; il établit 
une section musicale et littéraire. En 
mai, il organise le premier concours 
de français. 


1925—Le député Joly, de Saint-Paul, ob- 
tient du gouvernement provincial la 
permission de nommer lui-même un 
comité pour élaborer un programme 
de français pour les écoles. Le ler 
septembre de cette année, le minis- 
tre de l’Instruction publique pu- 
bliait le règlement sur l’enseigne- 
ment du français dans les écoles 
primaires d’Alberta. 


FE %+ * 


Fondation de FA.C.F.A. 


“Toute personne pourra faire|1925—Le 18 décembre 1925, au delà 


de 400 Franco-Albertains, au cours 
d’11 banquet en l'hôtel Macdonald, 
| fondent l'Association canadienne- 
française de l'Alberta. 
1926—Le 4 novembre, formation de 
| l'Association des Instituteurs bilin. 
| gues de l'Alberta. 
1928—Le 16 novembre 1928, fondation 
du journal “La Survivance”. 
1935—Fondation de lAssociation des 
commissaires de langue française de 
l'Alberta, le 7 février 1985. 
1941—En octobre 194I, à l’occesion du 
congrès général de l’A.C.F.A., on 
jctait les bases de la Société d'En- 
seignement  post-scolaire, section 
française de l'Alberta. 


le | 1946—Le 25 avril 1946, fondation de la 


Fédération des Coopératives franco- 
albertaïnes, grâce au travail de l'A. 
C.F.A. et de la Société d'Enseigne- 
ment post-scolaire. Les 11 et 12 
juillet, treizième congrès général de 
V'A.C.F.A. qui entre cette année 
dans sa 2le année. 

1949--Le 20 novembre, ouverture du 
poste de radio CHFA, le dernier- 
né de l'A.C.F.A. 


Hommage du Comité de la Survivance française 
en Amé 


L'Association Canadienne-française de l'Alberta a 


été le salut de la vie française en Alberta. 


L'A.C.F.A. a rendu possible le beau rayonnement.de 


toutes les oeuvres françaises en Alberta. 


# 


du journal."’La Survivance”. 


L'A.C.F.A. peut réclamer sa large part dans le succès 


e L'AC.F.A. 


Survivance française. 


+ 


rique 


St-Jean. 


CHFA. 
| À 


L'A.C.F.A. a toujours favo 


L'A.C.F.A. a rendu p 


L'A.C.F.A. continue à défendre l'enseignement du 


français dans les écoles de l'Alberta. 


depuis 1937 collabore intimement avec le 
Comité de la 


risé l'expansion du collège 


ossible l'établissement du Poste 


Le Comité de la Survivance est le grand conseil de la race 
française en Amérique. Il appuie et encourage toutes nos oeu- 
vres de vie catholique et française. 


Tous les Franco-Albertains doivent mieux connaître et ap- 


à puyer le Comité de la Survivance. 


"M. Pabbé Adrien Verrette 


Le Comité de la Survivance félicite chaleuteusement tous 
les Franco-Albertains à l’occasion des 25 années d’apostolat de 
leur importante société. Il dit son admiration à tous les artisans 
des progrès accomplis. 


Il formule des voeux pour que tous les Franco-Albertains 
continuent le même dévouement inaltérable envers cette cou- 
rageuse et vaillante forteresse de leurs intérêts culturels. 


Le 
: Adrien Verrette, ptre 
© Président. 


; 


: Mes 2 re . | Mercredi le 29 novembre 1950 
Page 10 La Survivance 


a 
hdd dde dde) Les origines de notre Association 


Hommages à | ee 
transportäit à Morinville, puis allait rem- 


l'Association canadienne-française Le passe et le futur de la vie française de ur tolsème succie à SU Abe. 


aa eh eh eee ed 


“4 


Les 560 Canadiens-Français de la 


Les rôles d'hommes étaient détenus = hé d j St J :-B; ti 
de l'Alberta | en Alberta | par les membres fondateurs; art les Paroisse cat @ ra e - ean ap Isle 
: | | : actrices de’ cette époque, — déjà lointai- Anna: Alberta 
SEAU : ——————— ne, — nous trouvons: Mlle Eugénie Dus- de McLe 3? 
| Par M. H. de Savoye, officier d’'Académie, isauit, Mlies Dora, Eudorine et Juliette 
Poste C.H.F.A. xd Û PI L { Bérubé, Miles Léa, Claire et Madeleine . | 
professeur à l'Université d'Alberta | ne. a | 
[Deux mois plus tard, en août 1918, Se réjouissent du double Anniversaire 
e | (Note de la rédaction: L’A.C.F.A. célèbre ses 25 ans. Nous ne°,% jouvelle comédie était sur pied: | 
È S urs de Sainte-Croix croyons pas mieux faire pour retracer le passé d& notre Association Que \«j, poudre aux yeux, de Labiche”, que 
0e | de reproduire ici l'exposé que faisait lun de ses fondateurs, M. H. de }, petite troupe promenait encore triom- de 
de Ja province de l'Alberta Savoye, ancien professeur à l'université de l'Alberta. Dans une allo-: halement d'Edmonton à Morinville et! 
. : - cution qu'il prononçait au premier se sais 1926, il en de Morinville à Saint-Albert. | ) 
Ge sie oo ole G ou ele le cle e) & ol ce vie de cu |traçait les origines. C est une page de nion monton que les Quatre mois après, en décembre, on A C F À 
Fe cfa fe cf je fe fe fo je of fe dj je fe fe je fe je ce eee Ca A PT lire.) PR ne | C.F.A. 
’ : Evé RS ; i Puis trois mois seulement se passent 
ù ‘| On parle quelquefois d'événements passé n'est pas encore hors de vue, ilt 1 | mens de | 
2 ce ch de ee le al eee ee sh ele se ce ae See fe ae le fe ae à qui sont des tournants de l'histoire. Eh|me semble un devoir de nous retourner | €t le Ler ne 1814, ie d'un an aprés 
bien! j'espère que ce congrès sera réelle- | une dernière fois pour regarder l'oeuvre Si fondation, le Cercle dramatique Jean- et du 


; eue sal ; : Fes ièce 
ment un événement dans l’histoire de la | de ceux qui furent les pionniers de la ci-, € d'Arc donnait sa quatrième pièce, 


is 


à é ice : : i ités du. itai ic”. 
= r race française en Canada et qu’il mar- | vilisation française en Alberta. | Les VIVACIESS du Capitaine T . 
l soi ; É ; Morinville et St-Albert -bénéficiaient 
d aroisse ü acre- coeur e onne quera un tournant de cette histoire. Leur premier effort remonte à treize , à , , 
Î : se : ue £ , ‘à chaque fois de l’ardeur inlassable des 
; C'est une autre phase qui va commen-|années. On avait bien, avant cette épo- ni ist 

| et son Pasteur er pour vous ct bientôt les circonstan- | que, donné déjà quelques signes de vie JEQRSS ares Rte o 

ee Ïl f an ise, installé des soirées récréatives je DUR ee RARE ec ME Une ere 

ue “elle > a nçaise, i ë es : A 

ces nouvelles vont te CHEN ARCRDNIOR ANS SR La Nauté fait : ininterrompue de succès düs au talent 
nos esprits et les tourner si exclusivement | joué des pièces de théâtre, chanté, fait 


| | ee persistant de la troupe, toujours brillante 
Ste 9 us musique, : , F 
vers Pavenir que nous n'aurons plus léide la musiq lquoique sans cesse renouvelée, dûs sur- 


; A 4 ET ” 4 i- a ve 2 
temps ni même la pensée de regarder en| Mais, jusqu'à cette époque les mani- {6ut à l'extraordinaire dévouement d'un 


HS SRI RRLANRRTALLLSÉAERARARTELSALSÉRLÉESELALÉERRERLERTEES 


Poste CHFA 


ET LEUR SOUBAITENT LONGUE VIE ET PROSPERITE 


sont heureux de présenter leurs hommages 


RSR RARRRERÉESRRERRMSRRSELSERSRNSSIASEASA SSSR SSSR 


e l'arrière. Le passé se sera évanouï, festations de la vie française avaient été } I : LE pa al ; 
à ; | F Re À omme que les Canadiens français d’Ed- : a 
Ceci, du reste, est dans l’ordre delai le résulta@ d'initiatives privées et a-! (suite à la page 11) | fe sf cf fe je de fe fe je je fe ge of of fe fe fe of de fe fe he ho di 
1 nature; c’est une nécessité prévue. Com-| vaient germé plus au moins au hasard. 
] A.C. F. A. ment pourrions-nous lutter aujourd’hui] Le 22 mars 1918, le petit groupe qui. Tr Te 


é in si î r ë : LE etes ut cn lee Se os moon tas Don dette ns e À 
pour préparer demain si notre esprit res-| centralisait ces activités se réunit et 


tait figé dans le souvenir d’hier? fonda une société intitulée: Cercle dra-! 
La mémoire des événements concrets! matique Jeanne d’Arc. 

s'évapore peu à peu et se crystalise en] Les membres fondateurs étaient: ‘ 

un fruit de ces événements qui s’appelle! Léon Blais, Uiric Blais, Edmond Doré, 


l'expérienèe. Arthur Dufour, Alph. Hervieux, Adrien 
Poste CH F À Ainsi va-t-il en arriver avec l'effort! Humbert, Alph. Leclaire, P. à don 


et au 


i 


qu'un certain nombre d’entre vous ont| M. J.-A MceNeil était président . 
accompli durant les quinze dernières an-|neur et M. P. Mauvier vice-président | | ; 
se Rae nées. | d'honneur. NOS PLUS SINCERES FELICITATIONS A 
à l'occasion de leurs anniversaires Leur labeur patient s'est lentement| Comme le disait le nom de cette so-| 
crystallisé en un résultat que vous pou-|ciété: Cercle dramatique, son objet était; 4 
vez considérer aujourd’hui, en un fruit| de monter des représentations en fran-i 
que vos enfants vont cueillir demain.|çais. su 


Félicitations et voeux de succès! Mais le souvenir de leurs luttes, de leur! Le Cercle dramatique Jeanne d'Arc j A C F A 
n E = CL] 


travail cpiniâtre et obscur va disparaître | commença aussitôt ses activités. Deux 
; : bientôt dans l’oubli. mois après sa fondation, le 22 mai 1913, 
Aussi, avant de franchir ce tournant|il donnait sa première représentation à! 


& he he he he he he je je de ce fe + be 6 he be be ++ Se ee ke | de notre histoire, en ce moment où l’a- | Edmontén: “Les erochets du Père Mar- 


venir étincelle déjà à l'horizon et où le tin”. La semaine suivante la troupe 5e 


cho fe ea ea fe a a ae ne ae na aa ce ce oo ae de a dl ea! fe a af of af af af af fn af a a af aa af of aa aa a a fa ca à | ET NOS MEILLEURS VOEUX DE SUCCES AU 


. Hommages à 


La Paroisse Ste-Agnès de Thérien RE er | _ Poste CHF A 


et au 


Poste CHFA 


J..R. PATENAUDE 5 . k 
l'A C. FA. : Edifice C.P.R. La 


est heureuse de présenter ses hommages à 


es 


_ La Fédération Canadienne Française 
de la 


: Colombie Britannique 


| 
Fe of fe je fe je die of of je fe fe ce fe cf cf of fe fe fe fe cf dde ce he he 
et au dde dde ee fn ed vf nf nf of of on on ef ef ef ol fa fn ef ef fn nf v9 en en on a 


| 
Hommages et longue vie à 


Ÿ 


| Poste CH FA l'Association canadienne-française 
de l'Alberta 


à l'occasion de leurs anniversaires 
° et au s 


Poste CHFA 


Félicitations et voeux de succès! 


LAURIER MAISONNEUVE 


- Donnelly, Agences Case et Studebaker Alberta 
die dj ve ele lv ele ge où die ol vie 010 ele oi olu siv #4 6 el 
fe 9 Se fe Se Se 6 ee Se Se Ge ee ee Se 5 de je of fe je of de de fe OP fe de je fe Je Je cje je he où je de ep Le hp | 
“fe fe nf fe fa cf cfa aa af af af aa na nf ao af ae no af af fa fa fe a af af ee fa aa a fa aa af aa fn a fe af fa a aa fo fa ad 


mm 


à 


Crème Douce Albertaine A Saint-Jean-Bap tiste de Québec 
réalisations. : 
BREUVAGE: . Président: J.-Lucien Gagné 


‘La 


A.CF A. ©: POSTE CHFA _ 
: M E N U 25ème anniversaire ler anniversaire | Hommages 
| ; Spécial du Jour à 
; 3 =" . : 
: l'Association canadienne-française de l'Alberta 
u 2. POTAGE nn den BRAVO | 
; Hommages et félicitations et au 
Te CHFA | … Poste CHF A 
, ; Re NA | à la minorité ffanco-albertaine | 
cs ‘ ENTREE: | . 
ji ; ; AC FA É- - AP I T4 
- ; nn ris DE pour ses belles et courageuses Le Conseil diocésain de la Société 
; 5 DESSERT: : 


THE — Fameux dans les 
entreprises 


Vice-président: Henri Lallier 
. Trésorier: Paul de la Durantaye 
Aumônier: Abbé P.-E. Gosselin | 


Pianos neufs et usagés; Orguét et Harmoniums; réparations et 


accordages de pianos et d’orgues Chef du secrétariat: Jean Gagnon 


&  DIRECTEURS: . 


Arthur Drolet Alexandre Martel 

Rodolphe Laplante ( 

Henri Boisvert, NP. ‘+ Jean-Thomas Perron J.-J. Girard, NP. 
Andréa re | Me Louis Dugal Joseph Fortier 

Dr Jean-Louis Petitclerc (fondateur du journal 

Raoul Laliberté : 


Se QE 


| | Me Wheeler Dupont 
fondateur du journal “La Survivance”) 


pate 


Chez CARMEIL 


FALHER, ALBERTA 


ARR EE RE EEE ER FRERE RRET 


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Pepin & Fils 


10050 - 105e rue Tél. 25416 Edmonton 


“La Survivance”) 


L.-A. Desrosiers 


LL = cs 
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ALALAERNIATAREALENBLRERLGALYELARDAURNUARRULEALAUTANRERBGAULREALIEAUVE LEUR LAUEAUERLEEUAUELEERR 
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î 


Mercredi le 29 novembre 1950 . 


Les origines 


(suite dela pagé 10) 
monton ne pourront jamais oublier, car 
il a marqué son nom de façon indélébile 
dans les annales de l'Alberta française, 
M. Alphonse Hervieux. 


Nous nous rappelons toutes ces repré- | autres en un avancement progressif. 


sentations dont chacune fut une fête 
de la langue française, 

La Marraine de Charley; 

Le Voyage de M. Perrichon; 

Servir; 


Les femmes qui pleurent; É 


Le forgeron de Châteaudun. 
Durand êt Durand. 
Le voyage de Bérluron. 


Page LE 


de notre Association. . . 


ne d’Arc. de ia langue maternelle. Ainsi naquit 
, La nature ne procède point par sauts.|l'idée des concours littéraires annuels et’ 
et les institutions humaines non plus.! c’est pour les fonder qu’on réorganisa le 
Tout évolue et se développe graduelle- | Cercle dramatique Jeanne d'Arc pri- 
ment; les formes procèdent les unes des mitif. | 
| Le 28 janvier 1918, on se réunit dans 
C'est ainsi qu'entre le Ceréle dra mati- | 8 salle paroissiale de Saint-Joachim et, 
que Jeanne d'Arc, qui fut l'embryon de | S°US la présidence de M. Joseph Dechè- 
la vie française en Alberta, et l'A.C.F.A., | © on décida de transformer le \Ceicié 
| qui en est l'aboutissement définitif, se! nat Jeanne d'Arc en Cercle Jean- 
| place une société intermédiaire. Le Cer-| "€ AATC qui comp rendrait, en plus de 


tion musicale et une section littéraire 
chargée des concours annuels. 
Voici.la liste des officiers qui furent 


existe encore actuellement, 
Le Cercle dramatique existait déjà 


je Jeanne d’Are proprement dit, tel qu'il !la section dramatique originale, une sec- 
| 


i 
heur frappa la colonie canadienne-fran- 
çaise d’Edmonton et Je Cercle Jeanne 
d'Arc en particulier: la mort de M. Ch. 
Turgeon, homme d'une valeur peu com- 
mune, directeur de notre section litté- 
raire. 
| 
l 


M. Paul Jenvrin remplaça M. Turgeon. 
Mais comme, à cette époque, il avait 
aussi pris la place de M. Sylvestre com- 
me secrétaire et qu’il se trouvait surchar- 
gé par ce double office, les fonctions de 
président de la section littéraire furent, 
en 1926, attribuées à M. H. de Savoye. 

Des différentes. activités du Cercle 
Jeanne d'Arc, les concours littéraires ont 
sans doute été l'institution la plus efffi- 
cace dans la lutte pour la vie française 
en Alberta. 


À l'origine le concours littéraire était 


la province. | É 
La loi nous a toujours été très favora- 
ble, vous le savez. Elle dit que l’on peut, 


Hervieux celui de la section dramatique. 
La section musicale eut à sa tête M. 
Pepin et M. Adélard Baril fut chargé de 
la section de recrutement, de la publicité 


plus optimistes. 

Au printemps de 1925 une assemblée 
générale, convoquée au Cercle La Vé- 
dans toute école de la province, ensei- { rendrye par le Cercle Jeanne d’Arc, nom- 
ct des amusements, gner le cours primaire en français. ma un comité pour s'occuper de la 

Enfin, la fanfare des Artisans Cana-| Le malheur est que cette loi n’était pas | question. 
diens-français, dirigée par M. Pepin, et! appliquée. Pourquoi? Parce que ses ter. | Quelques jours après, M. Joly, député 
la chorale, dirigée par M. Cardinal, en-lmes étaient trop vagues, aucun règle-! de Saint-Paul, obtient du ministre qu'il 
trèrent duns le Cercle Jeanne d'Arc quiiment ministériel n’était jamais intervenu nomme lui-même un autre comité pour 
groupa ainsi toutes les activité françai-: pour en préciser l'exécution; de plus, il! élaborer un programme de français. Les 
ses de la ville. | n’y avait pas de programme officiel pour | deux comités travaillent de concert pen- 
l'enseignement du français. dant tout l'été et, le premier septembre, 
le ministre de l'instruction publique pu- 
bliait le règlement que vous connaissez 
sur l’enseignement du français dans les 
écoles primaires d’Alberta. 

Pourvus d’un programme aussi parfait 
qu'on pouvait le désirer, les Canadiens 
français avaient maintenant besoin d’u- 


4 


Le Cercle Jeanne d'Arc, ainsi réorga- 
nisé, continua à fonctionner avec un suc-} Comme conséquence cet enseignement 
cès grandissant. était laissé aux initiatives individuelles. 

Durant les dernières années nous a-| Chaque maitresse le donnait selon sôn 
vons enrôlé dans nos concours littéraires! inspiration et choisissait les livres selon 
jusqu’à 35 écoles. Cette année nous ve-| son goût. Il en résultait un désarroi fu- 
nons de distribuer 207 diplômes d’hon-|neste au point de vue général. 


| depuis cinq ans lorsque l'élite pe 

, RS nsante 
e n'essaierai pas de les no : | * P 

J P mmer tou- ! de nos concitoyens jugea le moment venu 


tes. ï y à trois semaines la série se, ‘élargir le champ des activités françai- 
continuait avec le “Testament de César: dans Ja capitale ‘ 


neur et 80 prix en volumes. La première nécessité éatit donc un| 
Ti sembla même que nous avions at-| Programme uniforme; mais il ne pouvait 
teint la limite des résultats qu'il était! être uniforme qu'à la condition d'être 
possible d'obtenir par les concours lit-| officiel, c’est-à-dire sanctionné par le 
téraires. Les écoles qui ne répondaient | Bouvernement. tretenues que par la bonne volonté d’un 
pas à notre appel étaient celles où le[ Tout lc monde sentait ce besoin; tout | Lctit nombre, devenait insuffisant pour 
français, était enseigné d’une façon si dé-|le monde voyait le but auquel il aurait | ]a vaste besogne d'organisation qu'il s'’a- 
fectueuse que cet enseignement nejfallu tendre, mais personne n'avait le| issait maintenant d'entreprendre, 
comptait pas, | courage de s'y essayer, le croyant chi-| Il fallait une société plus étendue qui, 
Il fallait maintenant, pour continuer | Mérique. se ramifiant dans toute la province, 
de distribution. à progresser dans la lutte pour la langue| Cependant cette utopie fut réalisée en! comptât comme membre chaque Cana- 
D'abord le nombre en était trop petit française, S attaquer à Ja base même du’ l'espace de quelques mois, l'année der-| dien français d'Alberta. 
relativement à celui des élèves prenant! système d'enseignement du français dans nière, et avec un succès qui surprit les (suite à la page 14) 


ne machine pour mettre en jeu cet ins- 
trument tant rêvé, 

Le Cercle Jeanne d'Arc, organisation 
restreinte, dont les activités n'étaient en. 


élus dans cette assemblée d’organisation: 
Président, Alex. Lefort; vice-président, 
Albert Béland; secrétaire, J.-A. Sylvestre; 
Girodeau”. | : à | trésorier, Jules Audette; directeur de la 
Cd TRS _. Aux représentations dramatiques on! Section littéraire, Ch. Turgeon; directeur 
Re à dérivé 1 D S|songea d’abord à ajouter une société| de la section musicale, Roy Royal; direc- 
représen anons qu'a. érivé la force Vi- | musicale comprenant une chorale. Puis| teur de la section dramati Al h H 
tale qui, depuis quinze ans soutient en Ion dramatique, Alph. Her- 


le souci de l ir fi auve ré : : 
AE labo Donc dr ré. avenir fit chercher Es vieux; régisseur, Ulric Blais, censeur, 


e {moyens d’a$urer chez les générations | Emi Î 
closion suprême est l'Association cana-| : Po 


dienne-française de l’Alberta. 


interprovincial. Les élèves des diverses 
lécoles étaient divisés en quatre séries 
et tous les élèves d’une série, à quelque 
école qu'ils appartinssent, concouraient 
ensemble. Deux prix et, deux mentions 
d'honneur étaient attribués à chaque sé. 
rie. 

Mais au bout de quelques années on 
s'apcrçut que Îles récompenses jman- 
quaient leur but par suite de leur mode 


i SCS 


suivantes la survivance de notre langue: | Le premier concours littéraire fut ou- 
| c'est vers les enfants, vers l’école, que! vert cette même année, en mai 1918. 

Tout allait à'souhait lorsque, au prin- 
mps de l’année suivante, un grand mal- 


Cependant l'A.C.F.A. n'est pas sortie se tournèrent naturellement les esprits; | 
directement du Cercle dramatique Jean-! c'est Ià qu’il fallait encourager l'étude | te 


part au concours: huit prix en volumes 
ct autant de mentions honorables pour; 
un millier d'enfants; l’'éffet d’encourage- 
ment était perdu dans la masse. 

Inconvénient plus grave encore, -certai- 
nes institutions telles que les couvents 
de Morinville, de Lac-La-Biche, de St- 
Paul et Red Deer, écrasaient les petites 
écoles de campagne par la supériorité de 
leur enseignement du français. 

La conséquence fatale était que ces 
institutions remportaient chaque année 
tous les prix avec une régularité telle a 
les écoles ordinaires, découragées et per- 
suadées de l’inutilité pour elles de pren- 
dre part au conocours, s’en abstinrent|. 
bientôt tout à fait. 

. Le nombre des écoles concurrentes fai-|" 
blit soudainement et, de vingt-cinq qu’il 
était au début, il tomba à 12 en 1920. 

On eut alors l’idée de modifier le systè- 
me des récompenses et, en 1921, on ins- 
titua les diplômes d'honneur. 

Le changement essentiel consista en ce ; L 
lqu'un certain nombre de diplômes fut le futur est brillant. 
| attribué à chaque grade de chaque école. ! 
Alors cessa la lutte inégale entre les; 


couvents et les écoles de campagne; les, 


meilleurs élèves de chaque grade furent 
récompensés selon leur mérite propre. | 

Du reste les diplômes ne remplaçaient | 
pas les prix en volumes. Ceux-ci conti- 
nuèrent à désigner les plus méritants de 
chaque école. 

Le Cercle Jeanne d’Are avait alors 
acquis une influcnce très marquée dans! 
| toute la province et, pour augmenter | 
! son prestige, on le convertit en société | 
- ! incorporée. | 


B E Ce changement eut lieu le 17 octobre 
He} eauchemin 


A.C.F.A. 


05 : : 
<oeme anniversaire 


CHFA 


ler anniversaire 


CHFA 


ler anniversaire 


A.C.F.A. 


25ème anniversaire 


Hommages sincères à la 


minorité franco-albertaine du 


‘’Envoyons de l'avant nos gens. 
à l'occasion de 


le passé est beau, 


El 
om mr 


ses nombreux succès 
_obtenus durant ces 


dernières vingt-cinq années. 


: _ + 


fe 


1923. Le prix des actions était de $10. 

Les membres fondateurs furent: 

MM. Lefort, Jenvrin, Féguenne, de 
Savoye, Hervieux, Cardinal, Longoz. 

M. Lefort resta le président, M. Car- 
dinal fut nommé vice-président et M. Fé- 
guenne trésorier. M. de Savoye demeura 

le président de la section littéraire et M. 


Dr 


Dr L.-P. Mousseau 


u qq PS RPG ne 
cn a ee Sn 6 


Hommages aux oeuvres françaises de l'Alberta 


Le centre névralgique de la vie française en Alberta 


L'édifice “La Survivance”, 109e rue, Edmonton, abrite les principaux organismes franco-albertains: à gauche l'entrée du secrétariat 
de l'A.C.F.A.; au centre, les bureaux du journal et l'imprimerie; à droite, l'entrée des studios du poste de radio CHFA. 


_ DONAT BARIL 


333 St-Désiré, Lac Noir., Province de Québec NN . | | 0 


Un ancien de l’Albeïta, toujours intéressé à nos oeuvres nationales. 


Mercredi le 29 novembre 1950 


oh ee a oo ec ce ch fee ec eco 


Page 12 _ La Survivance 


Hommages et félicitations à 


l'A.C.F.A. 


et au Poste 


CHFA 


à l'occasion de leurs anniversaires 


Æ 


Paroisse St-Joachim 


9916 - 110e rue Edmonton 


Mesdames, Messieurs, 
Je réponds avec joie à l'invitation qui 
-Em'est faité de vous adresser la parole à 
la radio, une radio qui parle votre lan- 
gue, qui purle notre langue française, 
“douce comme du sirop d'érable”, aurait 
dit le pittoresque et vibrant archevêque 
Langevin. Et sur les ondes ce sont quel- 
ques centaines de mille auditeurs aux- 
quels je m'adresse présentement, entre- 
voyant leurs figures ct leur sourire, leurs 


ri Gil pouvait parler à CHFA | 


En juillet 1946, quelques semaines après l'ouverture du poste de| 
radio de Saint-Boniface, le regretté cardinal Villeneuve adressait la 
parole à CKSB. Si le grand disparu pouvait revenir et parler aujourd'hui 
à CHFA, nul doute qu'il donnerait la même consigne aux Franco-! 


Albertains. 


Texte de l'’allocution 


yeux pleins de respect et d'émotion. 
La janguc et la, foi 
C'est pour vous dire avant tout notre 
admiration de vos “gesta Dei per Fran- 
cos”, des gestes de Francs cn cette pro- 
vince du Manitoba, que je n'adresse ce 
soir à vous. Vous avez gardé la foi. Vous 


gardé votre foi par votre langue. Vous 
l'avez: fait non sans héroïsme. Nous su- 
vons en quelle atmosphère parfois gla- 
ciale, silencieusement hostile, ou bien 
même ouvertement opposée, voire même 
persécutrice, Vous l'avez fait au prix du 
sacrifice, des tracasserics. Vous l'avez 
fait grâce à vos paroisses et à votre cler- 
gé, grâce à votre intelligence, à votre 
courage, grâce à vos institutions, grâce 
à vos chefs, grâce à votre Association 


d'Education dont vous célébrez le tren- 


tième anniversaire et dont on participait 
cet après-midi aux sages et valeureuses 
assises. C’est cela que nous admirons 
chez vous, chers Canadiens français du 
Manitoba et pour lequel nous venons de 
PEst nous associer à vos efforts et par- 


“ticiper à vos triomphes et à vos espairs. 


Une réalisation splendide 
Je le ressens avec émotion particuliè- 
rement en ce moment où je me sers du 
poste français de Radio-Saint-Boniface. 


avez gardé votre langue. Vous avez 


om + 60 


point ni les lâches, ni les peureux qui 
sauveront le Canada tout entier, mais | 
ceux-là qui dans la hiérarchie des valeurs | 
se souviennent qu'un édifice est solide | 
en raison de toutes ses colonnes, et que; 
ce ne’ sont point ceux qui négligent la fa- | 
mille et la petite patrie qui sont capables 
de soutenir la grande. 
Il faut tenir 

Et maintenaant, tenez, chers compa- 
lriotes du Manitoba. Tenez, pour que 
votre leçon rayonne encore, et que nous 
vous aïdions à tenir. Tenez, afin que vos 
fils ct vos enfants apprennent de vous à 
tenir. 


Tenez, afin que la détermination ct le } 


dévouement social et national, l'esprit 
de méthode et de solidarité fraternelle 
soient le véritable drapeau canadien- 
français dans toutes nos provinces. Te- 
nez, afin que votre conquête intellec- 
tuelle st morale se continue et s’intensi- 
fie dans vos foyers et dans vos paroisss. 
Tenez, afin que d'heure en heure Sa 
Majesté la langue française vous parle, 
sans arrêt, tantôt avec éloquence, tantôt 
familièrement, pour instruire vos esprits 
et pour émouvoir vos Coeurs, traitant de 
vos affaires ct égayant vos loisirs. Tenez, 
afin que vos petits enfants collent leurs 
oreilles sur la radio de vos maisons et 
se forment un cerveau français et une 


Parole du 1er président 


“Le but principal de l'A.C.F.A. est de 
conserver à nos enfants la vie française. 
Par quels moyens y arriverons-nous? 
Tout d’abord le français à l’école est 
sans doute d’un intérêt primordial, mais 
je vois encore quelque chose de plus 
urgent, c’est le français dans la famille.” 


Hommages à 


l'Association canadienne-française 
de l'Alberta 


et au 
Poste CHFA 
Dr. R. POIRIER, MD. 
Suite 5 René LeMarchand Mansion Edmonton 


À ge pepe fe ae ce ce ce ce deco eee ee 


ef ao ae fe a fe eee a fe af fa fa a fa a a a aa fe 


GERARD R. LEVESQUE 


? : NOTAIRE 
Falher Alberta 


7 est heureux de présenter ses hommages à 


l'A.C.F.A. 


et au 


| Poste CHFA 


à l'occasion de jeurs anniversaires 


CEE 


Félicitations et voeux de succès! 


âme qui vibre à la française. 
| 


_A.C.F.A. | CHFA 


Quand a été conçu ie projet d’un poste Docteur J.-E. Amyot, M.D. 
qui, dans l'Ouset canadien, vous parlerait juillet 1926. 
en français à coeur de jour, il s’est — 


trouvé, sans doute, des esprits timides A.C.F A et Survivan ce 


ou mal disposés qui vous auront accusés 
L'Association canadienne-française de | fe «fe n$e nfa cfa fn oi nf nn vla ele nf efn of afin af ne as ef ne cfa efn nn fn nf ea à 


de témérité d’audace; il en est qui ont 
Alberta s'appuie, entre autres, sur la 


juré que jamais pareil dessein ne pour- 
rait se réaliser. L 3 
Ne Ro ef 6 hi : Survivance, Notre ancien confrère Ro- 
dl À _ À 
! ,PVEZ TÉRCN, MAS VOUS 2- | Gojuhe Laplante cumula même quelque 
vez computé, mais vous avez décidé, temps la rédaction de la “Survivance” et 
ss se tie Et le Premier Té-!Je secrétariat de lAssociation: double 
net Se émarches, cs que VOUS léiche qui dépassait les forces humaines 
avez maintenant à votre service le meil- et qu’on s’empressa, dès que les ressour- 
£2 
ces le permirent, de dédoubler et de con- 


leur principe de conservation et de 
rayonnement* de votre mentalité, de. vos fier à des bonnes volontés différentes 
Mais on sent tellement l’intime con- 


pensées catholiques et françaises, le plus 
En du journal et de l'Association 


fo eco fe ce fe he ee ee de dd eh EE de Ge 


Hommages sincères à la minorité franco-albertaine 


à l’occasion de ses nombreux succès obtenus 


Les Paroissiens de Sainte-Anne 


: durant ces dernières vingt-cinq années JOUSSARD, ALBERTA 


“ Mn 
ee me, 


fidèle moyen d'expression de votre génie. 

Vous nous avez donné ainsi un exemple ; : sa à LA 
qu’on les a installés côte à côte dans le 
même immeuble, qui devient de la sorte 


qui émeut tout le Canada français. 
: Ni les lâches, ni les peureux un centre de vie catholique et française. 
Z : : Quelle démonstration que ce ne sont Omer Héroux. 


af af ef a fe aol ob te ahe chomage < 


Hommages et longue vie à 


sont heureux de présenter leurs hommages à 


l'A.C.F.A. 


et au : 


| Poste CHFA 


à l’occasion de leurs anniversaires 


l'Association canadienne-francçaise 


de l'Alberta 


et au 


Limitée Poste CHFA 


: Falher, Alberta 


Félicitations et voeux de succès! 


* Association Coopérative Générale de Falher | 


Cercle des Dames Fermières 


Falher, Alberta J. Wilfrid Dubé, curé 
À eo fe fe fo fe ee fo ee fo fe ee je he ee ee he ge a qe | de pe dep ae ae ge ep app ee ge ce ge pa dd de 


ÉLLLLLLLSLLLLLLS SL LS TL LCL LCL 


af on fn o8n fa af 8 fl e8n af ed fn 9e fn da fl 9 aa ae fa af fe of na ad a Gran RÉ) 
ACFA. POSTE CHFA 
A.CF.A. POSTE _CHFA 25ème anniversaire : ler anniversaire 
95ème anniversaire ler anniversaire s 


NOS MEILLEURS VOEUX 


+ 


" lAssociation canadienne-française de l'Alberta 


EC TR RE CEE A GPS SET 


RESASÉAREEERLSSSRRS 5. 
AUS IÉRSEERASTÉERRAULLLASRERLRRCREAELRLEALÉLSARELEALARS 


Hommages et félicitations 


à la minorité franco-albertaine 


# 
$ 
$ 
, 
CI 
$ 
# 
; 
s | et au poste 
, ’ 
, | 
pour ses belles et courageuses , à NF TE 
| jh Ë nr A 
$ $ 
, LE 
; . . # $ 
réalisations. ; ; oo 
: De | 
: 
et meilleurs voeux de continuité dans ; — . & 
$ A! . 4 
; ù , Mgr Tessier, curé : 
# _ _ 
$ LA © - - 
leur essor prodigieux! , Hommages et félicitations | 
| | à SR mas _ u 
à la minorité franco-albertaine VOLCANO Limitée 


pour ses belles et courageuses 


% 


| Wilfrid Girouard, à 
; réalisations. | ë Vice-président et gérant-général 


| Manufacturiers d'appareils de chauffage 


Paroisse du Sacré-Coeur 


JEAN-COTE, ALBERTA. 


Bureau de ventes: Us 
7743 de la Montagne, simes: 
MONTREAL, Qué, 


MORINVILLE, ALBERT A: ; 7 


FERRER RP RREEREPEPEPPRERET 


SAINT-HYACINTHE, | Qué. 


s 


PREREREPEPPPERETÉEEEFHEEE 


AURAS IARLLEALALETESARLTIARIRSRAS ER 


TT LSLLRARGARAQUALESARULARASAR UN CULLS LE IST TUOUCURTALADULALUTLSELASTÉRSELLALLAUAEELÉEEARLES AE 


N d AREA RELUARELANBRRLELLRLARARAULELARLER 


i 


Mercredi le 29 novembre 1950 


ce fe fe fe de ce fn cd caf aan a en a fa fa of fa ee an 
_ Hommages et félicitations à | 
\ FA. C.F. A. 
‘ et au Poste 
CHFA 


A 
à l’occasion de leurs anniversaires 


ANDRE M. DECHENE 


Duncan, Johnson, Miskew, Déchène, Bishop & Blackstock 


Edifice Banque Nouvelle-Ecosse Edmonton 


af ele no fo fs dla af aa eo af ef aa an af fa fa fa aa af ef ef af en cfa ef 


Hommages .et félicitations À 
l'Association canadienne-françcaise 
de l'Alberta 


et au 


"Poste CHFA 


LIONEL R. TELLIER, CR. 


AVOCAT 
Westlock, Alberta 


Lbbbbbbbb bdd dde 


Hommages à 


l'Association canadienne-françcaise 
.de l'Alberta 


et au 


Poste C HFA 


Dr PAUL HERVIEUX 


DENTISTE 
Tel.: Office 81088 — Res.: 85531 10104 - 124 rue Edmonton 


€ ce fo ce fe po fe fe de fee fe de fe ae de fo fe he fe de he je he ge 
LL LILI LLLLLCICLIL LILI 


Félicitations et voeux de succès! 
Î 


l'A.C.F.A. 


et au 


Poste CHFA 


à l'occasion de leurs anniversaires 


PAROISSE SAINT-ISIDORE 


PLAMONDON, ALBERTA 


À. Ricard, curé 


PRET NON 


ALASENLARAR LUTTER EARELURLELBEUEELTEEURÉR AY 


H. Milton Martin 


Nos plus sincères félicitations à 
l'A. C. F. À. 
et nos meilleurs voeux de succès au 
Poste C. H.F.A. 


& 


H. Milton Martin E 


Adrien: Blais 
2 Edifice Tegier | + | . Edmonton, Alberta 


PROPRETÉ FERRT 


ENS 
ee ein a ee D ie ee en SU er 
Funssssnseunesteneueennennannennennentenne men 


| _ de l'Alberta en 


prete der 


Page 13 
Premier congrès ae of fs af fn affa aan a fa a af ae an of ce fa on a che eee lon ce à 
«Comité provisoire” | ‘STACrA Fu 
—— 


Le premier congrès général de l’A.C.| 
F.A. eut dieu du 15 au 18 juillet 1926. | 
| 


Elu au bénquet du 13 du 13 décembre 1925 


A l’issu du banquet qui fut donné le 13 décembre 1995, en l'hôtel 
Macdonald, les 400 convives présents jetaient les bases de l'A.C.F.A. et 
choisissaient un “Comité provisoire”. Les personnes suivantes furent 
élues pour en faire partie: 


M. le Docteur J.-E. Amyot fut élu pre- 
mier président. Parmi les personnes qui 
prirent une part active à ce congrès, on 
remarquait: M. J.-A. Rioux, de Villenceu- 
ve, M. le député L.-A. Giroux, M. le 
curé Coulombe, de Ste-Lina, M. P. Jen- 
vrin, M. H. de Savoye, le R.P. . de 
gré, s.j., le R.P. Tavernier, o.m.i., 

Bugnet, Monseigneur M. Pilon, 
rinville, M. A. Boileau et plusieurs autres. 


Sincères félicitations 


s 


a 


l'A.C.F.A. 


et au 


Poste CHFA 


à l’occasion de 


Monsignor M..Pilon, P.D., Morinville. , M. H. Montpetit, fermier, Legal. 
Rév. Père J.-I. d'Orsonnens, s.i., A A. Forget, fermier, Morinville. 
ton, recteur du collège des Jésuites. | M, C.E. Gariépy, avocat, Edmonton. 1°? 
Rév. Père Fidèle, de l'Ordre des Fran- | M. P. Gagné, fermier, Vimy. 
ciscuins, Edmonton. li . O. Lachance, agent, Edmonton. 


Rév. Père Tessier, o.m.i., curé de St-Paul. fe e a 
; M. G. Bugnet, journaliste, Lac la Nonne.' | FR ne 
M. A. Lefort, banquier, Edmonton. M dé Ron MODS. Lémi Docteur Amyot fut élu à la majorité des 
AVE, J.-Fi. s V1.L/,, au. 


| \ voix. M. Cantin étant le seul dissident. 
M. J-E. Amot, M.D., Edmonton. : M. L. Normandeau, fermier, Westlock. 


LA; Rioux: h ï Re “Furent élus à lunanimité: M. de Sa- 
ME UAS OR mercnd, VHIEReUre. M. A. Blais, M.D., Edmonton Î 


"oye crétaire; M. Gariépy, trésorier: 
M. A.-]. Cantin, Edmonton. Noyer SCCIC 5 sariépy, ; ne 
M. ILE. Patenaude, épicier, Edmonton. M. J--A. Boisvert, Falher. ce Lachance, vice-président. leurs anniversaires 
M. L. Joly, M.PP., St-Edouard. ÎM. J-A. MeNeil, hôtelier, St-Albert, | “On nomma ensuite un comité = 
M. J. Déchène, M.P.P., St-Vincent.’ M. Chartrand, fermier, Ste-Lina. | constitutions composé de MM. Rioux, 
M. 


H. de Savoye, Droleseeue d'université.‘ ‘M. 
: Edmonton. 


Chevigny, commerçant, Grouard. Es Cantin, Gariépy et du Rév. Père 


‘Mlle Yvenne Sylvestre, Edmonton. d'Orsonnens. 


l'abbé Connoir, curé 


un rapport dans le délai d’un mois. 

“I fut proposé par M. Lachance et 
secondé par M. Rioux que les membres 
du comité provisoire s'occupent de pré- 
lever les fonds jusqu’à ce que lAssocia- 
| tion soit sur une basc définitive. Adop- 


an fut proposé,B,v( ….kc:)j'etaoinet Fe fe of je ce je je fe Se Of ofe je fe EE fe of fe je ee fe he de de pe ee 


“Comme le sentiment général est qu'il 
devrait y avoir un Congrès tenu en juin 
ou juillet, M. Lefort propose, secondé 
par M. Déchène, qu'un comité soit for- 
mé pour s'en occuper et les noms sui- 


) 
f 
| Il fut convenu que ce comité ferait 
les noms suivent. | 
| 


Extrait du premier 
procès-verbal 


Rév. Père d’Orsonnens, s.j.; Rév. Père! 
Fidèle, o.f.m.; Rév. Père Tessier, o.m.i.; 
Mlle Sy iestre: MM. A. Lefort, O. La- 
chance, J.-A. Rioux, Cantin, Bugnet, Pa- 
tenaude, Joly, Déchène, de Savoye, Mont- 
C’est le 19 janvier 1926 que le Comité petit, Forget, Normandeau, 
provisoire, élu lors de la fondation de} Gagné, Gariépy; MM. les Docteurs AE 
VA.C.F.A., se réunit pour la première myot, Blais et Riopel. | 
fois. Voici quelques extraits du premier 
procès-verbal: 


PAROISSE ST-JOSEPH 


Fort Kent, Alberta 


“Monseigneur Pilon ouvrit l'assemblée 
et demanda un secrétaire. M. l'avocat 


La première réunion du Comité eut|C.ÆE. Gariépy fut nommé pour l’assem- | 
lieu dans le soubassement de l’église St-| blée seulement. 
Joachim. 


Mgr Pilon présidait. 


fe nf els nf nf es nf ef af nf nf af nf ef nf eds nf nf ef nf nf af af fes al ads 


| vants furent choisis pour en faire par- 
“Monseigneur Pilon annonça qu'ayant tie: Rév. Père Tessier, MM. Patenaude, 

été nommé chapelain par l'archevêque il! Boisvert, Forget, Joly, 

Etaient présentes les personnes dont|nous faudrait choisir un président et le‘ne et Bugnet. 


Laplante, Déchè- 
A.C.F.A. 


25ème anniversaire 


POSTE CHFA 


ler anniversaire 


Hommages et félicitations 


Hommages sincères à la minorité franco-albertaine à la minorité franco-albertaine 


à l’occasion de ses nombreux succès obtenus 


durant ces dernières vingt-cinq années pour ses belles et courageuses 


réalisations. 


L'Association 
Coopérative Générale de Girouxville 


La Caisse Populaire N.-Dame de Lourdes 
de Girouxville 


Girouxville Hotel 


GIROUXVILLE, ALBERTA 


Fee de ce ep php E ET REEET 


af eo fs ed nf do ef fe ef do ef ele fe ea de nf fa ea af ef ef af ef fe afa af 


Le Recteur, le personel et 


tous les membres du 


Collège Saint-Jean 


rendent hommage à 


I 


l'Association canadienne-française à 


et à notre poste de radio CHFA, É 
pour Îles exemples de courage 

| et de 
fierté catholique et française 


 FELICITATIONS 


L’Association canadienne-française 


de l'Alberta 


‘qu'ils donnent à notre jeunesse 


à l'occasion de son 


25e Anniversaire 


Longue vie à nos. belle institutions! | 
| 


Page 14 
ef cf fn of fa nf fa a of of af af ef fn fe of ef fn na fa ab fa ne ae Les or 


Hommages et félicitations à 


l'A. C. F. À. 


; 
(suite de la page 11) 


igines de notre Association... 


ar 


| Mercredi le 29 novembre 1950 


La Survivance - 
ne aan oo ae ame he ee ee 


vaise note contre lui. . 

Nous aurons Fait cesser cette anomalie 
et cette grande injustice que, dans un 
Pays que nous avons fondé, dans un 


r 


|vous n'enseignez pas les deux premiers 


pays officiellement bilingue, dans un 


et au Poste 


Ce fut encore le Cercle Jeanne d’Arc!grades exclusivement en français; si, les pays où les lois se discutent et s'im- 
qui prit l'initiative du mouvement. Le'années suivantes, vous ne dévouez pas priment en français, on n’enseigne pas le 
18 décembre 1925, il convoqua un con- | une heurc entière à l'étude de votre lan- français à l’école. 
grès auquel fa population canadienne. |gue; si vous n’engagez pas des profes-] 


Les Canadiens français de Végreville sont heu- 
reux d'offrir leurs hommages ainsi que leurs sou- 


CHFA 


à l'occasion de leurs anniversaires 


Paul-E. POIRIER. C.R. 


Edmonton — Alberta 


7 ad of nf fe ef en fn ee va a ed nf ed ed a of ce ef ef ef en de de ee 
La Caisse Populaire de St-Paul 
Saint-Paul — Alberta 


Je dde ef cle de fe ele cn ef ed of vf ee ef ed ef ef vf ef vf of fn de af nn à 


française répondit avec enthousiasme. 
Quatre cents personnes, réunies dans un 
banquet à l’hôtel Macdonald, proclamè- 
rent une société destinée à maintenir la 
languc ct l'influence française en Al- 
berta. 


Ce fut une soirée mémorable que vous 
vous rappelez trop bien pour qu'il soit 


comité provisoire fut nommé, dont vous 
connaissez les membres. C'est ce comi- 
té qui prépara la Constitution qu’on vous 
présente aujourd’hui; c’est pour ratifier 
cette constitution que Île présent con- 
grès a été appelé. 

Voilà le passé et voici le présent. Que 
sera l'avenir? Ce que vous Île ferez. 

L'avenir de la langue française en Al- 
berta dépendra du fonctionnement de 
l'A.C.F.A. ‘ 

Nous avons un programme officiel; 
c'est l'essentiel, mais ce n’est pas tout. 
Ce beau programme restera mort-né sil 
on ne le met pas en vigueur. 


Hommages et félicitations à 
l'Association canadienne-française 


de l'Alberta 


et au 


Poste CHFA 


M. l'abbé J.-R. Ketchen 


Edmonton, Alberta 
me r9n ed of nn ef of ef nn ef of ef ef af na ef ln ef of fa of ef na ne en a 


| 


ete vd on na ed fe nd fe ea eds nn ed en nôn ed nd na re on vd fn vd fe vd ed ë: 


Il s’agit donc, premièrement que dans 
chaque école de cette province fréquen- 
tée par des petits Canadiens français, le 
programme soit appliqué aussi complète. 
ment que possible. 


S'il ny a pas d'enfants de langue an- 
glaise, vous serez des criminels vis-à-vis 
de votre race si vous ne tirez pas du 
programme tout ce qu’il peut donner; si 


Hommages à 


l'Association canadienne-française 


de l'Alberta 


ct au 


Poste CHFA 


J.-N. VALLEE 


Bonnville — Alberta 


Hommages et félicitations à 
l'A. C. F. À. 


et au Poste 


CHFA 


à l'occasion de leurs anniversaires 


LAMBERT FRERES 


Saint-Paul — Alberta 


Depuis 1925, alors 


À ces deux organism 


et prospérité. 


nn vin efa ve nf fn mfn efn nfn le ele en ne nf ne e%a on vla efn efn en nn nfn fn na ni 
- Hommages à 


l'Association canadienne-francaise 
de l'Alberta 


| 


et au 


Poste CHFA 


Hommages à | 
l'Association canadienne-française 


de l'Alberta 


A.C.F.A. 
25ème. anniversaire 
et au 
Poste CHFA 


à l’occasion de leurs anniversaires 


DONALD HOTEL 


Saint-Paul — Alberta 
PAR RE 
[l 
: | 
Hommages et félicitations à 


l'A. C. F. À. 


et au Poste | 


CHFA 


La Caisse populaire et la Caisse scolaire 
La Corey — Alberta 


Se 2 af af fa af fa cafe ea af fn ae na nf af af fa fa of af ef fa ef ane 


À 


Hommages et félicitations à 
l'A. C. F. À. 
et au Poste 


CHFA 


A. &G. MAISONNEUVE 


Magasin “Red & White” Alberta 


Les Soeurs d 


Mai rovinci 
Donnelly | son Provinciale 


CREER EpEppEEE LepepereepErE EEE 


nécessaire que j'en parle davantage. Un! 


haits de prospérité et de longue vie à la Société 
canadienne-française de l'Alberta à l’occasion 
du 25ème anniversaire de sa fondation. 


- Et enfin, pour que l’enseignement du 

français dans les écoles d'Alberta ne 

reste pas un château en Espagne, il faut 
S'il y a des enfants anglais dans l'é- des professeurs qui, non seulement sa- 

|cole, vous ne pourrez peut-être pas aP- chont le français mais qui sachent aussi 

pliquer le programme in-extenso; mais l'enseigner. 

vous devrez l’appliquer aussi Éaa 

iment que possible, tout en faisant jus-! 

Itice à tous les enfants. : 


seurs pleinement capables d'enseigner le” 
français aussi bien que l'anglais. 


Déjà nos futurs professeurs peuvent 
apprendre parfaitement le français dans 
D cette province. Les garçons ont le collè- 

; $ RE QUE ER ; ge des Jésuites dont il serait superflu de 
cas, il serait possible d'appliquer le pro-; fie l'éloge; les filles ont les couvents 
gramme in-extenso même s'il y a des de Morinville et de St-Paul qui ont d’ex- 
| enfants de langue anglaise; il suffirait Lellents cours supérieurs en français; je 
| de faire comprendre aux parents quel puis le dire, moi qui m'occupe depuis plu- 
javantage ce serait pour leurs enfants de jeu années des concours littéraires, ces 
posséder les deux langues. deux couvents produisent des élèves ab- 

Mais.pour que le programme soit plei- solument remarquables, des jeunes filles 
nement appliqué il est encore nécessaire écrivant le français beaucoup mieux qu'a- 
que le français soit placé sur le même vec correction, souvent avec distinction, 
picd que, les autres matières, principale-' quelquefois même avec un réel talent. 
ment en ce qui concerne l'inspection. Il. Enfin Edmonton va aussi avoir son cou- 
faut que les inspecteurs d’écoles inspec-! vent. 
tent le français comme ils inspectent les, Maïs il ne suffit pas de connaître une 


Ils saluent également le dernier-né de la famille: 
le poste de radio CHFA qui marche très bien 
malgré son bas âge. — À tous les directeurs, an- 
nonceurs et employés nous souhaïtons: courage 


et persévérance! 


! 


Les paroissiens de Végreville 


mathématiques et l’histoire; il faut que 
le professeur reçoive des notes pour son 
enseignement du français, il faut que cet 
cnseignement lui soit compté; — autre- 
ment le professeur sentira qu’il perd son 
temps au point de vue officiel, au 
point de vue de son avancement 
professionnel, parce que leffort donné 
sur un sujet qui ne compte pas est un ef- 
fort perdu, un retard dans les autres 
sujets et, en fin de compte, une mau- 


Végreville — Alberta 


langue pour être capable de lenseigner: 


il faut savoir l’enseigner et, pour savoir, 
.il faut apprendre. 

Ii sera donc nécessaire que nos pro- 
fesseurs bilingues subissent un entraîne- 
ment pour l’enseignement du français 
comme ils en subissent un pour l'ensei- 
gnement des autres matières. Prôvisoi. 


(suite à la page 15) 


oo 


LASER EERRAREAREURBRLREREARAEBALERLAUBLEESALRLRERELLALUAU ES 
LÉSAAVERAURSERREARRELRRLTARAUERRRLERLLEENREELSEAULELEALSRSRSELSSSS 


à ae dec ap cf de dede de PE ep eh ppp EE 
a fe a fee aa af fa a a ao a fe fe me ds 


A.C.F.A. 


# 


POSTE CHFA 


Es renal 


Félicitations et succès 
° à 


l'A.C.F.A. et à CHFA 


me membre du Comité Provisoire, a l’organi- 
sation de l'A.C.F.A. j'ai souvent été en mesure 
de seconder ses efforts et de laider dans ses 
nombreuses réalisations. Je suis surtout heu- 
reux d'avoir pu concourir à lémission d’un 
permis pour le poste CHFA. 


compatriotes en Alberta, je souhaite longue vie 


J.-M. Déchène 


Député pour la circonscription fédérale d’Athabasca 


ae ee eee a a eo eee aa der 


Hommages et félicitations 
à la minorité franco-albertaine 
pour ses belles et courageuses 


r# EE | s 
réalisations. 


F'Hôpital Général de Montréal 


(dites Soeurs Grises) 


95ème anniversaire ler anniversaire 


Hommages et félicitations 


à la minorité franco-albertaine 
que je participais, Com- 
pour ses belles et courageuses 


es si importants pour nos réalisations. 


SYNDICAT D'OEUVRES SOCIALES 
| Limitée 


propriétaire du journal LE DROIT et du Poste CKCH. 


Fo eo fee eo ge fe pe pe qe de je de he ep 
| 


POSTE CHFA 


eee 


ler anniversaire’ 


ET NOS MEILLEURS VOEUX DE SUCCES AU 


É Poste CHF A k 


| CS 


è 


2 


fn pen) 
NOS PLUS SINCERES FELICITATIONS A 
 PACEA 


 LObas cation Canadienne de 
e la Charité tion Canadienne es Éducateurs 
fee de Langue Française 


Président: Mgr Alphonse-Marie Parent, vice 


je | -recteur de Y iversité 
Secrétaire: Mllé Cécile Rouleau, ee nee 


directrice de l'Enseignement Primaire. 


St-Albert, Alberta 


Mercredi le 29 novembre 1950 


7 
das chn cfa de af da af de af de af af ef af ef fa a af fan af af fe ae fe Hi e- 
| | istor! 


{ 


Hommages et voeux de succès continuels à 


l'Association canadienne-francçaise 
de l'Alberta 


et au 


Poste C H FA 


Dr. E. Boissonneault, M. D. 
247 Edifice Birks—Edmonton, Alberta 


Line sir ra senteurs ets nee trans sua ai esse 


Hommages à 


‘Association canadienne-française 
de l'Alberta 


et au 


Poste C.H.F.A. 


Paroisse de l’immaculée-Conception 
. M. l'abbé J.-R. Ketchen, curé 


LES REERERERALIELARNEARÉERRRÉALEREREERLELÉLÉES ER 


Hommages et félicitations à 
l'A. C. F. A. 


et au Poste 


CHFA 


MINES Ju 


10043 Jasper 
Edmonton 


LASER TSERIEÉERNEURLLEELERÉRELAREEE SES 


GUNDANC 


Cardiff, Alberta 


ÉRSLLLAS 


Hommages à 


l'Association canadienne-française 


de l’Alberta 


et au 


Poste CHFA 


DEVOIR 


En 1936, la Société Radio-Canada ac-' vaincre, l'obligation sacrée nous incom-: 
» 96 ce je cf Jp fe ie je ce fe je fe fe ofe je de fe of je fe fe fe he  |'tuclle remplaçait la Commission cana-| 


+] dienne de la radio. Les associations na- 


ELA LLLLLLLLLLLLLLSLS SL LE LCL 


“L’Action Catholique” 


de Québec 


e - 


est heureuse de présenter ses hommages à 


l'A.C.F.A. 


« 


et au 


Poste CHFA 


à l’occasion de leurs anniversaires 


Félicitations et voeux de succès! 


À ofe of of dj je fi je fe fe cje je fe je ce ae of fe fe fe fe fe SR fe fe je 
vf af nn cfa ef e% ein ef nf e% ef of ef nf «9 08e ef ef fn fn nf nf ef af ef fa 


La Paroisse St-Emile de Legal 


est heureuse de présenter ses hommages à 


l'A.C.F.A. 


et au 
© Poste CHFA 
_ à l’occasion de le anniverséires: | 


Félicitations et voeux de succès! * 


i 


LG SuUrvIvance 


que de la radio française 
dans l’ouest canadien 


P.-E. BRETON, o.mi. 


Le 20 novembre a marqué le premier anniversaire de notre poste 
de radio CHFA. Qui aurait pu prévoir, il y a seulement dix ans, la 
belle réalisation qui s'étale aujourd’hui à nos yeux, ou mieux qui char- 
me nos oreilles: la radio française. Relatons brièvement les grandes 
lignes de cette épopée. ‘ 


‘: Page 15 


diophiles”. De 1936 à 1939, cette ligue dde vf cfa bn e%n bn fn fn fn v8n Be fn en fn fn fn nf ef on nf fe efn fn ef ef nf à 


mena la lutte rondement afin d'éclairer 
l'opinion et de faire reconnaître par les = = = 
La Paroisse de Picardville 
LL] Li 
et ses parolssiens 


autorités la légitimité de nos réclama- 
tions. Il faut parcourir les dossiers qui 
couvrent les années 1938 à 1989 pour 
saisir l'ampleur de la tâche accomplie 
par nos associations. Maïs les résultats 
furent plutôt ‘médiocres. 

En facc de cette situation, les associa- 
tions nationales résolurent de frapper: 
un coup décisif. Ils portèrent la ques- 
tion devant le public. Chaque semaine, 
d'un bout à l’autre du pays, la voix de 


LD] 
sont heureux de présenter 


© Jeurs hommages 


à 
| A la mi-août 1941, les représentants : tionales continuèrent leurs démarches ct] l'Ouest se fit entendre. Aux communi-, . 
des associations nationales des trois pro-; redoublèrent d’ardeur. Sous le patronage | qués de presse se joignirent les instances | : 
vinces des Prairies se réunissaient à. de l'Association canadicnne-française de auprès des autorités fédérales. De une: | À C F À 
Prud’homme, en Saskatchewan, où ils é-| l'Alberta, on vit naître la “Ligue des Ra-! heure par semaine, les émissions françai- | . a 2 
taient cordialemént accueillis par M. l’ab- bæ ‘ l ses de Watrous, propriété de Radio-Ca-' 
bé Maurice Baudoux, le futur évêque de CR : nada, passèrent à sept heures, et l'on et au 
Saint-Paul, Alberta. Le Manitoba avait Origines. CS ubtint l'engagement d'un personnel de 


délégué M. l'abbé A. d'Eschambault et ae à 

l'honorable S. Marcoux, M. le Docteur! ÉRcrde da es 1 [ER loin de donner satisfaction. La 
ÎL.-O. Beauchemin ct le R. P. PE. Bre- ! SRUIGT QE HT PACE .} proportion de français était plus que mi- 
ton, omi, représentaient les Franco, | rent cet entrainement pourra etre | nine: une heure sur seize; et les pro- 


i Ps. 0) : CCI , s ’âta { FN ; . se à 
Albertains; les délégués du groupe fran-! donné à la session des LORS d ae (le | grammes étaient radiodiffusés à des heu- 
j Summer School du Ministère de l’Ins- 


çais de la Saskatchewan étaient M. A. RAR blique). Mais d j ï is où la majorité des nôtres étaient em- 

. | ’{truction publique). Mais dans la suitel ju da ou 

de Margerie et M. le curé Baudoux lui- : q ro ire : péchés d'être aux écoutes. 

ne cet entrainement devra faire partie ré-! 
me. 


4 langue française, Toutcfois, ces gains! 


Poste CHFA 


à l'occasion de 


leurs anniversaires 


h éeol À { Devant nos réclamations persistantes, | RS RER A RE 
ue \, gulière des cours d'école normale. Du ils autorités fédérales nous firent savoir R. Barbeau, curé 
15 août 1941: date mémorable dans jour que le français sera déclaré sujet à! : À : 
l'histoire de la radio fr ise de l'Ouest l . 4 É ù Ne J que nous ne pouvions pas espérer obtenir 
de la radio française de Ouest. | o5tion cette nouvelle question se lrouve- 
Ce jour-là, en effet, les Canadiens fran-|;4 aussi résolue. 
çais des Prairies, par leurs représentants, 
jetaient Iles bases d’un projet d'enver- 
gure: la construction de postes privés 
| de radiodiffusion. 


une plus large part de français, les mino- 

ï | . l'rités françaises se voyaient menacées de 

Ces trois grands points: la FECONNAIS” | sombrer dans une agonie lente et fatale. 

sance du français comme sujet à option, | (suite à la page 16) 

l'inspection du français, l'entraînement 

pédagogique, sont donc capitaux, et il 
Dès les débuts de Îa radio, les chefs! faudra les obtenir, sans quoi le reste ne 

français de l'Ouest s'étaient intéressés au| survirait de rien. 

problème, Ils y voyaient, d’une part, le 

moyen de maintenir et 


Félicitations et voeux de succès! 


fe ce ce ae ee ce ge ce fe fe fe fe fe je je fe ge fe je eq ep 


Mais, encore une fois, pour demander, 
de développer] pour réclamer, pour exiger, il faut avoir 
notre eulture catholique ct française;| qu poids, il faut représenter une force. | 
d'uutre part ils constataient le danger | Et cette force, messieurs les délégués, 
! qui faisait courir à nos compatriotes lab-\ hicssieurs les commissaires d'école, cette 
; sence totale de programmes français dans! force, c'est vous, vous seuls, qui pouvez 
nos provinces. On pouvait solutionner le) jà créer. Ë | 
Problème de trois façons: 1—commandi-| Quant à nous, habitants d'Edmonton, 
‘ter des programmes aux postes de radio! nous sommes allés aussi loin qu'il était 
i déjà existants; 2—obtenir une part lé-, en notre pouvoir. Nous avons fait pro-; 
{gitime de français à la radio d'Etat; 3—! mulguer un règlement; nous avons orga- | 
construire des postes privés pour desser-| nisé une association; nous ‘avons créé les | 
vir nos groupes minoritaires. 
la radio naissait, Immédiatement Jes as- Nous comptons donc sur vous, mes-- 
sociations nationales des trois provinces] sieurs les délégués; nous ne doutons ni 
és l'Ouest, entraient en campagne pour|de votre bonne volonté ni de votre pa- 
obtenir droit de cité au français. Comme! triotisme; mais les bonnes intentions ne 
question de fait, la nouvelle commission| suffisent pas. Vous le savez, car vous 
limita le. bilinguisme à la province de! êtes tous les fils de vos oeuvres, les Fils 
Québec. Les 600,000 Anglais de cettel de votre travail, les fils de vos luttes et 
province eurent leurs émissions et plus! vous avez appris que le secret de toutes | 
tard leurs postes aux frais de l'Etat: Par} les réussites, la clef qui ouvre la porte à | 
contre Jes 800,000 Canadiens français|tous les triomphes, c’est la volonté opi-! 
de lextéricur eurent à lutter pendant! niâtre de vaincre; je ne dis pas de vaincre 


plusieurs années avant d'obtenir quel-i ou de mourir; nous n'avons pas le droit 
ques maigres concessions au français. |de mourir car nous avons le devoir dei 


La Société 


Daint-Jean-Baptiste 
de Montréal 


rouages de la machine; vous seuls pou-! 
La première méthode s’avéra vite ina-| vez maintenant mettre cette machine en 
déquate. Il était difficile et trop coû-! marche. 
teux de patronner des programmes aux, Quand FA.C.F.A. aura commencé à 
postes commerciaux; ct par ailleurs on! fonctionner; quand elle en imposera déjà 
jugea préférable de placer immédiate-| par son organisation dans toute la pro- 
ment la question sur son vrai terrain: la! vince; alors rien ne sera plus facile que 
reconnaissance officielle du bilinguis-! d'obtenir les mesures complémentaires 


me dans le domaine de la radio. jsans lesquelles le règlement restrait une 
En 1933 la Commission canadienne de| force inutile. 


présente 
ses hommages les plus respectueux 


et ses 


chaleureuses félicitations 


aux artisans de la vie française en Alberta 


PA. C.F.A 


be de ne pas laisser la langue française 
périr dans la province d’Alberta. ' 
Î 


| | et 


| 


an af fa fa a aa ff ea 4 


i 
; 


| 


A 


s 

, 

4 Hommages à ' j 

9 l'Association canadienne-française 4 

, : | 

, de l'Alberta À | t H [à À 
: À e poste C 
|, et au / 

4 Poste C.H.F.A. À 

$ #! 

4 LE: 

É a 

, u ” CE: 

: La Paroisse Saint-Bernard de Laïond : 

; Lafond, Alberta ‘ É 5 
TN 

, 

, ' 

5 Hommages à , ‘ 
; 7. j : ; 

4 l'Association canadienne-française , 

; ‘de l'Alberta 4 | 

$ $ 

, et au \ ù | Û 

; Poste C.H.F.A. ' ee 
| À | 

4 ” Et = , . 

Paroisse de Ghauvin , 

' H. Delisle, curé ; | ; 

; D Le. { 

Hommages à 
l'Association canaodienne-française 


“ 


de l'Alberta 


et au 


à NOS PLUS SINCERES FELICITATIONS À 
: "p | 
| l'A.CF.A. 
| ET NOS MEILLEURS VOEUX DE SUCCES AU 


Poste C HFA 


Poste C.H.F.A. 


L'Association d'Education des 
— Ganadiens-français du Manitoba 


St-Boniface, Manitoba 


CLSAUALASASESÉAREESEARERERLALLELERLERSÉLLLÉESLESSAES 


Hommages, félicitations et longue vie à 
| l'Association canadienne-française : 
É de l'Alberta 


etu, 
Pr 


Vs 


Poste CHFA 


< 


 DONNELLY 


Donnelly, Alberta 


. 


HOTEL 
EX N. Sucholotosky, gérant 
free ce ce fo ee ce ee af fe ce fe ch nc cf ce ce he 


_ La Paroisse St-Paul 


ETES Trees sn ss esse nn aus asLEREISRANLEERERETELLEREEER 


Historique de la radio française 


. de l'Ouest 


(suite de la page 15) 

Se rappelant la parole de Son Exec. Mgr 
Béliveau: “Si nous voulons du français, 
c'est à nous d'en mettre,” les groupes 
français des trois provinces se lanéèrent 
dans la grande aventure: la construction 
de postes privés dont ils seraient les mai-| partiel, les Canadiens français des trois 
tres. “Pour survivre, disait le docteur! provinces allèreñt quand même de l'a- 
Bcauchemin, nous avons absolument be-| vant. Ils lancèrent leurs souscriptions à 
soin de postes radiophoniques français. | travers tout l'Ouest, afin de recucillir 
Nous les aurons.” Tous se mirent à l'oeu-|le capital nécessaire pour la construction 
des postes futurs. La population répondit 
avec enthousiasme. 


{ sentait à Radio-Canada une requête pour 
obtenir les permis de radiodiffusion. Des 
quatre permis demandés, seul celui de 
Radio-Saint-Boniface fut accordé. Radio- 
Canada remettait les autres à plus tard. 
Sans se laisser décourager par un échec 


vre avec un élan nouveau. 


Le 29 janvier 1944, au cours d'une 
réunion tenue à l'hôtel Fort Garry, à]  L'annéc suivante, sous le patronage du 
Winnipeg, les associations nationales! Comité Permanent de la Survivance fran- 
fondaient “Radio-Ouest-Française”. En] çaise, une grande souscription était orga- 
mars suivant, une délégation des trois| nisée dans tout l'Est du pays, en faveur 
provinces se rendait à Ottawa ct pré- des postes radiophoniques des Prairies. 


A.C.F.A. ; 


25ème anniversaire 


Voeux de longue vie à 


l'A. C.F A. 


et à 


CHF A 


et gratitude profonde pour services inappréciables déjà 
rendus à la cause scolaire, partculièrement dans 
le district de la Rivière-la-Paix 


À 


Paroisse N.-Dame de Lourdes 


Girouxville, Alberta 


of nf vf en en nf nf 2% e%n nf af na nf nf e%a nf nf nf ef «9 ef of nf of afin nf à | nf afnief afn 29 nf of ef nf ef afin af af nn nf 2% ef ef nf nf nf ef ef ef es nf a 


PAROISSE STE-ANNE 


FALHER, ALBERTA 


est heureuse de présenter ses hommages à 


l'A.C.F.A. 


et au 


Poste CHFA 


à l'occasion de leurs anniversaires 


Félicitations et voeux de succès! 


of co fe fe co fe je he ee je he je qe je je fe ee de de de de 


OO OL OSEO CEE SECOND SONO SEE 


Paul Maïlloux, curé 


Bons souhaits de la paroisse 
Notre-Dame des Victoires 
VIMY, ALBERTA 


Marguilliers: Elie Sabourin, Fernando Carrière, Euclide Riopel 


LIARUSRERELRSELRLOSELERE ÈS EARARALLALERLLELÉLERLÉAGERLER EL N RE N À D 


ce ALARME ELESEALELTAUNALLEAREARAUEEALBRALEAULAULLRRRESARERARLAUS 


ALAN AREANAURALAULARLULARLELLLLEREARALABELALEASELAR NII AS 


La Survivance 


Entre temps, les Manitobains construi- Radio-Canada pour combattre. violem- 
saient leur poste. Enfin, au mois de mail ment notre projet. Tous se rappelent la 
1946, Radio-Saint-Boniface, après avoir lut- homérique qui suivit et qui souleva 
subi bien des vicissitudes, faisait enten- | l'opinion publique d'un bout à l’autre du 
dre ses premières émissions. La radio! pays. L'oeuvre de la radio française était 
française était née dans l'Ouest. en jeu. C'était pour notre groupe une 
Une autre annéc se passa. Pour nous question de vie ou de mort. On frappa à 
rendre au désir de Radio-Canada, on at-| toutes les portes: individus, hommes pu- 
tendit que Radio-Saint-Boniface eut fait! blics, sociétés, groupements de toutes 
ses preuves. L'expérience fut des plus i sortes. Durant six mois, sans un jour de 
concluantes à tout point de vue, finan_' répit, vn poursuivit la bataille: lettres, 
cier, culturel et autres. Les Associations: Pétitions, télégrammes, articles de jour- 
nationales reprirent donc leurs démar-|ñaux, démarches, etc. D’u nocéan à l’au- 
ches auprès des aurtorités fédérales afinitre, l'élément français présentait un front 
d’obtemr les permis pour les postes des: uni et solide, comme jamais peut-être il 
autres provinces. En juin 1947, une dé-!n€ l'avait fait auparavant. Une large 
légation des trois provinces présentait u- portion de lopinion anglo-protestante se 
ne requête en ce sens au Bureau des! rallia à notre cause. Enfin le grand jour 
: ise leva. Le 22 mars 1948, la nouvellé 
| 

| 


Gouverneurs de Radio-Canada. 
uver.!traversa tout le pays que Radio-Canada 


A Ja réunion subséquente des Go 
nours, à Calgary, en septembre de Îa 
même annéc, la question de la radio À 
française était de nouveau amenée sur Sans perdre un moment, on se mit à 
le tapis. Mais cette fois, c'était un groupe l'oeuvre. Sous le patronage de l'A.C.F.A. 
d’adversaires qui se présentaient devant|qui avait jusqu'ici dirigé le mouvement- 
on entreprit l'organisation du nouveau 
poste. En même temps, on lançait en 
Alberta une nouvelle souscription afin de 
trouver le capital requis pour mener le 


| venait de recommander l'octroi d'un per- 
mis aux Canadiens français de l'Alberta. 


travail à bonne fin, Malgré certaines cir- 
constances défavorables, la réponse de 
nos gens fut admirable. 

Les plans furent dressés. On octroya 
les contrats d'équipement et de construc- 
tion; on acheta les terrains: les premiers 
membres du personnel furent engagés. 
La tâche fut longue, arduc, minutieuse. 
Mais elle fut couronnée de succès. 

Le 20 novembre 1949 a marqué la 
naissance officielle du deuxième poste ra- 
aiophonique français de l'Ouest. Poste 
des plus modernes, CHF A, grâce à sa 
puissance de 5000 watts, porte désormais 

SE LE 


Le journalisme 


.CHFA 


ler anniversaire 


français en Alberta 


“L’Ouest Canadien”, fondé par Fred 
Villenguve (mars 1898-janvier 1900). 

“Le Courrier de l'Ouest”, (Dr Ph. 
Roy et Hon. P.-E. Lessard); septembre 
| 1905-décembre 1915). 

“Le Progrès”, (Ion. Wilfrid Gariépy); 
mars 1909. 

“Le Progrès de Morinville”, Omer St- 
Germain. (Juin 1909-décembre 1911). 

“L’Avenir de l'Ouest”, M. L.-A. Gi- 
roux; (un no, sept. 1911). 

“Le Progrès Albertain”, lhon. W. Ga- 
£ riépy, (janvier 1912-juin 1915). 

“L'Etoile de Saint-Albert”, M. J.-P. 
Lafranchise (novembre 1912-juin 1914). 

“Le Bulletin paroissial”, Rév. J.-A. E- 
thier, (juin 1914-juin 1916). 

Le Canadien français”, Dr J. Boulan- 
ger”, (nov. 1910-avril 1918). 

L'Union”, V.-E. Féguenne, (octobre 
1917-1929). 

“La Survivance”, fondée par VA.C. 
F.A., (18 novembre 1928... }. 


Hommages et voeux de succès continuels à . 


l'Association canadienne-française 
| de I’Alberta 


et au 


Poste CHFA 


A . 


Nous nous spécialisons dans 
l'ameublement complet 


d'églises À | 


BLACKBURN & FILS. 


10757 - 85 ave Tél. 33777 


Se fe ao fe eo ee he ee ee fe ee ee je ep ee he 
ne aa ae ae aa ae ae ae ae ae aa a a a a a fe 


| Hommages à 


l'Association canadienne-francaise 


de l'Alberta 


et au 


Poste CHFA 


A 


UN AMI 


FALHER, ALBERTA 


1 


ap RE PRE ER lb EE EEE EEE EEE EEE EEE EEE 


Mercredi le 29 novembre 1950 


pour bus synonymes de Survivance ca. 
tholiqus et française dans notre province 
et surtout pour nous du nord. 

Vous seuhaitant grand succès dans vu 
tre beau travail et dans cette célébra- 
tion, je emeure votre en Jésus et Marie, 

C. Desrochers, omi. 
k # + 


R.P. Laroche, o.m.i. 


à 
. 


Témoignages . 


(suite de la page 9) 
Chancelier de 
l'Université d'Alberta 


November 15, 1950. 


I have your kind invitation to share 
with the members of the Association Falher, Alberta. 
canadienne-française in the RÉ A du 
of the £5th anniversary Lu ns Der aux fêtes anniversaires ro 
of the Association on the D g De ide jo unie dou pour due de 
nié Due Es pere Pe d bon Dieu bénisse ces oeuvres catholi- 
ODA Re A ques et françaises qui exercent un 1. 
thoughtfuiness in including us in your apostolut au milieu des nôtres. 
invitation list. ; Bien à vous en N.-S. et M.-I, 

It so happens however, that I have i “ | 

RSR : . Laroche, omi, 
accepted a responsibility in connection ae 


with our own Church for that evening | Ne 
£ will prevent our being with you. Colonel Ernest Côte 
| 
| 
| 


1 regret that this conflict of dates has 
arisen. Please accept our good wishes for | Londres, Angleterre. 


a most successful meeting. 
Verv sincerely, 


M. Lionel Bertrand, M.P., député de 
Terrebonne au Parlement fédéral et se- 
crétaire général de l'Association des 
Hcbdomadaires de langue française du 
Canada, prendra une part active aux 
fêtes anniversaires de l'A.C.F.A. et du 
poste de radio. Il adressera la parole, le 
dimanche soir, au grand banquet qui 
aura lieu à la salle du Trocadero. 


En lisant “la Survivance” je me rends 
compte que le 3 décembre, nous célè. 
brerons le 25e anniversaire de fondation 
de l’A.C.F.A. Ci-inclus un chèque de 
4 % * Li : 

. $10.00 à remette soit au cercle local 

R.P. Desrochers, 0.m.I. soit à l'Exécutif de l'A.C.F.A. . J'espère 
que l'A.C.F.A. et ses excellentes filiales 
Girouxville, Alberta. | concours de français, la Radio, le jour- 

Je su's au regret de ne pouvoir assister | nal connaîtront un succès toujours crois. 
de corps aux belles célébrations du 3/|sant et sauront continuer à faire béne. 
décembre. J'y serai de coeur assurément, ficier la population franco-albertaine.” 
‘ car l'AC.F.A. et CHFA sont devenus Ernest Côtc 


G. Fred Moally, 
Chancellor. 


chaque jour, jusqu’au pied des monta- 
gnes Rocheuses, le verbe français appor- 
té il y a plus de trois siècles par nos 
aïeux, sur les bords du Saint-Laurent. 


MES PLUS SINCERES FELICITATIONS À Æ 


ARARLLSEARNSIARERAEEARUARTÉLLALELRURAQAURLEAREALSASEURLLALSEBLEAREERS A 


l'A. C.F. A. 


ET MES MEILLEURS VOEUX DE SUCCES AU 


Poste CHF A 


ne 


Dr J. Boulanger, M.D. 


A.C.F.A. 


25ème anniversaire 


CHFA 


ler anniversaire 


Hommages sincères à la minorité franco-albertaine 


à 4 0 
à l'occasion de ses nombreux succès obtenus 


durant ces dernières vinat-cin 


rn vingt-cinq années | 


. 
# 


L'Association 


SIG Iran 
d'Education d'Ontario 


bas: